‹ Dictionnaire des pseudonymes (volume 3)Chapitre 185 sur 231 · O SAINT-^AMAND · texte numérisé non relu

O SAINT-^AMAND

LacQsteQesn'Amsaïi). Il a collaboré à l'Auberge des Adrets.

Saint-Amand (Évariste de). Voir Purr.

Saint- André (J. de). Sous ce nom, le docteur Jo- M/i, célèbre médecin spécialiste, né à Saint-André (Gard), a publié quelques brochures relatives à ses consultations et au traitement qu'il prescrivait à ses malades.

Saint-Aubin (Horace de). Voir R'hoone (Lord).

Saint- Auranlt (De). L'éditeur Barbou, de Limoges, a publié en 1855 un petit volume à Tusage de la jeunesse , [es Soirées de vacances (grand in-8<> avec gravures), qui était signé de ce pseudonyme. L'auteur se nomme, de son vrai nom, Berger (Jean-Baptiste).

Saint-Edme (B.), fécond publiciste en tous genres, né en 1785 Bourg (Théodore-Edmond). Homme d'esprit, même de talent, mais sans grandes convictions, et d'une conscience complaisante et facile, il a compilé, inventé et arrangé ou mieux dérangé l'histoire un peu trop à sa façon. Quérard, qui l'a beaucoup connu, le traite d'aventurier et l'appelle en propres termes « un Robert-Macaire littéraire. » Il a entrepris, sous Louis-Philippe, une publication des plus importantes : Biographie des Hommes du jour^ six grands volumes publiés en douze parties; vaste et périlleux travail pour lequel il s'adjoignit heureusement l'ancien représentant du peuple Germain Sarrut^ alors directeur de l'institution de Pontlevoy. Écrivain sérieux, historien de valeur, Sarrut avait, avec raison, peu de goût pour le roman et la fantaisie mêlés à l'histoire. Il prit bientôt en main, grâce à la paresse et à l'insouciance de son collaborateur, la direction absolue de l'entreprise, et il rédigea à lui seul presque toutes les notices qui composent aujourd'hui cette collection, qu'il est rare de rencontrer complète, et qui est certainement un

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des plus curieux recueils de biographies contemporaines à consulter sur les hommes célèbres des quarante premières années de ce siècle.

Saint-Edme, dont l'existence avait été si agitée et si fatiguée, autant par ses diverses spéculations que par l'abus des plaisirs, devint à peu près fou dans les derniers temps de sa vie; sa tête s'affaiblit, sa raison s'égara, et un jour, le 26 mars 18 j 2, on le trouva pendu dans sa chambré.

Il avait employé beaucoup de pseudonymes, et, outre celui sous lequel il a toujours été connu , il a surtout signé Àudibert et Charrin.

De son c6té, M. Sarrut, à qui l'on doit beaucoup d'ouvrages et de travaux historiques, a signé de ses initiales G. 5., dans V Exposition populaire illustrée^ une série de singuliers articles sous ce titre : les Concordances numériques , où il cherche à démontrer que certains événements, heureux ou contraires, doivent fatalement arriver à des époques prévues, et qu'il est facile d'indiquer ces époques à l'avance par le rapprochement et la concordance des dates historiques.

Saint-Elme (Ida de). Auteur des fameux Mémoires d'une contemporaine (1828). Elle se nommait Elzélina Van Tolstoy Aylde Jonghe, Née en 1778, elle a été la maîtresse du général Moreau. A sa mort, en 181 3, elle prit publiquement le deuil, tint des discours très-exaltés, et faillit avoir maille à partir avec la police impériale, qui ne badinait guère et dont la justice était des plus sommaires. En 1814, au retour des Bourbons, elle s'agita beaucoup, s'imaginant avoir des droits à la reconnaissance de Louis XVIII parce qu'elle avait été aimée par un homme qui avait cherché à renverser le trône de « l'usurpateur. » Mais, loin de faire attention, dans le sens quelle désirait, à ses plaintes et à ses demandes, il fut question de la faire incarcérer. Son royalisme échevelé se trouva ainsi quelque peu calmé»

iOZ SAINT-ERNEST.

Morte en 1845, elle est bien oubliée de nos jours, mais l'ouvrage qui porte son nom est encore curieux à lire et bon à consulter.

Saint-Ernest. Auteur et acteur de mélodrames né Br^tt^ (Ernest) en 1806. H a surtout joué à l'Ambigu. — Mort en 1860.

Saint-Ernest (Octave de). Voir Pécher el.

Saint-Félix (Jules de). Romancier, poëte et chef de bureau au ministère de l'intérieur (section de la librairie). Né en 1 806 (VAmoreux (Félix), il a publié en 1 849, sous le pseudonyme de Trimalcion^ un volume de biographies des membres de l'Assemblée nationale. Lire de lui un joli et curieux volume, les Nuits de Rome y avec illustrations de G. Durand (Dentu, in- 18).

Saint-Germain (J. T. de). Pseudonyme du libraire Tardieu (Jules-Romain), né en 1807, et sous lequel il a écrit et publié une série de petites histoires et légendes dont l'une, Pour une épingle, a eu je ne sais quel nombre incroya ble d'éditions. — Mort en 1868.

Saint-Germain Leduc, écrivain et agriculteur, né en 1799 Leduc (Pierre-Étienne-Denis).

Saint-Gervais. Voir Duponchartrain.

Saint-Hélène (Charies de). Les impressions de voyage publiées sous ce nom, à Liège, de 1849 à 1853, sont de l'écrivain numismatique Pety de Rosen (Jules), ancien président de la Société scientifique et littéraire du Limbourg. — Né en 1828.

Saint-Hermidad (Emmanuel de). Écrivain danois né en 181 5, et dont le nom est Thisted (Waldemar- Adolphe).

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