‹ Dictionnaire des pseudonymes (volume 3)Chapitre 155 sur 231 · NICOLAS · texte numérisé non relu

NICOLAS

peu vives et méchantes (1846 et années suivantes). — Né en 1795. Il a donné beaucoup d'ouvrages historiques.

Nicolas. Voir Néresîan.

Nicolini. Ténor du théâtre Impérial Italien, ancien élève du Conservatoire de Paris, né Nicolas. lia joué quelque temps à l'Opéra-Comique avec un succès modéré ; aux Italiens, il tient les premiers rôles du répertoire et se montre utile et suffisant, sinon parfait.

Nicou-Choron. Directeur de l'École de musique classique religieuse, né en 1809 Nicou (Stéphane Louis). Il a joint à son nom celui de son beau-père, le célèbre C/ioron, mort en 1834 et fondateur de ladite école.

Nilas. WoirAslin.

Nilense (Baroç). Voir Collin de Plancy.

N'importe. En i8j8, il parut, dans une édition de bibliophile, un petit volume intitulé : Une Course à Chamounix, pour servir de supplément aux Lettres d'un Voyageur de George Sandy et qui était signé par NHmporte. Ce « N'importe» était M. Adolphe Pictet, officier supérieur d'artillerie suisse, qui avait eu quelques relations de voyage avec l'illustre écrivain de Liliay et qu'elle-même a mis en scène dans ses Lettres d'un Voyageur^ où elle l'appelle le « Damné major ». Ce petit livre a eu assez de succès pour mériter, en 1 840, les honneurs de la réimpression, et cette fois avec le nom de l'auteur. M. Pictet est d'ailleurs un savant qui se reposait, dans cette petite fantaisie de voyage, de travaux beaucoup plus sérieux que l'Institut de France a une fois couronnés.

Nipot. Pseudonyme par anagramme de M. Topin (Marius). Il signait ainsi à ses débuts dans les lettres, au Moniteur de la Haute- Loire ( 1 860-62), des revues de théâtre

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