RAYMOND
Ratti (P). Voir Wigmore (Lord).
Ravenstein (M"» Adèle de), romancière, née du Temple de MéziereSy à Chartres, où elle a d'abord publié ses diverses productions dans les journaux de la localité. Elle a épousé le baron de Reiset,
Ravier (M"*® Célina). L'auteur des jolies Nouvelles publiées sous ce nom est M™« Guisolphe,
Raymond (Élie). Le premier volume d'Elie Berthet, la Veilleuse f recueil de nouvelles, a été publié sous ce pseudonyme en 1834. — Né en 1815.
Raymond (Michel), pseudonyme commun à MM. Michel Massoiiy l'un des fondateurs de la Société des Gens de lettres, et Raymond Brucker^ et sous lequel ils ont écrit quelques romans en collaboration.
Né en 1805 à Compiègne, Raymond Brucker a donné lui seul, mais sous divers autres pseudonymes, beaucoup de nouvelles et d'articles de tous genres, qu'il a signés tour à tour : Paul Sewrin , Champercier (Edouard) , Duvernajy delà Berge (Eugène) ^ de la Fronde (Pierre), Delinon (Gustave), Dupuy (Charles) , Olibrius , et Miller et (Prosper).
Raym.ond. Sous ce pseudonyme, l'excellent sociétaire du Théâtre -Français Provosî a fait représenter un drame V Amour d^une reine, composé en collaboration avec Déaddé Saint-Yves (1837). — Mort en 1865, à 67 ans.
Raymond. Quelques nouvelles et articles donnés à des revues, keepsake ou journaux ont été signés de ce pseudonyme par Léon Gozlan. Son premier ouvrage, les Mémoires d^ un Apothicaire (1828, 2 vol. in-80), parut sans nom d'auteur. — Mort à 60 ans en 1866.
Raymond (Jules). Voir Lerme (R. de).
j86 RAYMOND.
Raymond. Voir Stephen,
Raynal (Georges). Voir Ego,
Raynard, comédien mordant, varié, plein de feu, d'intelligence et de gaîté, né Vonlatum. Pourquoi, au lieu de jouer la vraie comédie sur un vrai théâtre, M. Raynard s'en est-il allé représenter les cascadeurs et les pitres dans les illustres et absurdes féeries (i) de M. Hostein?
Reader (Georges) , pseudonyme sous lequel l'écrivain Decaux (Georges) a signé dans le journal P Image y en 1862, une série : le Carnet (Vun liseur. Il a donné au même jour-^ nai des articles de critique théâtrale signés de l'anagramme X, Caude.
On doit à M. Decaux une petite étude bibliographique sur Charles Baudelaire (1868) publiée en collaboration avec A. de la Fizelière, et qui est une merveille de patience et de « cherchage ». Tous les articles, livres,* publications quelconques du poète des Fleurs du mal y sont indiqués par ordre de production, avec un scrupule et un soin des plus minutieux. Il faut souhaiter que ce jeune érudit, qui est en matière bibliographique un véritable puits de science et de renseignements, continue cette série, dont la notice sur Baudelaire n'a été en quelque sorte que le ballon d'essai.
Refayde Lusignan. Le troisième des frères i4rfl^o, Etienne, dit l'Aveugle (il le devint dès 1856), a publié sous ce pseudonyme diverses pièces relatives au procès de l'assassin Gaillard, plus connu sous le nom fabriqué de Lacenaire. Il a encore donné quelques vaudevilles, des livres de
(i) Cela était vrai au moment où je récrivais. Depuis M. Raynard est entré à rodéon, où il joue la comédie classique et le drame moderne avec assez de succès