HARVILLE
cédé à Robert-Houdin en i85i. — Il est mort en février 1877. Il se nommait Chocat,
Hamoise (Henri). L'un des pseudonymes du journaliste Charles ChinchoUc, collaborateur assidu du journal U Figaro,
Hans-Vtremer. Cest sous ce nom que débuta à la Kevuf des Dfux-Mondes, en 1837, le fils de CastiUBlaze, Henrjr Blau, plus connu sous le nom de Blau de Bury. Ce deuxième nom est celui de sa mère.
Sa sœur aînée, M^^ Christine Biaze, a épousé le directeur-fondateur de la Revue des Deux^Mondes, M: François Buloz.
Blaze de Burjr a donné sous le voile de l'anonjme, chez Lévy, trois volumes de portraits d'hommes politiques contemporains : les Bonshommes de cire (i853), les Hommes du jour (1861), les Salons de Vienne et de Berlin (i863), — Il est né en 181 3.
Sa femme, née miss Marie-Pauline-Rose Stewart, a signé plusieurs nouvelles du pseudonyme d'Arthur Dudley. Elle a collaboré, en outre, sous le nom de Maurice Flassan^ à divers journaux de musique, et donné aussi des articles sous son vrai nom.
Enfin leur fille a également écrit sous le pseudonyme de Jane Brown
Harry-Alis. Romancier, né J.-H. Percher.
Harville. Ancien acteur de l'Odéon, mort il y a quelques années, et qui avait épousé une fille de Brindeau, de la Comédie-Française, laquelle est devenue depuis la femme de Frédéric Febvre. — Né Luquin (Gaspard) à Harville (Meuse), ce comédien, en somme ordinaire, avait pris le nom de sa ville natale comme pseudonyme.
Harville (Mll« d'). Ancienne actrice de la Porte-
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Saint-Martin, où elle a été remarquée dans le ChiffonnUr de Paris, dans U Fils de la nuit, etc. Elle a épousé Eugène Forcade, le regretté rédacteur politique de la Repue des Deux-Mondes^ mort en 1869. — Morte en mars 1886.
Hazaël. C'est sous ce nom que se fit d'abord connaître comme journaliste Técrivain Francis Wey, qui a publié depuis tant d'articles divers , de romans , et qui a même donné une ou deux pièces de thé&tre. Cet aimable et érudit écrivain est mort en 1882, à l'&ge de 70 ans.
Hskzard (Désiré). C'est sous ce nom que M. Octave Feuillet a débuté dans les lettres par un roman, le Grand ViiUlard, publié, en collaboration avec Paul Bocage, dans le journal U National [li^S). Octave Feuillet avait alors S4 ansy étant né en 182 1. C'est par suite d'une faute d'impression, sans doute, que Vapereau, dans la dernière édition de son Dictionnaire des Contemporains (1880) donne l'année 181a comme étant celle de la naissance de ce célèbre écrivain.
Hecquard (Alfred). Un moment directeur du g^y^ théâtre de la Renaissance. — Né Froid (Charles-Alfred).
^^ Hector (T.). Pseudonyme du rédacteur en chef de
tOrphéon, M. Julien Torchet,
Helvey (Charles d'). Publiciste. -— Né Robert Hjenne.
Hem (H. de). Dessinateur et journaliste. Né Henry ^. ^ de Moniaut, nom dont son pseudonyme reproduit les inipf - tiales. Il a encore signé, à la Vie parisienne, Hy, abrégé de
Iv, . son prénom.
Z^i, Hénot (Georges). Le célèbre auteur de tant de ro-
^'' , mans à succès d'où il 9 tiré des comédies et des drames
ff qui ont eu la même vogue, M. Georges Ohnet, a collaboré
HiHAND 193
SOUS ce nom à !* ancien ConstitutionMl el au Pays, — Né à Paris-Passy, le 3 avril 1848.
Henry. Pseudonyme de M. Emile Camoy, rédacteur de VEsiaftiU, secrétaire de la rédaction de la revue /« Traditions populairts et professeur au lycée Louis- le - Grand.
Henry (Gimille). Romans publiés sous ce nom par la marquise délia Kocca.
Henry (Fortuné). Ancien membre de la Commune (commission des subsistances), d'abord ouvrier maroquinier. Né, en août 1823, Sixte Casse. — Condamné par contumace.
Henry (Théodore). Journaliste et auteur dramatique. — Né Yvan (Joseph-Jacques-Henri), le i3 août 1849, à Montpellier.
Hérand. Pseudonyme littéraire de Jules- Auguste Troubatj de Montpellier^ secrétaire de Sainte-Beuve. C'est le nom de sa mère. Troubat est le dernier secrétaire qu*ait pris l'illustre « lundiste », qui même en a fait son légataire universel et son exécuteur testamentaire.
