‹ Dictionnaire des pseudonymes (volume 2)Chapitre 54 sur 242 · BOULOTTE · texte numérisé non relu

BOULOTTE

Bonnin (Victor), pseudonyme du romancier et aussi historien officiel des campagnes de Crimée , de Chine et d'Italie, Le Cat, baron de Bazancourt, mort en 186$, à 55 ans.

Bonnin (Biaise). Voir Sand (George).

Borel (Peirus), poète excentrique de l'école de 1830, avec l'exagération de ses défauts et aussi de ses qualités. Il est resté le type du bohème littéraire, et il a laissé un nom célèbre beaucoup plus par les bizarreries que par les mérites àe son imagination et de sa plume. Ce n'est pas qu'il manquât de verve et de talent; loin delà! Il y avait en lui l'étoffe d'un poëte, de la couleur, de l'inspiration, une forme heureuse et peu commune, mais aussi un manque de goût et de mesure dont on n'a pas Tidée^ en un mot l'amour et la recherche de l'absurde et de l'impossible !

Il s'était lui-même qualifié le lycanthropey et certes il avait justifié son volontaire surnom! On n'a point réimprimé ses quelques ouvrages : Rhapsodies, Champavert, Madame Putiphar, etc., mais il faut lire sur sa vie et sur ses œuvres une complète et intéressante notice de Jules Claretie, publiée chez le libraire Pincebourde, et qui seule transmettra peutêtre un jour à d'autres générations la mémoire de Borel.

Né en 1809 Borel (Pierre), ce fantasque poëte est mort, en 1859, inspecteur de la colonisation en Algérie.

Borys (Contran). Le roman de cape et d'épée, le Cousin du Diable , publié sous ce nom dans le Figaro en 1868, a pour auteur M. Eugène Berthoud, qui a donné encore, entre autres productions, un roman intitulé : Un Baiser mortel (Lévy, in- 18).

Boulotte. C'est sous ce pseudonyme que débuta dans la carrière dramatique, à Lille, la célèbre M™® Dorval; « gracieux surnom , dit Léon Gozlan, qui nous apprend

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