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de la curieuse VU élégante à Paris (tSSy) et die beaucoup d'autres ouvrages, généralement de voyages, qu'il a signés de son nom véritable, ou encore CofU Buono^ comte de Ripa, P. Katti, Marle^Mortemart et Lady Mortimer, Né en 1787, il a été officier sous le premier Empire et préfet sous la Restauration. Il a été, avec M. de Mauroj, Tun des fondateurs de la Revue des Deux-Mondes. — Il est mort à Nice, en 1877.
^V\rilbortIl8 (J.). Ancien collaborateur militaire de l'Opinion nationale, du Siècle, etc. Il a publié dans ce dernier journal, en 1866, une intéressante relation de la campagne austro-prussienne et donné encore quelques œuvres théâtrales. — Né VHbort^ à Bruxelles, en 1829.
WilkS (John). Rédacteur du Courrier de l'Europe, puis collaborateur de la Situation et de la Semaine finan^ cUre; écrivain distingué en matières de finances, mort en 1868. Il se nommait Nérestant.
'VfiOiem. (Jules). Auteur d'un grand nombre de brochures sur divers sujets soit d'actualité, soit d'intérêt public. Il est fils du célèbre Wilhem (Guillaume-Louis), mort en 1842, à 61 ans« créateur des écoles populaires de chant en France et de l'orphéon, inventeur de la méthode de chant qui porte son nom, et qui se nommait, en réalité, Bocquillon. Une ordonnance royale de 184} a, d'ailleurs, peu de temps après la mort de Wilhem, autorisé sa famille à joindre à son nom patronymique celui qu'il avait illustré. Les Bocquillon sont donc devenus depuis cette époque Bocquillon-- Wilhem,
WiU-Furet. Rédacteur du Gaulois et de la Gautte des Tribunaux, né Jules Margat.
William. Ancien acteur des théâtres du Cirque et du Châtelet, où il jouait les compères dans les revues ou dan»
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les féeries; c'était aussi une excellente « ganache ». Il était né Addison (WiWhm)^ en août i8i5, de parents anglais, et il avait débuté sur la petite scène du théâtre Comte, au passage Choiseul. — Mort en i883.
"Wisst (A.). Publications sur les forêts, leur administration, leur aménagement, etc., faites sous ce nom par on aacieo inspecteur des forêts, M. Louis Tassj, né en
White (John). Pseudonyme du dessinateur Hadol à la VU parisUnnf, qu'il illustrait à la fois de la plume et du crajon.
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X. X* La chronique musicale de Vîndéptnianct bfige, si longtemps signée de ces initiales, avait pour auteur le savant M. Fétis (François-Joseph), directeur du Conservatoire belge, né en 1 784.
Lire dans l'excellente BiographU uniVerscHc des Musi" cUns, écrite et publiée par Fétis, la notice de vingt-six colonnes qu'il a consacrée lui-même à sa propre glorification. Cette notice, d'ailleurs intéressante et jusqu'à un certain point impartiale, est précédée de la déclaration suivante :
« Il y a toujours quelque ridicule à parler de soi; le ridicule est plus fâcheux encore quand on en parle longuement. L'ouvrage que j'écris m'oblige pourtant k faire l'une et l'autre de ces choses, au risque de ce qui pourra s'ensuivre. Ma vie artistique a été trop active et j'ai montré trop de désir de fixer l'attention publique pour que je ne me croie pas dans la nécessité de dire ici quel en a été l'objet principal. » (BiographU dt% Musiciens, Paris, Didot, 2« édition, 1862, tome III, page 326.)
En 1864, M. Fétis se trouva chargé, par le testament de Meyerbeer, de la mise au point de la. trop volumineuse partition de l'Africaine. — Il est mort en 1871, laissant un fils qui est lui-même un publiciste et critique d'art distingué.