‹ Dictionnaire des pseudonymesChapitre 9 sur 142 · ANTONINE · texte numérisé non relu

ANTONINE

Antonilie l'Ml^). Ancienne comédienne distinguée du théâtre du Gymnase, qu'on a tue ensuite jouer sur diferses scènes en représentation et sans engagement fixe. Nous lisons dans U Figaro, du mardi 2 novembre 1886, la note suivante qui détermine l'état civil de cette aimable artiste : « M\^ Antonine vient d'avoir la douleur de perdre sa mère, M"^ Julia-Clémeniine P^/issiV, ancienne artiste du Palais-Royal, décédée dimanche» à Tige de 60 ans. ■ Antony (F.). Directeur de la Kevue inUrnationaU, romancier, auteur dramatique en Italie, son pays natal; de son vrai nom, le comte Fantoni.

Antony (P.). Artiste peintre d'origine russe, né Antony PUikiewicz.

Antnlly (Albéric d'1. Écrivain fantaisiste et poète, né Ger^/cr (Albéric), en i835.

Apreval [Max d'). Le marquis Eugène de Lonlay a signé de ce pseudonyme quelques-unes de ses nombreuses publications, qui se rattachent un peu à tous les genres de littérature. — Né en mars 181 5.

Araldi (M^^]. Une des nombreuses tragédiennes qu'on ^ir^- ^ chercha à opposer à Rachel lors de ses meilleurs temps à

1^^ • * ta Comédie-Française. Née Bettoni (Marie-Louise], à Milan,

^ . en 1826, mais élevée en France, cette jeune artiste débuta

[f^ ' aux Français, en 1 844, sous le pseudonyme d* Araldi, Elle

1^ * j fut médiocre, et, loin de nuire au succès de Rachel, elle

y^':- ne réussit qu'à mieux établir ta raison de la vogue de l'il-

'Ç. lustre tragédienne. Elle entra, à la suite de son insuccès, au

%L théâtre de l'Odéon, qu'elle a quitté après quelques années

îf.v : pour courir la province.

^: Arbaud J... Poésies publiées sous ce nom et sous

^^. celui d' Arbaud, par M. Philippe d^Arhaud^ouquts , an<-

p/ cîea préfet. — Né en 1808, mort en i863.

ARDENNE ai

Arbeau (Léon). Pseudonyme littéraire de M<n« Charles Laiormant, née Amélie Cyvoct, nièce de M«ne Récamier et élevée par elle. C'est dans U Correspondant qu'elle a usé de ce pseudonyme pour y signer des articles, notamment sur M"A« de Staél et sur M"» Récamier, lesquels ont été depuis réunis en volumes. Elle est veuve depuis 1859 de l'archéologue Charles Lenormant, et mère de François Lenormant, également archéologue distingué, mort en i883.

Arbois (Etienne). Publications diverses données sous ce nom par M^m Stéphanie Fraissimt, auteur du poème la Saur dt charité au XIX^ siècle ^ couronné par l'Académie française en 1859.

Arçay (Joseph d'). Sous ce nom, le docteur Bonnet de Malherbe, ancien médecin des eaux de Cauterets, a publié une curieuse et intéressante Étude sur la maison du docteur Véron, et particulièrement sur sa fameuse cuisine : Souvenirs sur la salle à manger du docteur Véron. On y trouvera beaucoup de détails sur les relations du docteur, sur son intérieur, sur ses affaires, et cette sorte de monographie d'une table célèbre pourra ainsi ne pas être inutile à ceux qui voudront plus tard étudier et fouiller complètement l'histoire intime de notre époque.

Arche (Pierre d'). Sous ce nom, qui est celui de sa mère, le compositeur de musique de Lajarte (Théodore] a donné diverses publications dans les journaux.

Archimède. L'un des pseudonymes de M. Alfred Delilia, vaudevilliste, secrétaire de théâtre , courriériste dramatique, lequel signe encore Scapin. — Né en 1844.

Ardenne (Jean d'). Pseudonyme du journaliste belge Léon Dommartin, ancien rédacteur du Gaulois^ re-

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tourné aujourd'hui en Belgique. Écrivain d*un solide et sérieux talent.

^rgfonne Auguste. Poésies données sous ce nom par un consul de France en Turquie, M. Auguste Dozon^ oé à Chàlons-sur-Maroe en 182a.

