‹ Dictionnaire des pseudonymes (volume 4)Chapitre 182 sur 257 · PÉRIER · texte numérisé non relu

PÉRIER

Pekao, pseudonyme du journaliste Auguste Villemot^ né en 1 8 1 1 . lia écrit au Figaro, à P Indépendance Belge, au Temps, et jadis^ en Italie, dans les journaux de M. de Cavour. Il a souvent signé ses chroniques Un Bourgeois de Paris. Il en a réuni la plupart en deux volumes, sous le titre : la Vie à Paris (1858). Il écrit aujourd'hui un feuilleton hebdomadaire au Temps^ sous la rubrique : la Comédie Contemporaine, et un autre au Figaro , qu'il a intitulé : la Politique d'un Bourgeois de Paris.

Penlioët (Olivier et Tanneguy de). Sous ce nom MM. A. Chabouillet et A. Mainguet ont fait représenter, en 1836, le drame de Polichinelle. M. Anatole Chabouillet, né en 18 14, est aujourd'hui président de la Société des Antiquaires de France.

Peninarcli (Gustave de), pseudonyme de M. Duplessis Kergomard (Jules), auteur de poésies bretonnes.

Penot. Les articles d'économie sociale publiés sous ce nom dans la Presse, la Liberté et le Siècle, avaient pour auteur le journaliste Ménier,

Peregrina, célèbre poëte espagnole, née en 181 6 Cornez de Avallaneda. Mariée en 1845 au député Pedro Sabator, elle perdit son mari après quelques mois seulement de mariage, *et elle se retira dans un couvent, où elle continua à écrire et à publier des romans , des pièces de théâtre et surtout des poésies.

Peregrinus. Voir Sylvius.

Perenna (Aldegonde). Voir Salon,

Perey (Charles), acteur des Variétés, puis de l'Ambigu, de la Gaîté et des Bouffes, né Bouchaux.

Périer (Camille). Sous ce pseudonyme , emprunté

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au vilain sexe , M™* Benîeja a donné des nouvelles et des romans. Citons entre autres une Fille du Soleil (Dentu, in-i8).

Périgor (A. B. de). Voix Horace,

Perrier (Jules). L'histoire de ce pseudonyme exige quelques détails.

En 1846, M. Arsène Houssaye fit paraître, en un splendide volume in-folio , orné de cent gravures magnifiques, une Histoire de la Peinture flamande et hollandaise qui eut un grand succès auprès des amateurs, et qui obtint du ministère de l'Instruction publique une souscription des plus considérables. Mais à peine le livre était-il paru, que M. Alfred Michiels , homme de lettres, né en 1813, d'origine hollandaise, et qui avait l'année précédente donné, lui aussi, une Histoire de la Peinture flamande et hollandaise^ publiée à Bruxelles , accusa publiquement et bruyamment M. Arsène Houssaye d'avoir pillé et plagié son ouvrage. Il publia alors à ce sujet, sous le pseudonyme précité, une brochure : Un Entrepreneur de littérature ^ où il avait accumulé ses griefs et résumé les preuves du plagiat (Sceaux, 1 847).

Houssaye répondit à cette brochure par un écrit : Un Martyr littéraire^ touchantes révélations, où il se justifiait tant bien que mal , et sur un ton moitié sérieux et moitié plaisant, qui lui valut de la part de M. Michiels une deuxième brochure, plus explicite encore que la première, et signée du même pseudonyme : les Nouvelles Fourberies de Scapin (1847). L'affaire fit beaucoup de bruit en son temps, et ne fit d'ailleurs tort ni à l'un ni à l'autre écrivain, non plus qu'à leurs ouvrages, dont la vente se trouva au contraire activée par la polémique même engagée à leur propos.

Perrin (Marc). Le romancier Marie Aycard a donné

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