LEWALD. 19J
Granvaly il a aussi signé Adolphe. Toutes ses pièces, d'ailleurs fort nombreuses, ont été faites en collaboration.
Léveillé de Charenton. Voir Losier.
Levens, un volume de poésies, mes Rapsodies y publié à Alger, sous ce nom, en 1852 (in-j2), avait pour auteur un amateur, M. Jannin,
Lévy (Éliphas). Pseudonyme de l'abbé Co/25/<2nf. (Alphonse-Louis), auteur de la fameuse S/We dePhumaniîé.
l\ quitta l«s ordres comme on les quitte, — difficilement et incomplètement; il trouva cependant le moyen de se marier, ce que les prêtres qui ont jeté le froc par-dessus les moulins n'ont pas toujours pu faire, et il épousa une élève de Pradier, devenue depuis célèbre, comme femme de lettres, sous le pseudonyme de Claude Vignon. (Voyez ce nom). Son ménage, d'ailleurs, ne fut pas longtemps heureux. Les époux se séparèrent, et l'abbé Constant se fit magicien. Sous le nom d^ÉUphas Lévy, il pratiqua la haute magie, et il a même publié sur sa doctrine et sur ses idées un Rituel qui est assez connu.
Lewald (Fanny), célèbre romancière et publiciste allemande, née en 181 1, et connue seulement sous ce nom en littérature. Elle a épousé le professeur et écrivain prussien Théodore Sîahr.
Elle a publié une assez grande quantité de romans et de voyages estimés, et dont la plupart ont été traduits. Au fameux congrès de la paix de Genève, en septembre 1867, M"^* Stahr a adressé au comité une protestation contre la guerre, rédigée en dix articles pleins de verve et d'une fantaisie ingénieuse, mais, en revanche, d'une application impraticable. En voici un curieux fragment:
« Si deux hommes se battent à coups de poing dans la rue, il ne leur vient pas à ridée d'invoquer Dieu pour témoin^ ou de