^rg^as. Pseudonyme de M. I. Digu<t^ secrétaire de la rédaction du Figaro , où il signe encore DuUrtrc.

triste (Louis). Ancien directeur du journal satirique illustré U Hanneton, qui a dû disparaître par suppression îudîciaire, pour cause d'invasion dans le domaine de la politique (juillet 1868). — Né Jean Passtrieu.

Arjis (Ernest d'). Des contes légers publiés sous ce nom chez Lemerre ont pour auteur M. Ernest Délré. — Né en 184S.

Armand. Ancien )eune premier des théâtres de l'Odéon, du Gymnase et de TAmbigu, né Gorcc (Armand- François)» en 1827. — Il est mort en 1867.

Armand-Dumaresq (Charles-Edouard). Peintre de batailles et d'histoire, né Armand, en 1826, à Paris, où son père, Gabriel Armand, était peintre lui-même. C'est seulement depuis février i858 qu'il a été autorisé, par décret, à joindre k son nom patronymique celui de Dumaresq, qui est le nom de sa mère, née CarUret-Duma' rtsq.

Armelhaut. Un ancien Conseiller d'État, M. J. Mahcrault, a signé de cet anagramme un catalogue raisonné des œuvres complètes de Gavarni, publié par lui en collaboration avec M. Emmanuel Bocher à la librairie des Bibliophiles. (ïn-8, 1873.) — Mort en 1879.

Armentières (Valcntîn d'). Articles donnés sous ce nom par le journaliste Adrien-Napoléon Marx, Tan-

ARMOULT 23

cîên ff Indiscret » du Figaro^ qui a publié jadis dans ce journal tant de récits intimes et de révélations inattendues. Il a encore signé Jean dt Paris des articles dans ce même journal. — Né en iSS;.

Armor (Hoél d'). Pseudonyme littéraire et musical d'Olivier de la Faye, ancien sous-commissaire de la marine, mort le aS février 1879, à 40 ans.

Arnal. Cest à tort que nous avons attribué à ce célèbre comédien le nom de Montiron, dans notre deuxième édition. Il se nommait bien réellement Arnal, ainsi que le constate son acte de naissance dont nous avons une copie authentique sous les jeux :

Commune de Mtulan. An lU

Aajoard*hui 14 plu?i6s« (s février 1794), est né Ctienoe, fils de Joseph Arnal, épicier à Paris, et de Catherine Lesclauzc,... etc.

Arnal avait été pupille de la garde impériale, et avait reçu depuis, comme tel, la médaille de Sainte-Hélène. Il a publié chez Dentu un recueil de ses poésies. Comme Grassot, il a commencé la carrière dramatique en jouant la tragédie. — Mort à Genève, le it décembre 1872, Arnal a été enterré au cimetière de cette ville. Lire sur ses funérailles, absolument désertées, et sur un monument projeté pour sa tombe, un curieux article d'un journal de théâtre genevois, la Scène , reproduit dans notre Gazette anecdotique du 3t janvier 1876.

Arnaud (Simone). Auteur dramatique et poète, née Anne Delage et fille d'un ancien officier supérieur. Pièces en vers représentées avec un certain succès au Théâtre- Français et à l'Odéon.

Arnoult (Lucien). Le regretté Prosper Vialon, auteur de nouvelles, de récits, de romans, etc., a écrit sous

^ AUTAMOV

^^^ Pseudonyme et sous celui de Lokslfy. — Mort en iSyJ, ^Hans.

Artamov ;Pioirc\ Un littérateur et voyageur russe, ^^ comte Vladimir de la Fitt de PtlUport, a donné sous ce ^om divers ouvrages critiques ou humoristiques, dont le p\us célèbre chez nous est VHhioirt d'un bouton (i86»). | U publication la plus considérable de cet écrivain distingué est son grand ouvrage sur la Russie considérée au liiple point de vue historique, monumental et pittoresque. — Né en i8t8.

