‹ Dictionnaire des pseudonymes (volume 4)Chapitre 214 sur 257 · SOPHIE · texte numérisé non relu

SOPHIE

Figaro et ailleurs, sont du journaliste Camille Debans^ en même temps poëte et romancier,

Siraudin, vaudevilliste et confiseur, que ses intimes ont^ depuis 1860 qu'il vend des bonbons et des marrons glacés, baptisé du surnom de Sirop. — Il est né de Sancy

(Paul) en 1814.

Smith. (Paul). Les articles signés de ce pseudonyme dans la Gazette musicale sont de M. Edouard Monnais^ mort en 1868 inspecteur des théâtres. Il a été codirecteur de l'Opéra avec Léon Pillet de 1841 à 1847, et a donné des vaudevilles qu'il a souvent signés Edouard A/..., et surtout des articles spéciaux à un très-grand nombre de journaux. Il a encore signé Lavarenne et Wilhem, — Né en 1798.

Snor-Luce. Voir Vermond (L. de).

Soisy (Jean de). Voir Capo de Feuillide.

Sol (Daniel). Pseudonyme du célèbre romancier Paul Févaly né en 181 7. Il a encore signé sir Francis Trolopp, El Grunidor, Jean Diable et John DeviL

Soldièze (Jérôme). Voir Desmarres,

Solié (Emile). Journaliste et romancier, né Soulié et qui a modifié son nom, sans doute pour ne pas faire tort à la mémoire du célèbre écrivain qui s'appelait comme lui.

Solms (Princesse de). Voir Stock (Baron).

Sologne (Jean de). Pseudonyme de M^*« Roulleaux-

Dugage (Marie-Louise), mariée à l'écrivain Lefèvre dit Le-

fèvre Deumier^ et artiste sculpteur distinguée. Elle a donné

sous ce nom des articles au journal le Travail universel, en

Sophie, célèbre bonne du docteur Véron, connue seulement sous ce surnom parles habitués de l'hospitalière maison

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de son maître. Cet illustre cordon bleu appartient un peu à rhistoire de ce temps-ci, qui se montre si riche et si fertile en petites anecdotes, en récits de boudoirs et de soupers, et en réunions intimes et légères ; les annalistes de notre époque n'auront donc garde de laisser perdre le nom de cette glorieuse cuisinière. Pas plus que la Sophie de Mirabeau, la Sophie de M. Véron ne se nomme Sophie; elle est née en Normandie, dans les premières années de ce siècle, Delalande (Victoire -Catherine).

«Il esta supposer qu'elle a été jeune, dit un de ses biographes (i), M. Joseph d'Arçay (voyez ce nom), mais cela n'a pas dû durer longtemps. )> Elle a débuté dans la carrière des Vatels en jupons chez un conseiller à la Cour royale de Caen, qu'elle a quitté pour entrer chez une célèbre danseuse de l'Opéra, M"^ Fanny Elssler. Celle-ci, voulant être agréable à M. Véron, alors son directeur, lui « fit cadeau » de sa cuisinière.

Sor (Charlotte de), auteur de romans et de souvenirs historiques sur le premier empire, née Desormeaux et de venue comtesse Eilleaux,

Souberbielle (Le docteur), médecin et bibliophile, né en 1800 Payen (Jean- François). On lui doit diverses réimpressions classiques, des recherches intéressantes et des publications sur Montaigne, et aussi beaucoup d'articles curieux donnés aux journaux spéciaux de la bibliographie et de la bibliophilie.

Soudeilles (Jacques de). Voir Lineuil (G. de).

Souesmes (Paul de) . Les articles signés de ce nom au Figaro sont de M. Paul Gaillard y auteur des Chasses en France et en Angleterre.

(i) Lequel biographe ne nous donne même pas le nom de son héroïne.

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