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le placement et l'emploi lui donnèrent de tels tracas tels ennuis qu'elle en fit une grosse maladie, dont elle m au mois de septembre de la même année.
H...off. Voir Talin.
Holff (Cornélius), pseudonyme du comte de Ville
le fondateur de PEclair et du journal Paris^ [Paris-L
Paris-Mardiy etc.), le plus étonnant essai de joums
qu'on ait tenté depuis vingt-cinq ans. Il y signait j
ralement de ce nom des articles de théâtre qu'il a un
réunis en volume (1852).
« Eh quoi! écrivait Claretie dans r Indépendance le 1 8 octobre 1 867, eh quoi ! voilà ce que devienne étoiles du ciel parisien ! Il n'en reste pas même une étin une traînée de lumière ! Apparues et disparues. Ce < de Villedeuil, un des originaux du temps, oublié de '. nération présente, inconnu, ou méconnu, comme on vo On nous raconte les excentricités du marquis de Br les fantaisies de lord Seymour ; du comte de Villedeui un mot. Il n'avait point, il est vrai, leurs allures. Peu se donnait-il, comme tant d'autres, un torticolis po ressembler point à tout le monde. Il n'en était pas : curieux. On trouvera sa silhouette, et mieux que ce figure, dans les Hommes de lettres des frères de Gonco
« Au journal P^rw, qui, chaque jour, publiait un des Gavarni, — un chef-d'œuvre, — M. de Villedeuil, si pseudonyme de Cornélius Holff, rédigeait les comptes dus des ouvrages dramatiques. Jamais critique de tl ne poussa certes aussi loin la fantaisie. De la pièce, il i la plupart du temps pas question, mais plutôt des ac des actrices, ou encore de l'humeur de Cornélius Hc de ses peines de cœur : Ce soir-là, pavais Pâme triste; Louisa, vous savez pourquoi. Et on laissait là sous 1
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M. Laya et son Prince Ajax, pour parler de Louisa. Une autre fois, le journal insérait cette analyse de Galathée :
« Notre collaborateur Cornélius Holff est tombé malade « en sortant de la première représentation de Galathée. La « contraction musculaire qu'il s'était imposée pour ne pas « bâiller lui a donné une névralgie qui le fait beaucoup « souffrir. »
(( Ou encore :
« Théâtre de l'Ambigu-Comique. — Le Mémorial de « Sainte-Hélène^ drame en dix-neuf tableaux, par MM. Mi- (c chel Carré et Barbier.
(( Voir le Mémorial de Sainte-Hélène, par M. de Las Cases, (( I vol. in- 8®. Il y a à l'Ambigu cinq catégories de places : « le prix varie de 5 francs à i fr. 50c.; — moyenne, } fr. « 20 c.
« Coût d'une place à l'Ambigu fr. 3 20
<c Coût d'un exemplaire du Mémorial 5 »
(c Bénéfice net à ne pas aller à l'Ambigu. . . » 20
« De plus, on a le papier. »
« C'est Cornélius Holff qui, dans un théâtre de féeries, coupait, au grand étonnement de ses voisins, l^ Annuaire des Economistes, et le lisait.
« L'original était riche. Il le fallait bien, car le journal coûtait cher. M. de Villedeuil y dévora une fortune. Cela sans contentement aucun, promenant dans Paris sa longue barbe noire et son air ennuyé. C'était un lycanthrope fashionable. Les mauvais plaisants prétendent que Villedeuil avait fait tendre le cabinet de rédaction, rue d'Aumale, d'un drap noir semé de têtes de mort et de larmes d'argent, et qu'il recevait là, entre quatre cierges, ses rédacteurs habituels. Tout a sa légende. Il est absolument vrai, par exemple, que, cité devant la police correctionnelle pour un délit de presse, Villedeuil se fit carrosser au Palais dans un