Artevelde (Jacques). L'un des nombreux pseudonymes de M. Bout dit dt VUUers (Amable-Louis) , né à Viiliers-le-Bel, en 1834, publiciste, journaliste et romancier. Il a collaboré sous ce nom d'emprunt et sous ceux de Guy de Vemon, docteur Kouft, Raymond de Ferrièrts, Louis de Villien, Baron de la Goulafriire, Teidatès, Mir- /liffV, docteur Carkmann, etc., à un très grand nombre de journaux et de revues de Paris et de la province. Il a signé de très curieuses communications, envoyées à l'ancienne Petite-Kevue, de ses initiales B. de V,

Le pseudonyme le plus important et le plus connu de cet écrivain est celui de Capitaine Lancelot, que porte pour nom d'auteur son très amusant et curieux volume intitulé : Us Pompiers peints par eux-mêmes (î« édit., un vol. in-i8, 1868). Ce livre a une histoire. Les deux premières éditions (1863-1864) o« formaient qu'une simple brochure intitulée : Messieurs les pompiers, et étaient signées Mcriitir. En 1867, l'auteur eut l'idée d'augmenter de beaucoup la matière primitive et d'intituler cette nouvelle édition : la BibU des Pompiers. Mal lui en prit, car le livre fat saisi, sous prévention d'outrage à la morale religieuse, et I auteur et réditeur chacun condamnés à 100 francs d'à-

ARTOT 2^

mende. De plus, les exemplaires tirés furent confisqués. La nouvelle édition (1868) est la réimpression de la BibU dfs Pompiers, mais elle contient en moins Us Commandt^ mtnh du Pompier français et les Mystères du Coucou fidèle, qui avaient motivé la condamnation.

Artilleur (Un). Un livre intéressant, relatif à la guerre de Crimée, a été publié, sans autre indication de nom d*auteur, par Tancienne Librairie centrale, sous ce titre : Journal humoristique du siège de Sèbastopol, Beaucoup d'anecdotes, des pages saisissantes, un stjle qui n'est point académique, mais qui a le mérite de peindre et de retracer les événements avec brièveté et émotion, et enfin la position de l'auteur, donnaient à ce livre une valeur de haute curiosité littéraire. Cet artilleur anonyme était un capitaine d'artillerie à qui son parrain avait donné d'assez singuliers prénoms. Il se nommait Bédarrides (Phinées- Josué),et il était né à Salon (Bouches-du-Rhône), en 1829. — Mort en 1875.

Artot. La famille de musiciens bien connue sous ce nom est aujourd'hui représentée surtout par Marguerite- Joséphine-Désirée Montagney, dite Artot, née le 21 juillet 1 83 5, qui a chanté le rôle de Fidès du Prophète à l'Opéra (i858}, et qui a joué depuis à l'étranger. Elle a épousé le chanteur espagnol Padilla en 1869. Quant au pseudonyme à* Artot, il a été porté successivement par tous les membres de cette belle famille d'artistes, depuis le premier Montagney, dit Artot, qui était premier cor au théâtre de Bruxelles et qui a eu deux fils, également renommés, l'un Alexandre-Joseph , violoniste belge éminent; le second, Désiré, professeur de cor au Conservatoire de Bruxelles et qui est le père de la cantatrice précitée. C'est un pseudonyme en quelque sorte héréditaire.

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Arvor ;Gabrie!1e d'). Romans publiés sous ce nom par M^^ Elisabeth hnard de Beîley. Sa sœur Camille a également écrit sous ce pseudonyme.

ASCO (Léa D*). La cantatrice d*opéreltes connue sous ce nom se nomme Victorine Girard,

Aslin. Vaudevilles donnés sous ce nom et sous ceux de NilaSj — deux anagrammes, — par M. Alphonse Salin, ancien contrôleur en chef à la Monnaie, qui en a également signé plusieurs de son vrai nom. — Né en

Asmodée. Articles donnés sous ce nom et sous celui de U Diablt boiteux dans le Gd Blas par le baron Dtvaux,

Ast (Nellj d'). Romans et nouvelles publiés sous ce nom par M^e R.-Af, Dubois, qui a également donné divers ouvrages sous son nom véritable.

Aswel. L'un des pseudonymes de Jules Vallès, journaliste, romancier, membre de la Commune, né le 1 1 juin i833 au Puy (Haute-Loire). Il a encore signé Max des chroniques dans divers journaux, et publié sous le nom de Jtan La Rue, en souvenir du journal qu'il avait créé sous ce titre en 1867 (voir Sciptofi), et qui fut supprimé après P'^ , quelques numéros, son ouvrage le meilleur et le plus com-

y*;. . plct, Jacques Vingtras (trilogie qui comprend l'Enfant, U

&^. Bachelier ti l'Insurgé). Jules Vallès a aussi donné anonyme-

;p^ ' ment, en 1867, un petit in-i8, à couverture jaune, orné

Ç ^ d*une pièce de cinq francs de grandeur naturelle, et qui

> portait ce titre : l Argent, par un homme de lettres devenu

homme de bourse. — Mort le 1 1 février i885.

