LUCIO
de critique et de philosophie, généralement publiés dans la Presse. Son vrai nom est Paul Laffiîe.
LtUcio, pseudonyme de M. Rapetti (Louis), avocat distingué, né en Italie en 1 8i 2, et qui est aujourd'hui chargé du bureau où s'élabore le travail relatif à ^importante publication de la Correspondance de Napoléon V.
M. Rapetti a publié, en 1857, une réfutation des Mémoires de Marmont, dont il avait déjà cherché à prouver la défection en 18 14 dans un précédent ouvrage. Il a signé Lucio des articles de journaux.
LiUigi. Voir Dugard.
Liumoiie QÉrasme de), publiciste belge, né Dmîr (Emmanuel). On lui doit une petite étude historique : la Veille du déluge , ou Une Intrigue de cour sous Louis XV (1862, in- 18), publiée sous ce pseudonyme.,
Liussah (Vicomte de). Un gentilhomme de lettres; qui a été zouave pontifical et a publié sur ses campagnes ultramontaines deux ou trois volumes très-intéressants, et surtout très-convaincus, M. Oscar de Poli^ a signé du pseudonyme précité des articles dans le journal la Balançoire pour tous. Il a encore signé E. de Longraire au journal le MéphistophélèSy comte de Rochepol au Derby ^ et Bernier au Jockey»
M. de Poli est l'un des membres les plus actifs et les plus aimés de la société chantante le Caveau.
Lussan (Jules de). Voir Lacretiei
Lussan (Paul de). Voir Pittaud de Forges,
Lustani (M^i^). Voir Mendez (M"«). *
Lustière. Le neveu du compilateur Touchard Lafosse, l'auteur des apocryphes Mémoires de l'Œil-de-Bœufy Théodore Touchard Lafosse, a donné sous ce pseudonyme des
LYVRON. 201
pièces de théâtre, des romans et une Histoire populaire des Français (^1^46).
Ltutèce (Jean de), pseudonyme de M. Arthur Meyer au journal Paris. H a été aussi VOciave de Parisis du Gaulois^ alors que M. de Pêne en était le corédacteur en chef.
LtUtlier (M"*). Blonde artiste juive, morte il y a quelques années au moment où elle devenait célèbre. Elle avait débuté au Théâtre-Français par la protection de Rachel ; ensuite elle avait joué au Gymnase, et enfin elle venait de créer avec grand succès, à PAmbigu, le joli rôle de Diane dans la Dame de Monsoreau, lorsque la mort la vint prendre (1861). Elle avait alors environ vingt-huit ans.
Son vrai nom est Lupperger (Amédine). C'est Darthenay qui lui fabriqua ce pseudonyme germanique (i), à cause de ses cheveux qui étaient du plus beau blond que pût envier une Allemande. Elle avait épousé le frère de Rachel, M. Raphaël Félix, depuis directeur delà Porte-Saint-Martin.
Liyonell. Voir Daclin.
Lyvron (Louis de). Sous ce nom, qui est celui de sa mère, M. Louis de VEstoille a publié chez l'éditeur Lemerre deux volumes de pensées poétiques et fantaisistes : Poèmes en prose et Fusains (petits in-S»).
(i) M. Joliet, dans ses Pseudonymes du jour, a attribué à tort ce nom à M"e Carben dite Léontine.
M... (Edouard). Voir Smith.
M... (Max de). Voir Gard (Maxime du).
Macaire (Robert). Voir Fœlix (Comte).
Macé-Desportes, auteur d'une Histoire et géographie de Madagascar (^iS46, in-8<>), né d'Escamps (Henri). Cet écrivain a pris comme pseudonyme le nom même de sa mère.
Machet (Paul). Un Ponsard de deuxième catégorie, M. Ponroy (Arthur), né en 1816) a donné sous ce pseudonyme un drame aujourd'hui oublié, la Recluse.
M. Ponroy a d'abord été étudiant en médecine. C'est seulement en 1844 qu'il a fait jouer sa première œuvre sérieuse, le Vieux Consul^ qui a eu du succès à TOdéon. Ses autres pièces, Mirabeau, Minervine^ etc., ont été reçues aux Français, mais, pour diverses causes, elles attendent encore que la rampe s'allume pour elles. Il a aussi écrit des romans, des brochures et des articles de journaux dont il a signé quelques-uns Georges Dicks»
Mac-Kéat (Augustus). Voir Edile (Paul P).
Maçonnais (Ferdinand). L'amusant volume les Grisettes vengées, qui a paru en 18)8 signé de ce nom et