PARIS
(1857-64), OÙ M. Chaumelin donna, sous le pseudonyme i'Éole de la Tramontane^ des portraits et études littéraires. Cet écrivain dirige aujourd'hui la Tribune artistique et littéraire du Midi, également fondée par lui (1857). Collaborateur de divers journaux et revues, M. Marius Chaumelin a aussi fourni des notices à V Histoire des Peintres de Charles Blanc, et il est Pun des rédacteurs de la partie artistique du fameux Dictionnaire Larousse.
Paris (Jean de). Les articles signés de ce pseudonyme à l'Indépendance belge sont de M. Pierre Véron, rédacteur en chef du Charivari et l'une des plumes les plus fécondes de la presse contemporaine.
Il écrit à la fois dans vingt journaux des articles de tous genres, touchant en même temps et à la même heure à la littérature, à la poésie, à la politique^ à la fantaisie, aux arts, au théâtre... On peut l'appeler : Véron l'Universel. Trois ou quatre fois par an il réunit en volumes ses articles publiés : Les Marionnettes, le Roman de la Femme à Barbe^ la Famille Hasard, etc. En 1854 il avait débuté dans les lettres par un volume de vers qui a été remarqué : les Réalités, et en 1865 il est arrivé au théâtre avec une petite comédie à succès : Sauvé mon Dieu! Il a longtemps signé Neuter le Courier de Paris du Monde illustré, et il donne encore à la Presse libre des chroniques sous le nom de Paul Ralph. — Né en
Parisis (Octave de), rédacteur du Gaulois (1868), né en 18 14, comte de Coïtlogon (Emmanuel), et qui a été préfet du Loiret. Il signe encore Octave de Presles, notamment à l'Evénement illustré.
Le journaliste Arthur Meyer a également donné au Gaulois des articles sous le premier de ces pseudonymes.
Parr (Maxime), l'un des nombreux pseudonymes du