GÉRÔME
Gérôme. Ajoutez à l'article donné sous ce nom, page I î I, que le rédacteur en chef de l'Univers illustré , M. Félix, avocat, signe aujourd'hui de ce pseudonyme les courriers de Paris de cette feuille.
Ghist. J'ai omis de dire, à ce nom, page 1 3 1, que le récit si dramatique de la mort du journaliste Detouches, emprunté à V Illustration^ est de M. Jules Claretie.
Grimm (Thomas), pseudonyme sous lequel un vaudevilliste, M. Auguste Lefranc^ a remplacé au Petit-Journal y en mars 1869, le chroniqueur Léo Lespès. <irt Timothée Trimm, lors de son passage au Petit Moniteur. M. Lefranc a été un moment codirecteur du théâtre des Bouffes-Parisiens.
Gripp (Carlo). Quelques rectifications et additions à l'article donné sous ce nom, page 1 39 :
Le véritable nom de ce dessinateur est Tronsens et non Tronssens. Il dirige depuis deux ans Vîmagey devenu en 1868 Paris-Comique^ journaux dans lesquels il a publié un nombre considérable de dessins. Il a aussi illustré la Foire aux sottises d'Arthur Arnould ; il est encore l'auteur des Photo-biographies contemporaines y séries de planches où, autour de la photographie d'écrivains ou d'artistes en renom, se trouve retracée dans une suite d'ingénieux et de jolis petits dessins, la vie du photo-biographié.
Grog (Le Baron). Encore un pseudonyme de M. ^^ Pène^ et dont il se servait au journal le Gaulois (1868).
LANGEL. 387
Inconnu (Un), A l'article l* Inconnu (voyez p. 157) ajoutez :
Les articles publiés au Figaro sous le titre Chronique d'un inconnu sont de M. Auguste Vitu, ancien rédacteur en chef de l^Êtendard,
Joubert (Louis). Les articles non politiques signés de ce nom au Correspondant sont de M Louis Lavedan^ qui signe, dans la même revue, les articles politiques de son vrai nom.
Julien (Louis), pseudonyme, au journal le Palais ^ de M. Laferriire, avocat à Paris.
Langel. C'est Laugel qu'étaient signés à la Revue des Dei^x Mondes les articles attribués à M, Iç comte dç Paris. — Voyez page 18^.
388 LAROUDÉ.
Laroudé. L'auteur du roman Mademoiselle d^Espalbère se prénomme Philippe et non Charles. Son livre est également signé du premier de ces prénoms.
Lazare, directeur des journaux le Centaure et le Sportmanrtj né Crémière (Léon), nom sous lequel il est connu comme photographe.
Léris (Alfred de). Ce pseudonyme de M. Desrosiers (voir page 191) est le nom même de sa mère.
Loyseau (Jean). Un livre sur la r/e de Jésus de Renan, publié sous ce titre : Lettres sur la vie d^un nommé y^5U5(Blériot, in-12, 1863) par Jean Loyseau, cordonnier^ avait pour auteur véritable le vicomte ^e Kersaulon, Son ouvrage a eu trois éditions du suite. .
LiUCian. Une opérette, assez médiocre d'ailleurs, Deux Portières pour un cordon, jouée au théâtre du Palais-Royal en mars 1869, et signée du pseuck)nyme précité, avait pour auteur le vaudevilliste Lefebvre (Hippolyte), ancien secrétaire du Vaudeville. La musique de cette pièce, qui valait mieux qu'elle, était signée Alcindory pseudonyme moyen âge sous lequel s'étaient dérobés les compositeurs Legouix (Isidore) j Ch. Lecoq, Hervé et Georges Maurice {de Lyon .
Méris. Une comédie en vers, les Désœuvrés, a été jouée sous ce nom, au théâtre Déjazet, en mars 1869. Son auteur est un professeur de troisième du Lycée impérial Saint- Louis, né Theil (Jean-François— Napoléon), en i8o8, à