‹ Dictionnaire des pseudonymes (volume 3)Chapitre 95 sur 231 · FEUILLET DE CONCHES. IO · texte numérisé non relu

FEUILLET DE CONCHES. IO

deville, né en 1815 Letulle, d'après Vapereau, et Celliner^^ d'après Ch. Joliet Lequel des deux écrivains est dans le vrai?

Félix Voir Irner.

Ferdinand. Voir Langlé.

Féréal (V. de). Un livre devenu populaire, les Mystères de l'Inquisition (1840), publié sous ce nom et souvent réimprimé, avait pour auteur une M"^* de Suberwick qui a aussi donné quelques romans.

Fernau (Chartes^, poëte, romancier, auteur dramatique et en même temps homme d'État bavarois, né en 1809 Daxenberger (Sébastien). Il a collaboré à la plupart des journaux de son pays, où il a publié des légendes, des poésies et même parfois des articles politiques anonymes. Il est aujourd'hui conseiller d'État, et il a reçu le titre de noble pour les services rendus par lui à la Couronne.

Ferney (Paul), romancier et critique littéraire, d'abord h'braire-éditeur à Paris sous son véritable nom Mesnier (Alexandre). C'est surtout au Siècle qu'il a donné ses principaux écrits. Son roman Hermine Sénéchal a eu jadis un succès honorable (1852). — Né en 181 1.

Ferney (Jules). Voir Rago (dom).

Ferragus. Voir Souffrant,

Ferrières (Raymond de). Voir Artevelle,

Ferry (Gabriel), auteur de livres de voyages, né en 1809 ^^ ^^^U ^^ Bellemare. Envoyé en mission à San- Francisco, il est mort en route dans le naufrage de V Amazone^ le 5 janvier 1852.

Feuillet de Gonclies. Bourquelot indique ainsi ce haut personnage dans sa Littérature contemporaine:

IIO FERVILLE.

a Feuillet (de Conches) », comme si l'éminent publiciste des Affaires étrangères était né dans cette petite ville de l'Eure. C'est là une grosse erreur. Le célèbre collectionneur, directeur du protocole et introducteur des ambassadeurs, est né à Paris en 1798, et son deuxième nom, que Bourquelot semble prendre pour un nom de ville , est celui de sa mère, qu'il a joint à son nom patronymique.

Et à propos de Conches, le docteur Sémelaigne a publié sur l'histoire de cette ville, ses chroniques, ses origines et ses monuments, un volume des plus savants et des plus curieux (in-i8, Fréd. Henry, 1868]. C'est une monographie comme l'auteur voudrait, dit- il, en voir écrire pour chaque commune un peu importante de France. On aurait ainsi l'histoire en détail, le récit et la revue du passé publiés par des gens spéciaux choisis aux sources mêmes des localités ; et quelle histoire complète ferait la réunion de toutes ces histoires ! C'est ce même docteur Sémelaigne qui a succédé au célèbre docteur Pinel comme directeur de la maison de santé de Saint- James, à Neuilly.

Ferville, célèbre acteur du Gymnase, mort en 1864,. à 80 ans, et qui a joué jusqu'aux derniers temps de sa longue carrière. — Né Vaucorbeil.

Feyrnet (Xavier), chroniqueur, romancier et avocat, né Kaempfen. Il écrit depuis longtemps un courrier de Paris quotidien très-remarque au journal le Temps, Il a encore signé Henri d'Esté.

Fiennes (Charles de) . Voir Senneif.

Figaro. L'amusante revue de fin d'année représentée en décembre 1 868 au théâtre des Menus-Plaisirs (direction Gaspari) sous ce titre : Figaro-Revue^ et signée simplement par FigarOy avait pour auteurs anonymes cinq des meilleurs collaborateurs du journal de M. de Villemessant : MM. Francis Magnard, Ivan de Woestyne, Adrien Marx, Jules Prével et Emile Blavet*

Finette, surnom d'une assez jolie et égrillarde per^

FITZtJAMES. I I I

sonne célèbre dans les bals publics par l'audacieuse excentricité de ses « jambes en l'air » et « coups de pied à hauteur de l'œil ». Elle se nomme Durwend (Joséphine).

Elle a publié, dans le courant de 1867, à Pinstar de Rigolboche, Léotard, Thérésa et autres célébrités de la même valeur, une prétendue autobiographie sous le titre de Mémoires de Finette, avec portrait reproduisant le soi-disant auteur desdits Mémoires dans une des poses hasardées qui ont établi sa célébrité.

Elle a depuis donné en Angleterre et en Russie des représentations publiques, très-suivies, où elle a dansé, devant les lords et les boyards les plus aristocratiques et les plus fortunés , le u cancan » et le « chahut » de nos bals publics, que les affiches annonçant ses représentations ont bel et bien baptisés « danses nationales françaises 1 »

Firmiii, célèbre comédien, mort en 1859, et dont le nom était Béquerel (Jean-François).

Fitz Glarence (Maria). La célèbre M™® Eugénie Foa, née Rodrigues-Gradis à Bordeaux, a donné sous ce pseudonyme des articles à divers journaux. Elle a collaboré sous son nom au Journal des Enfants , au Journal des Demoiselles^ et publié une série considérable de contes et romans enfantins dont le succès reste inépuisable.

Fitz-James, nom sous lequel ont été connues au théâtre :

]0 iiif^ FitZ' James (Laetitia), artiste de la Porte-Saint- Martin et de l'Odéon, où elle jouait le drame et la tragédie. Elle est morte en 1866, à 45 ans.

2© M"« FitZ'James (Caroline, dite Cara\ artiste du théâtre des Variétés, qu'elle a quitté pour épouser le jeune comte d'Avigdor. Le pape lui a donné le titre de duchesse de Faeîano,

112 FLANDIN DES AUBUES.

Leur père se nommait Payart, employé des postes. Leur mère» dont elles ont pris le nom au théâtre, était fille naturelle d'un fils naturel reconnu du duc de Fitz-James. L'ancienne danseuse célèbre sous le même nom à l'Opéra n'a aucun lien de parenté avec elles.

Flandin des Aubues, médecin rendu célèbre par le procès Lafarge. Il se nomme simplement Flandin, mais il est né en 1803 aux Aubues (Nièvre).

Flassan (Maurice). Voir Dudley.

Flavius (Le docteur), collaborateur médical du Figaro, où il a longtemps signé ses articles, les Causeries du docteur, de son vrai nom , le docteur Joulin^ puis encore du pseudonyme le docteur Hermès. Une partie de ces articles a paru depuis en un volume chez Didier, sous le titre qu'ils avaient au journal.

On doit encore au docteur Joulin beaucoup d'écrits relatifs à la médecine, et surtout diverses publications sur les accouchements. Il a aussi donné un petit volume d'actualité : Au feu les Libres Penseurs! (in-8®, 1868) qui a eu plusieurs éditions. — Né en 182 1 Joulin (Désiré-Joseph).

Fiers (Marquis de), publiciste dont le vrai nom est Delamotîe,

Fleurichamp (Jules). Sous ce pseudonyme, M. Faton a écrit quotidiennement dans le Figaro d'amusants et ingénieux articles de bourse qu'il avait d'abord signés Pierre Thomine (i).

il a été remplacé, après une année environ d'exercice, par M Nouette-Delorme, ancien rédacteur en chef du journal les Travaux Publics, qui a donné ses articles au Figaro

(i) M Paton est entré depuis au Gaulois, où il rédige les articles de bourse sous son premier pseudonyme

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