FERNEY
dans le présent volume (à la page 93), ce comédien-vaudevilliste et même romancier, mort déjà depuk 1828, à 76 ans.
Évariste. Voir plus haut Villemer (marquis de) et non Yriarte, comme je l'ai dit à tort dans le cours de ce volume.
Femey (Caroline), pseudonyme d'une ancienne actrice du théâtre des Folies-Nouvelles, devenu théâtre Déjazet. Née Cœuilte (Caroline).
Un douloureux souvenir se rattache à cette artiste. Elle avait quitté Paris pour aller jouer, avec un séduisant et fructueux engagement, la comédie en Californie. Embarquée sur le fatal Evening Star, en 1866, elle périt en route avec la troupe dont elle faisait partie dans le naufrage de ce bâtiment. Elle avait laissé en France deux petits enfants que sa mort réduisait à la misère et à l'abandon. Son frère, M. Cœuilte, ténor du Théâtre-Lyrique, et aujourd'hui de l'Opéra, recueillit les deux orphelins ; de ses neveux il a fait ses enfants, et il les soigne et les élève avec une sollicitude toute partemelle.
}86 gérAme.
Gérôme. Ajoutez à l'article donné sous ce nom, page I } I, que le rédacteur en chef de l'Univers illustré, M. Félix, avocat, signe aujourd'hui de ce pseudonyme les courriers de Paris de cette feuille.
Ghist. J'ai omis de dire, à ce nom, page 1 3 1, que le récit si dramatique de la mort du journaliste DetoucheSy emprunté à nilustration, est de M. Jules Claretie.
Grimm (Thomas), pseudonyme sous lequel un vaudevilliste^ M. Auguste Lefranc^ a remplacé au Peîit-Journdy en mars 1869, le chroniqueur Léo Lespès, dit Timothée Trimm, lors de son passage au Petit Moniteur. M. Lefranc a été un moment codirecteur du théâtre des Bouffes-Parisiens.
Gripp (Carlo). Quelques rectifications et additions à l'article donné sous ce nom, page 139:
Le véritable nom de ce dessinateur est Tronsens et non Tronssens. Il dirige depuis deux ans Vlmage^ devenu en 1868 Paris-Comique y journaux dans lesquels il a publié un nombre considérable de dessins. Il a aussi illustré la Foire aux sottises d'Arthur Amould; il est encore l'auteur des Photo-biographies contemporaines, séries de planches où, autour de la photographie d'écrivains ou d'artistes en renom, se trouve retracée dans une suite d'ingénieux et de jolis petits dessins, la vie du photo-biographié.
Grog (Le Baron). Encore un pseudonyme de M. de Pène^ et dont il se servait au journal le Gaulois (1868).
LANGEL. 387
Inoonnu (Un). A Particle l'Inconnu (voyez p. 157) ajoutez :
Les articles publiés au Figaro sous le titre Chronique d*un inconnu sont de M. Auguste Vitu, ancien rédacteur en chef de VÊUndardn
Joubert (Louis). Les articles non politiques signés de ce nom au Correspondant sont de M Louis Lavedan^ qui signe, dans la même revue, les articles politiques de son vrai nom.
Julien (Louis), pseudonyme, au journal le Palais j de M. LaferrièrCy avocat à Paris.
Langel. C'est Laugel qu'étaient signés à la Revue des Deux Mondes les articles attribués à M. le comte de Paris. — Voyez page i8a.
j88 laroud£.
Laroudé. L'auteur du roman Mademoiselle d'Espalbire se prénomme Philippe et non Charles. Son livre est également signé du premier de ces prénoms.
Lazare^ directeur des journaux le Centaure et le Sportmann, né Crémière (Léon), nom sous lequel il est connu comme photographe.
liéris (Alfred de). Ce pseudonyme de M. Desrosiers (voir page 191) est le nom même de sa mère.
Loyseau (Jean). Un livre sur la Vie de Jésus de Renan, publié sous ce titre : Lettres sur la vie d^un nommé y^5i/5(Blériot, in-12, 186 j) par Jean Lo)'5Mtt, cordonnier, avait pour auteur véritable le vicomte ^^ Kersaulon. Son ouvrage a eu trois éditions du suite.
Luoian. Une opérette, assez médiocre d'ailleurs, Deux Portières pour un cordon^ jouée au théâtre du Palais-Royal en mars 1869, et signée du pseudonyme précité, avait pour auteur le vaudevilliste Lefehvre (Hippolyte), ancien secrétaire du Vaudeville. La musique de cette pièce, qui valait mieux qu'elle, était signée Alcindor, pseudonyme moyen âge sous lequel s'étaient dérobés les compositeurs Legouix (Isidore), Ch. Lecoq, Hervé et Georges Maurice {it Lyon .
Méris. Une comédie en vers, les Désœuvrés y a été jouée sous ce nom, au théâtre Déjazet, en mars 1869. Son auteur est un professeur de troisième du Lycée impérial Saint- Louis, né Theil (Jean-François— Napoléon), en 1808, à