‹ Dictionnaire des pseudonymes (volume 4)Chapitre 81 sur 257 · DERVILLE · texte numérisé non relu

DERVILLE

Derville, pseudonyme de M. Desnoyers (Louis) comme auteur dramatique. Sous son vrai nom, il a créé et dirigé plusieurs petits journaux dont les titres ne sont pas oubliés, et entre autres le Lutin, qui, pour échapper au cautionnement et aux poursuites judiciaires, devint successivement Trilby^ Follet, le Sylphe (1828 à 1832).

En 1832, M. Desnoyers crée le fameux Charivari, qu'il cède peu après à Altaroche, qui le possède encore aujourd'hui, pour fonder le Siècle, le journal aux 40,000 abonnés. Enfin M. Desnoyers est encore l'un des fondateurs de la Société des gens de lettres. — Mort en 1868 à 63 ans.

Dervilliers (Georges). Un journaliste français établi à New- York, où il dirige le Courrier français, journal dévoué à nos nationaux et à leurs intérêts, M. Masseras y signe souvent ses articles de ce pseudonyme.

Desault. Le Temps a publié des articles d'art signés de ce pseudonyme et dus à M»"® la comtesse Girard de Charnacé, femme de l'écrivain de ce nom.

Desbordes (Henri), pseudonyme de l'écrivain Amat (Adolphe), ancien secrétaire de Cousin et créateur de la deuxième Revue française^ qui avait absorbé, en 1 86 1 , la curieuse Revue fantaisiste du Clodion de la petite littérature, le parnassien Catulle Mendès. Les écrits publiés par M. Amat sous le pseudonyme précité sont peu importants et peu nombreux.

Deschamps (M"« Rose), pensionnaire du Théâtre- Français, rose comme son nom, blonde outre mesure, blanche comme du lait, jolie à ravir, ce qui lui permet de n'avoir qu'un « tout petit peu « de talent. Née Rose Beauregard en 1845.

Deschaiiel (Emile), ancien élève de l'École normale,

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