‹ Dictionnaire des pseudonymes (volume 2)Chapitre 176 sur 232 · POMARÉ · texte numérisé non relu

POMARÉ

en leur temps : Poésies diverses (1827), la Vision d'Empédocle (1829), et surtout Erostrate , poëme philosophique en six chants (1840), qui parut signé du nom réel de son auteur, ce qui apprit au monde parisien que le Polonius de la pléiade poétique et romantique de 1850 et années suivantes n'était autre que M. le comte Xavier Labenski, attaché à la légation russe et^ plus tard, à la chancellerie impériale.

Quand il mourut, en 1855, le comte Labenski était conseiller d'État et secrétaire de M. de Nesselrode.

-. Pomaré, Pune des reines de l'ancien Mabille. Qu'estelle devenue cette svelte et gracieuse Élisa Sergent, qu'on avait ainsi surnommée, et qu'a rendue célèbre la chanson de Nadaud :

Pomaré, Maria, Mogador et Clara Apparaissez folles divinités...

Qu'est -elle devenue ^ Balayeuse, portière, ouvreuse de loges ou bien duchesse?

Pomerani (M"«). Voir B^//(Rose).

Pommadin (Êléonor). Voir Lacour (Paul de.)

Pompilius (Le Capitaine). Voir Egerîon.

Ponson du Terrail, célèbre romancier que ses jaloux ont surnommé l'Alexandre Dumas desBatignolles, lia la fécondité du maître, sinon sa valeur; il a souvent sa verve, sa faconde, et parfois aussi sa richesse et sa puissance d'imagination. Ses livres se comptent aujourd'hui par centaines, et ils ont amusé et intéressé des milliers de lecteurs. L'habileté de mise en scène qui a illustré Dumas manque certainement à un égal degré dans ces interminables récits très-inférieurs aussi sous le rapport du style; mais il n'y faut pas moins reconnaître de véritables qualités d'invention

Page 1