‹ Dictionnaire des pseudonymes (volume 2)Chapitre 144 sur 232 · MAXIMUM. 2 I · texte numérisé non relu

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Il 2L encore signé Amidée de Lavoiepierre y qui est le nom de sa mère.

Maurice (Charles), célèbre journaliste, auteur dramatique, critique, etc., né en 1782 Descombes (Charles-François). Il a signé encore Tricotel (François-Charles) des feuilletons et des brochures, et V Avocat pour et contre; il a aussi donné des articles à l'ancien Journal de PariSy sous le nom de feu Geoffroy.

Maurice. Voir Duponchartrain.

Maurice (Etienne). Voir Màrtrille (Jean de la).

Maurice. Voir Hercendières (A. des),

Max (Paul). Le journaliste E. M. de Lyden a publié sous ce nom plusieurs nouvelles et chroniques dans les journaux de province. Il a signé Ipse, pendant toute une saison, des chroniques quotidiennes dans le journal le Programme de Vichy. Le Mousquetaire^ ce feu journal d'Alex. Dumas, avait donné de M. de Lyden, sous son véritable nom, une fantaisie charmante : Voyage autour d'une robe à volants {\%^()).

Max. Sous ce pseudonyme, l'écrivain Hippolyte Bon-' ' nelier^ depuis sous-préfet, a joué [un moment la tragédie à l'Odéon, en 1845. Il a surtout publié des romans. — Mort à 68 ans, en décembre 1868%

Max. Voir Aswell.

Maximum (M"«). Il a paru à la Librairie Centrale, dirigée par le publiciste-éditeur Julien Lemer, un volume, les Joueuses^ signé de ce pseudonyme. Ce livre était l'œuvre d'une « belle amazone littéraire, » ainsi que H. Heine appelle M"® Sand, amazone aussi célèbre, dans un certain monde, que l'auteur de Lélia^ mais à coup sûr beaucoup

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moins illustre, M^^ Leblanc {Léonie ou Lionidé), Ce livre était son second ouvrage. Le premier, les Petites Comédies de Pamoury paru chez le même éditeur, portait le vrai nom de l'auteur, et il était orné de son portrait et d'un autographe (1865). Enfin, ladite M"* Leblanc avait d'abord écrit en tète d'un volume de M. Lemonnier, les Amours de théâtre (1864), une préface qui étaitle premier produit desa plume. Elle a joué au Vaudeville, tirée de ces mêmes Comédies de /'amour, une pièce dont le véritable auteur était aussi M. Lemonnier, qui a également écrit les Joueuses^ et sans doute encore la préface précitée, signée de M"® Leblanc.

Cette belle princesse de théâtre a collaboré personnellement, ou par la plume de l'un de ses servants, — je ne sais au juste, — à un journal sur papier rose, qui parut pendant quelques semaines, en 1866, sous le titre de Colombiney et qui était absolument rédigé par quelques-unes de ces dames et par MM. leurs soupirants.

On connaît les aventures de M"« Leblanc ; je n'ai pas à les raconter ici, mais je dois dire, pour l'édification des biographes à venir, que cette jolie demoiselle est née Place Royale, dans la loge du portier de l'hôtel Chariemagne, où son père tirait le cordon ; qu'elle a joué le vaudeville un peu partout, à Belleville, aux Variétés, au Gymnase, etc., et qu'elle a fait beaucoup parier d'elle pour mille raisons tout à fait étrangères à la littérature.

Mayret (Jules). L'écrivain dramatique et socialiste, Félix Pyaty a donné quelques nouvelles et divers articles sous ce pseudonyme.— Né en 1 8 1 8.

Mazilier, maître de ballets à l'Opéra. Il a d'abord dansé à la Porte-Saint-Martin, puis au grand Opéra de Saint-Pétersbourg. Il a mis en scène, à Paris, les ballets les plus célèbres du répertoire^ et il a même collaboré à

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quelques livrets. Son nom est Maulier. — Né en 1797, il est mort en 1868.

Mazy (Louis de), pseudonyme d'un habile sportmann, M. Bigot y qui a donné sous ce nom, et encore sous celui de de Chef boutonne , des articles aux divers journaux qui s'occupent spécialement des chevaux et des courses.

Méderic, romancier et journaliste, un moment ré* dacteur sous ce nom du nouveau Gaulois, né Emile Zola en 1840. Il a rédigé, avec beaucoup de verve, de tact et d'esprit, la critique littéraire de PËvinement (ii66). On lui doit un curieux roman : Thérèse Raquin, dont on peut blâmer les exagérations multipliées et la crudité par trop forcée, mais qui n'en est pas moins une œuvre de vigueur et détalent. En 1868, M. Zola est entré comme chroniqueur au journal la Tribune, feuille dirigée par les députés Pelletan et Glais-Bizoin. Il est depuis revenu au Gaulois^ où il signe de son vrai nom des articles de critique littéraire.

Meilhaii (Edgard de). Woixlaunay (vicomte 4e).

Meissonier, célèbre peintre, membre de l'Institut^ Commandeur de la Légion d'honneur^ né en 1813 Meissonnier (Ernest).

Mélaule (M"*), actrice un moment célèbre aux anciens Délassements-Comiques, où de beaux cheveux, de beaux yeux et un peu de laisser-aller à Tendroit des habitués de l'orchestre, tenaient lieu de verve et de talent. Elle se nomme Gousset^ et elle a, dit-on, quitté le théâtre pour contracter des noeuds sérieux et légitimes.

Melcy (Adrien de), auteur de nombreux ouvrages d'histoire, et aussi de nouvelles et de romans, né Richommey (Charles) en 1 816, et employé à la Bibliothèque impériale.

2l6 MÉLESVILLE.

Il a encore signé daift les journaux des articles du nom de Marie Desmares,

Mélesville, pseudonyme illustré au théâtre par l'auteur dramatique Duveyrier (Anne-Honoré), mort en 1865, à 78 ans. Il a signé l'une de ses premières pièces l^Oncle nvfl/ (181 1), du pseudonyme féminin M^^ de Lesparat. Son fils a publié plusieurs pièces non jouées, sous le double nom de Duveyrier Mélesville fils.

Mélin (Pauline de), tragédienne de TOdéon et autres lieux, qu'un procès intenté par elle à Francisque Sarcey a mise plus en évidence que son propre talent. Son vrai nom est Grosjean.

Ménard (Théophile). Un ancien professeur du collège RoUin, M. Roy (Just- Etienne), a composé une série assez considérable de livres d'éducation : Charlemagne et son siècle ( 1 8 } 8) ; Histoire de Fénelon (1839); Drames moraux ( 1 840), et je ne sais combien d'ouvrages du même genre que nous avons eus tous jadis entre les mains, lesquels, édités par les librairies religieuses de Tours, Limoges, Paris, etc., étaient signés du pseudonyme précité, ou publiés anonymement. — Né en 179$.

Mendez (M"«), cantatrice de l'Opéra, où elle a chanté beaucoup de suivantes, qui ne chantaient pas grand'chose. Elle est née Lowton/ie^u, et avait débuté à l'Opéra-National, lors de sa réouverture en 1852, dans un opéra de Boisselot : Mosquita la sorcière. Elle a ensuite abordé la carrière italienne, mais sans grand succès, sous son nom de famille ainsi italianisé : M"« Lusiani.

Ménier (Paulin). L'un des plus remarquables comédiens du boulevard, né en 1829 Lecomie (René). Ménier est Tun des plus curieux chercheurs du théâtre

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