ÉVARISTE. 10 J
nom de Voltaire, car un jour la Revue de Paris j alors dirigée par MM. Buloz et Bonnaire, publia avec grand fracas de réclames un conte inédit de l'auteur de Candide, sous ce titre : V Arbre de science. Quand le public se fut bien extasié, et eut bien dénigré toute la littérature du temps, pour lui jeter le style et l'esprit dudit Voltaire à la face comme inimitable modèle, Houssaye avoua que le conte était de lui, et qu'il avait bel et bien mystifié M. Buloz, qui d'ailleurs ne le lui a Jamais pardonné. — A propos de son Histoire de la peinture flamande et hollandaise (1842), voyez Perrier,
Etienne. Voir Rago (Dom).
Eugène. Voir Bieauvoir (Roger de).
Euplirosyne. Pseudonyme d'une dame poète suédoise, née Christine Svœrdstrœm en 1785 et mariée en premières noces à un négociant, M. Asping, et en deuxième mariage à M. Nyberg. Les poésies publiées d'Euphrosyne composent plusieurs volumes.
Eurysaq. Les livres d'éducation, et notamment l'arithmétique populaire (184 1), publiés sous ce pseudonyme sont du professeur Queyras de Laroche.
Eusèbe. Voir Langlé.
Euvrard (D.). Voir La Bidollière.
Évariste. Voir Yriarte.
Faber (Jean-Paul), pseudonyme de l'écrivain belge Lefebvre (Charles), né en 1811, et qui a publié des ouvrages de critique et d'hisloire.
Falaise (Jean de), l'un des pseudonymes de M. le Marquis de Chennevière^ inspecteur général des beaux-arts et auteur de nombreux écrits relatifs à leur propagation et à leurs progrès. Né en 1820 Poinîel (Charles-Philippe), marquis de Chennevière, il a encore signé La Boussardière et Philippe de PoinîeL
FalcMéri, ancienne basse chantante de TOpéra-Comique, né Perot.
Fanfare (Alcibiade), pseudonyme de Louis Proîaîy avoué de i" instance à Paris et en même temps membre et même président de la Société du Caveau, cette société bien ancienne déjà, qui a compté parmi ses membres des gens illustres dans plus d'un genre, et qui est encore aujourd'hui composée des hommes les plus spirituels et les plus gais de Paris.
Elle se réunit une fois par mois au Café Corazza, au Palais-Royal^ autour d'une table qui est toujours de près de cent couverts. Là, chacun, au dessert, est admis à chanter des couplets inédits, toujours couplets d'à-propos, sans trop ^e méchanceté, mais non pas sans malice, et où les petits