‹ Dictionnaire des pseudonymes (volume 3)Chapitre 49 sur 231 · BENOIT · texte numérisé non relu

BENOIT

Monographie de la CMw//ie (1 844), et le Fils du Fermier^ Études sur la vie normande, 2 vol. in-S®, signés du pseudonyme précité. Il a collaboré à divers journaux de sa ville natale.

Son fils a fait sous son vrai nom de la critique littéraire et musicale dans divers journaux de Paris.

Bénédict. Le feuilleton musical du Figaro signé de ce pseudonyme est de M. Jouvin (Bénédict), l'un des gendres de M. de Villemessant, et qui^ après avoir rédigé pendant plus de dix ans, avec une très-grande autorité et un talent des plus sérieux, le Courrier théâtral et musical du journal de son beau-père, occupe aujourd'hui, chaque lundi, le rez-de-chaussée théâtral de la Presse, où il nous semble un peu enterré et même fourvoyé.

Benjamin, prénom du vaudevilliste Antier (Benjamin), né en 1785, et qu'il a le plus souvent pris' comme pseudonyme k On lui doit deux des plus célèbres drames de l'ancien répertoire, VAubergedes Adrets (1854) tlRobert Ma- Caire (1836).

Benoît (Victor), un professeur d'anglais au Lycée de Bourges, rédacteur de journaux de province, etc., M. Victor Ratier, a donné quelques vaudevilles sous ce pseudonyme.

C'est le frère du docteur Félix Ratier, écrivain distingué en même temps qu'habile médecin spécialiste.

Benoît (Louis). Un notaire, en même temps poëte, journaliste, pamphlétaire et même assassin, a publié sous ce nom la Physiologie de la poire (1832, in-8®) par le jardinier Louis Benoît, satire dirigée contre Louis-Philippe. — Né en 1 804 Peytel (Sébastien-Benoît) , il a été exécuté à Belley, en octobre 1839, comme coupable de trois assassinats. On trouvera de curieux détails sur cette affaire dans un volamt, devenu rare aujourd'hui, une Voiture de Masques, des frères de Concourt (Dentu, in-i 8, 1856).

30 BËRANGER.

Béranger (Paul). Voir Collin de Plancy.

Bermont (Charles de), un savant membre de l'Académie de Besançon, M. Charles de Rotalier, a publié sous ce nom des chroniques historiques et des mémoires inédits/

Bernard (A. de). Le directeur de la Revue contemporaine, M. Bernard (Alphonse), vicomte de Calonne^ écrivain et journaliste légitimiste, a souvent signé de ce nom des articles d'archéologie et de critique d'art. Il a encore pris le pseudonyme de Max Berthaud,

C'est lui qui a entrepris, en 1850, dans V Opinion publique, au nom de la Société des gens de lettres, de démasquer le critique Fiorentino, qu'il accusa hautement et publiquement d'indélicatesse et de chantage dans l'exercice de ses fonctions d'aristarque littéraire et théâtral. Fiorentino demanda une réparation à la Société des gens de lettres tout entière, et comme il ne pouvait se battre successivement avec tous ses membres, il choisit le premier en nom sur la liste alphabétique dressée par le Comité, M. Amédée Achard, qu'il blessa assez grièvement. A la suite de ce duel^ M, de Calonne, qui avait été en même temps poursuivi par Fiorentino comme diffamateur, fut condamné à l'amende par le tribunal correctionnel. — Né en 1818.

Bernard (Léo de). On lit tous les samedis dans le Monde illustré de petits articles accompagnant et expliquant les dessins du journal, qui sont de tout le monde et de personne et que signe ce pseudonyme, attribué par la rédaction à un écrivain fictif. Les articles signés dans le même journal Maxime Vauvert et Olivier de Jalin ont la même provenance et sont aussi des masques sans visages.

Bernard (Camille). Voir Stock (Baron).

Bernard-Liopez, auteur dramatique, né en 1817 de LopeZ'Roberts (Bernard).

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