SAINT- YVES
M. Choufleurj restera chez lui le.., (opérette jouée depuis aux Bouffes-Parisiens, avec musique d^E. Jonas) ; Pas de fumée sans un peu de feu (proverbe) :
Les Bons Conseils (comédie) ; La Manie des proverbes (proverbe) ; Les Finesses du mari (comédie) ; La Succession Bonnet (vaudeville).
Enfin, au moment de la mort de M. de Momy, on se préparait à jouer encore à la Présidence une opérette nouvelle, le Comice agricole^ et une petite comédie alors inachevée, terminée depuis par son secrétaire, Ernest TÉpine, et repré* sentée au Théâtre-Français sous ce titre : l^Œillet blanc. Elle était signée sur l'affiche des noms de MM. Manuel (E. L'Épine) et E. Daudet.
Saint-Reml. Pseudonyme littéraire du consul général Mimaut (Alfred), lié en 1803, à Méru (Oise), et connu dans la diplomatie sous le nom de Mimaut de Méru»
Saint-René-Taillandier. Professeur de poésie française à la Sorbonne, rédacteur de la Revue des Deux Mondes^ né en 1817 Taillandier (René). Il a signé quelques poésies de son simple prénom , et aussi des initiales S. R. T.
Saint-Sernin. Le journaliste Pascùllet, historien, biographe, ancien directeur du journal la Revue générale biographique^ né à Saint-Sernin (Aveyron), a souvent pris comme pseudonyme le nom de sa ville natale.
Saint- Valry (Gaston de). Critique théâtral du journal le PaySy né Souillard, Il donne aussi au journal le Nord des Correspondances Parisiennes qu'il signe de l'initiale 0.
Saint-Yves. Vaudevilliste et employé au ministère de l'intérieur. Né en 18 10 Diaddé (JÈdouaxd) ^ il a signé D.
j|06 SAINTE-FOI.
A. D, de nombreux articles à la Revue et Gazette musicale.
Sainte-Foi (Charles). Théologien célèbre, auteur d'articles et d'ouvrages sur la religion, né Jourdain (^Eloi). — Mort en 1861, à 55 ans.
Sainte-Poy. Excellent chanteur bouffe de l'Opéra- Comique. Né en 1817, il avait pour père un soldat de Tempire nommé PubereauXy et à qui ses camarades avaient donné le surnom de Sainte-Foy, que son fils s'est chargé de rendre célèbre. Il a débuté à l'Opéra-Comique en 1840; on l'a entendu pendant quelques soirées au Théâtre Lyrique dans le Médecin malgré lui^ de Gounod , en 1864^ à la suite d'une contestation survenue entre lui et son directeur relativement à son rengagement , qui a été aussitôt avantageusement renouvelé. Sa femme, M"« Clarisse Henri, ellemême musicienne, a débuté sans succès à l'Opéra-Comique en 1840.
Sainte-Marie (M"*^ de). Il a paru sous ce nom beaucoup de petits ouvrages, histoire, romans et théâtre, à l'usage de la jeunesse des deux sexes , et qui avaient pour auteur M"^ Dagniol.
Sainte-Preuve (François de). Ancien élève de l'École normale et professeur de mathématiques ; auteur de nombreux écrits •relatifs aux sciences. Né Binet (François- George) en 1800.
Saintes (A. -E. de). Les livres à l'usage de la jeunesse publiés sous ce nom : le Passe-temps des enfants , Jean et Julien^ Petit Pierre^ Délassements de ma fille et de mon fils , etc., sont d'un ancien libraire, M. Eymery (Alexis). Né à Saintes (Charente-Inférieure), il a encore quelquefois orthographié son pseudonyme Desaintes.
Saintine. Petit village où fut élevé le célèbre auteur