‹ Dictionnaire des pseudonymes (volume 2)Chapitre 156 sur 232 · MORTIMER-TERNAUX · texte numérisé non relu

MORTIMER-TERNAUX

prouvant l'intervention de Satan dans le Spiriti-Saîanisme ou évocation aux Esprits; et il est, en outre, — toujours sur la même couverture, — candidat surnaturel, universel et perpétuel à la députation, à l'Académie française et à toutes les académies du monde, avec beaucoup d'etc, etc. — Né en 1806.

Moreau (Eugène), auteur dramatique, né en 1806. Son nom est Lemoine (Louis Isidore-Eugène).

Ne pas le confondre avec Eugène Moreau, secrétaire des Variétés, puis directeur du théâtre Beaumarchais, qui a aussi écrit quelques comédies, et qui est né en 181 6.

Moreau (C). Voir Magister.

Moreau (Adrien). Voir Mure,

Morel. Voir Desvergers.

Morin (Michel). Voir Picherel.

Morini. Ténor des Italiens et du Théâtre-Lyrique, né Schumpff, Il a une voix médiocre, un jeu insuffisant et une assez jolie figure.

Morisseau. Voir Rhoone (Lord).

Morlon (G. de). Journaliste et romancier dont le vrai nom est de Cherville.

Mortimer (Lady). Voir Wigmore (Lord).

Mortimer (Sir Henri). Voir Goulet.

Mortimer-Ternaux. Ancien représentant, membre de l'Institut, auteur de travaux historiques dont le plus célèbre, V Histoire de la Terreur, est encore en cours de publication. Né en 1808 Ternaux (Mortimer), il est neveu du célèbre manufacturier du même nom.

Son frère, ancien attaché d'ambassade^ a publié, sous le

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