Le premier avait été un employé du Ministère de l'intétérieur, M. Dourdain, mort en 1862, et dont Sainte-Beuve a raconté l'histoire dans ses Pensées d'août, où il l'appelle Doudun. Il fut remplacé par un savant et un poète, Oger, qu'on retrouve aussi dans les mêmes Pensées d'août, sous le nom de d'Aubigné le poète.
Le troisième fut le poète Lacaussade; le quatrième, ce vif, gai et spirituel Octave Lacroix, poète et journaliste répandu un peu partout. Il fut remplacé par Jules Levallois, depuis critique littéraire à l'Opinion nationale, et qui eut lui-même pour successeur un ancien professeur, M. Pons,
<X- 194 HERBAUCES
plus Urd directeur des études historiques au lycée de
^ . Digne '. C'est lui que Trouhat a remplacé.
*' On trouvera aux appendices du quatrième volume des
i^ • Nouveaux Lundis une notice détaillée sur ces divers sccré-
L-.*- * taires, notice écrite par Sainte-Beuve lui-même, et qui, à
"\^ . bien des points de vue, est des plus intéressantes et des
plus curieuses. — Né en 1 836, Troubat est devenu biblio- ^\ - ' thécaire du chiteau de Compiègne.
r^^ . Herbauges (Jules d'). Romans et nouvelles publiés
f ' sous ce nom, notamment dans la Ktvut dts Dtux-Monda,
,-] par M"» de Saint-Aignan, de Nantes.
t[ Hérin (Joseph). Un ancien maître de pension à Paris,
t' Charles^oseph-Alexandre de Saillct, né en i8o5, a publié
l:' sous ce pseudonyme de nombreux écrits relatifs à l'éduca-
^* - don. Il a encore signé vicomte de Bourhon-^inestous. —
Kk Mort en décembre 1866.
|-, ' Hermann (Jacques). Articles de critique musicale
[7 ç donnés sous ce nom par M°^ Pidoux;
t^' Hervé. Auteur du célèbre Œil crevé, cette insanité
!^ ' / musicale qui a attiré, pendant plus de trois mois, tout
^v Paris aux Folies-Dramatiques, et de bien d'autres produc«
tjons musicales, également excentriques, dont plusieurs ont
obtenu de longs succès. Organiste, ^compositeur, acteur,
chanteur, danseur, ce singulier artiste a abordé tous les
genres et il a réussi à peu près dans tous par l'originalité
toute spéciale de son talent. Il est l'un des créateurs, avec
Joseph Kelm et autres, du petit théâtre des FoUes^Nou-
I . Cesc PoDs qui pubiU, après la mort de Sainte-Beuve, le trop fameoi volame où il raconte inditcricement l'histoire de « ses incon- Boes ■. Ce livre fut tris critiqué, blâmé surtout par les fervents de Sainte-Beuve, et tout le aronde, en général, fut d'accord pour en regKCter la publication.
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HiéRON 195
vtlUs, devenu, en 1859, le Théâtre-Dfjaiet. — Né en iSaS Florimond Kongcr^
— Son fils a également abordé le théâtre, sous le nom de Gardd, en débutant aux Variétés.
Hervé du Pontrais. Petits romans et nouvelles publiés sous ce nom par Marie Chtvé de la Notre, de Nantes, où elle est née en 1839.
Heuzy (Paul). Rédacteur de courriers judiciaires, né Bridoye.
Heylli (Georges d*). Publiciste, né Edmond-Antoine Poinsoty en août i833,à Nogent-sur-Seine (Aube). Il avait d'abord orthographié son pseudonyme d'Heilly; mais, sur la réclamation d'une famille qui porte ce nom, il a dû légèrement en modifier l'orthographe. Il a encore signé Edmond de Saint-Point, Edmond de Freytag, nom du lieutenant général de Freytag, son grand-père, Edmond de Nogent, etc. Il a épousé, en 1862, la fille de Ferdinand Bascans, l'ancien gérant du journal la Tribune, d'orageuse mémoire, et qui a publié diverses compositions musicales, soit sous son nom de jeune fille, Emma Bascans, soit sous le pseudonyme de Frédéric Wald, — M. Georges d'Heylli est chef de bureau dans une des grandes administrations de l'État. Il a surtout donné, en ces dernières années, des publications plus exclusivement relatives au théâtre. Il a créé, en 1876, la Gaieiie anecdoiique, recueil bimensuel publié à la' Librairie des Bibliophiles, et dont l'imprimeur Jouaust est le gérant. Cette gazette est entrée^ en 1887, dans sa douzième année d'existence.
Hicks(Jean). Publiciste, né Fernand Hue, Hiéron. Le turfiste Eugène Ckapus, du journal le Sport, a publié sous ce nom un volume spécial à l'usage des amateurs de courses de chevaux, Epsom, Chantilly,