BOURDON
vigne; Angelo (i) ; Hernani; Marie Tudor; La Tour de Nesle; Charles VII chez ses grands vassaux^ etc.
M™* Dorval a été mariée deux fois. Elle épousa d'abord un fort médiocre comédien de province, M. Allan- Dorval^ qu'elle perdit après quelques années de mariage ; elle devint ensuite la femme du critique et auteur dramatique Toussaint Merle, mort en 1852. Elle eut une fille, Caroline, quia épousé René Luguet, l'excellent *comédien du Palais-Royal.
On a beaucoup écrit sur M"'® Dorval. Alexandre Dumas a publié sur elle, en 1855, ^"^ brochure touchante, bien que très romanesque : la Dernière Année de madame Dorval. La plupart des écrivains de ce temps, G. Planche (en 18^9), Gozlan(en 1843) , Th. Gautier (en 1858), Janin (en 1858), G. Sand (dans V Histoire de ma vie, tome IX), etc., ont écrit des articles, des feuilletons, des notices sur cette illustre comédienne. Je ne parle que pour mémoire des nombreux articles publiés après chacune de ses créations ou de ses reprises, et qu'on retrouvera à leur date dans les journaux du temps. Mais il faut lire surtout Pexcellente étude parue récemment (août 1 868), sans nom d'auteur, sous ce titre : Marie Dorval (1798-1849), et à laquelle nous empruntons les détails qui précèdent. — Voyez y...
Bourbon-Giuestous (Victor de). Voir Hérin.
Bourdon (Max de), auteur dramatique que la pièce Valenîin et Valentine, et le petit scandale littéraire qu'elle occasionna à propos d'une collaboration mal déguisée d'Alexandre Dumas, a mis un moment en évidence (février 1868). Ce Max de Bourdon est une dame Meynier, de
(i) Le rôle de la Tisbé. M'»» Volnys jouait alors Catarina.