FITZ-JAMES. I I I
sonne célèbre dans les bals publics par l'audacieuse excentricité de ses « jambes en l'air » et « coups de pied à hauteur de l'œil )>. Elle se nomme Durwend (Joséphine).
Elle a publié, dans le courant de 1867, à l'instar de Rigolboche, Léotard, Thérésa et autres célébrités de la même valeur, une prétendue autobiographie sous le titre de Mémoires de Finette^ avec portrait reproduisant le soi-disant auteur desdits Mémoires dans une des poses hasardées qui ont établi sa célébrité.
Elle a depuis donné en Angleterre et en Russie des représentations publiques, très-suivies, où elle a dansé, devant les lords et les boyards les plus aristocratiques et les plus fortunés , le « cancan » et le « chahut » de nos bals publics, que les affiches annonçant ses représentations ont bel et bien baptisés a danses nationales françaises 1 »
Firmin, célèbre comédien, mort en 1859, et dont le nom était Béquerel (Jean-François).
Fitz Clarence (Maria). La célèbre M"^^ Eugénie Fody née Rodrigues-G radis à Bordeaux, a donné sous ce pseudonyme des articles à divers journaux. Elle a collaboré sous son nom au Journal des Enfants , au Journal des Demoiselles, et publié une série considérable de contes et romans enfantins dont le succès reste inépuisable.
Fitz-James, nom sous lequel ont été connues au théâtre :
,0 yt^^ FitZ'James (Laetitia)', artiste de la Porte-Saint- Martin et de l'Odéon^ où elle jouait le drame et la tragédie. Elle est morte en 1866, à 45 ans.
2° M^^® Fiîz-James (Caroline, dite Carà)^ artiste du théâtre des Variétés, qu*elle a quitté pour épouser le jeune comte d'Avigdor. Le pape lui a donné le titre de duchesse de Fa'étano,
112 FLANDIN DES AUBUES.
Leur père se nommait Payart, employé des postes. Leur mère, dont elles ont pris le nom au théâtre, était fille naturelle d'un fils naturel reconnu du duc de Fitz-James. L'ancienne danseuse célèbre sous le même nom à l'Opéra n'a aucun lien de parenté avec elles.
Flandin des Aubues, médecin rendu célèbre par le procès Lafarge. Il se nomme simplement Flandin, mais il est né en 1803 aux Àubues (Nièvre).
Flassan (Maurice). Voir Dudley.
Flavius (Le docteur), collaborateur médical du Figaro, où il a longtemps signé ses articles, les Causeries du docteur, de son vrai nom , le docteur Joulin^ puis encore du pseudonyme le docteur Hermès. Une partie de ces articles a paru depuis en un volume chez Didier, sous le titre qu'ils avaient au journal.
On doit encore au docteur Joulin beaucoup d'écrits relatifs à la médecine, et surtout diverses publications sur les accouchements. Il a aussi donné un petit volume d'actualité : Au feu les Libres Penseurs! (in-8°, 1868) qui a eu plusieurs éditions. — Né en 182 1 Joulin (Désiré-Joseph).
Fiers (Marquis de), publiciste dont le vrai nom est
Delamoîte.
Fleurichamp (Jules). Sous ce pseudonyme, M. Paton a écrit quotidiennement dans le Figaro d'amusants et ingénieux articles de bourse qu'il avait d'abord signés Pierre Thomine (i).
Il a été remplacé, après une année environ d'exercice, par M Nouetîe-Delorme, ancien rédacteur en chef du journal les Travaux Publics, qui a donné ses articles au Figaro
( I ] M Paton est entré depuis au Gaulois, où il rédige les articles de bourse sous son premier pseudonyme.