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le placement et l'emploi lui donnèrent de tels tracas et de tels ennuis qu'elle en fit une grosse maladie, dont elle mourut au mois de septembre de la même année.
H...off. Voir Talin.
Holff (Cornélius), pseudonyme du comte de Villedeuil, le fondateur de PEclair et du journal Paris, [Paris-Lundi, Paris-Mardi^ tic.) y le plus étonnant essai de journalisme qu'on ait tenté depuis vingt-cinq ans. Il y signait généralement de ce nom des articles de théâtre qu'il a une fois réunis en volume ( 1 8 j 2) .
« Eh quoi! écrivait Claretie dans P Indépendance Belge le 18 octobre 1867, eh quoi! voilà ce que deviennent les étoiles du ciel parisien! Il n'en reste pas même une étincelle, une traînée de lumière ! Apparues et disparues. Ce comte de Villedeuil, un des originaux du temps, oublié de la génération présente, inconnu, ou méconnu, comme on voudra 1 On nous raconte les excentricités du marquis de Brunoy, les fantaisies de lord Seymour ; du comte de Villedeuil, pas un mot. Il n'avait point, il est vrai, leurs allures. Peut-être se donnait-il, comme tant d'autres, un torticolis pour ne ressembler point à tout le monde. Il n'en était pas moins curieux. On trouvera sa silhouette, et mieux que cela, sa figure, dans les Hommes de lettres des frères de Concourt.
« Au journal P^ri5, qui, chaque jour, publiait un dessin de Gavami, — un chef-d'œuvre, — M. de Villedeuil, sous le pseudonyme de Cornélius Holff, rédigeait les comptes rendus des ouvrages dramatiques. Jamais critique de théâtre ne poussa certes aussi loin la fantaisie. De la pièce, il n'était la plupart du temps pas question, mais plutôt des acteurs, des actrices, ou encore de l'humeur de Cornélius Holff et de ses peines de cœur : Ce soir4à, pavais Pâme triste; chère Ionisa, vous savez pourquoi. Et on laissait là sous l'orme
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M. Laya et son Prince Ajax, pour parler de Louisa, Une autre fois, le journal insérait cette analyse de Galathie :
« Notre collaborateur Cornélius Hoiff est tombé malade « en sortant de la première représentation de Galathie. La « contraction musculaire qu'il s'était imposée pour ne pas a bâiller lui a donné une névralgie qui le fait beaucoup « souffrir. »
« Ou encore :
« Théâtre de l'Ambigu-Comique. — Le Mémorial de « Sainte-Hilène, drame en dix-neuf tableaux^ par MM. Mi- « chel Carré et Barbier.
(( Voir le Mémorial de Sainte-Hélène^ par M. de Las Cases, « I vol. in-8°. Il y a à l'Ambigu cinq catégories de places : « le prix varie de j francs à 1 fr. jo c; — moyenne, 5 fr. « 20 c.
« Coût d'une place à l'Ambigu fr. j 20
i< Coût d'un exemplaire du Mémorial 5 »
« Bénéfice net à ne pas aller à l'Ambigu. . . » 20
« De plus, on a le papier. »
« C'est Cornélius Holff qui, dans un théâtre de féeries, coupait, au grand étonnement de ses voisins, P Annuaire des Économistes, et le lisait.
« L'original était riche. Il le fallait bien, car le journal coûtait cher. M. de Villedeuil y dévora une fortune. Cela sans contentement aucun, promenant dans Paris sa longue barbe noire et son air ennuyé. C'était un lycanthrope fashionable. Lès mauvais plaisants prétendent que Villedeuil avait fait tendre le cabinet de rédaction, rue d'Aumale, d'un drap noir semé de têtes de mort et de larmes d'argent, et qu'il recevait là, entre quatre cierges, ses rédacteurs habituels. Tout a sa légende. Il est absolument vrai^ par exemple, que, cité devant la police correctionnelle pour un délit de presse, Villedeuil se fit carrosser au Palais dans un