Athos. Notre confrère Charles Diguet, poète, romancier, etc., a écrit sous ce nom dans le D'Artagnan, l'un des journaux d'Alex. Dumas.

Athoze (Louis d'). Poésies publiées sous ce nom par

AUDOUARD 37

M. Marltt (Adolphe-François), ancien conseiller de préfecture. — Né en 181 5.

Aubol (d*). Pianiste, organiste, compositeur et éditeur de musique, né Alfred Lehcau,

Aubépine (Marcel d*). Dessinateur-paysagiste, qui aime surtout à reproduire les fruits, la verdure, les oiseaux et les fleurs, d*où son pseudonyme champêtre. Ancien officier au régiment étranger, puis aux tirailleurs algériens, cet artiste distingué se nomme Gingembre (Jules) de son vrai nom. Il est né en Alsace.

Auber (E.). Anagramme du nom du journaliste Bauer qui a créé jadis l Événement illustré, devenu ensuite l'Événement sans gravure, qui a dirigé la Presse, etc.

Auberive (Charles). Livres de voyage publiés sous ce nom par M**« de Vare.

Aubertin (Maître). Chroniques judiciaires données sous ce nom, notamment dans le Voltaire, par MM. Poincarré et Alexandre Pothey.

Audouard (Mm* Olympe). Cette dame de lettres, qui a publié, surtout chez Dentu, des romans, des voyages « des brochures diverses, etc., est née, — vers i83o, dit Vapereau toujours galant, — de Jonvalos, nom que dans le Midi on prononce de JonvaL Sa mère se nommait Audouard, mais son nom originaire était O'Doward, Mariée à un sien cousin du côté maternel, notaire à Marseille, la belle Olympe conserva donc le nom de sa mère comme nom légal. Son mariage ne fut pas heureux et fut brisé après cinq ans par une séparation de corps et de biens.

C'est en 1861 que M">^ Audouard est venue pour la première fois à Paris. Elle y produisit grande sensation par sa beauté. Elle fonda alors un journal où il était à la fois question de littérature et de modes et qui vécut quelr

AUCEUOL

S Ai

ques années. Il avait pourtilre U Papillon, Une Ktvut cosmopoliU qu'elle voulut créer ensuite ne fut pas autorisée par le gouvernement impérial. Elle a encore signé de l'anagramme Epmylo, qui est son prénom retourné.

Aug^rol (Victor). Pseudonyme de Michel Altaroche, ancien directeur de TOdéon, propriétaire du Charivari, commissaire du gouvernement, puis député en 1848, romancier, chansonnier, journaliste, etc. — Né en 1811. H a pris le pseudonyme ci-dessus à la suite delà publication de ses Aventures de Victor A ugerol ( 1 838), quelque peu parentes decellesde Faublas. Il a encore signé Dupuy plusieurs vau- . devilles donnés en collaboration. — Mort le 12 mai 1884.

Auguste. C'est sous l'un de ses trois prénoms que Grassot (Paul-Louis-Auguste), le comédien fantasque et grotesque du Palais-Royal, a fait ses premiers essais sur la scène alon minuscule du théâtre de Reims. — Né en 1800, c'est seulement en t838, après avoir joué longtemps en province, que Grassot débuta sur te théâtre de ses futurs succès. Il est mort le 10 janvier 1860, laissant son nom au genre qu'il avait trop souvent exagéré, en même temps qu'à une boisson spéciale connue sous le nom de punch* Grassot, et qu'il exploita d'abord lui-même au café Minerve dont il fut un moment le directeur sur U fin de sa vie.

Aulétès. Le compositeur Ch. M. Widor, auteur de la Korrigane, de Maître Ambros, etc., a publié sous ce nom des chroniques musicales dans divers journaux.

Aunay (Alfred d'). Journaliste qui a d'abord signé au Figaro du nom d'Alfred Duplessis la chronique quotidienne de l'Exposition de 1867 ; antérieurement il avait été comédien. C'est lui quia créé, sous le nom dtDaunay, en i853, àl'Odéoa, le rôle de Laurent de Mauprat dans la belle comédie de George Sand. Il est encore l'auteur d'un petit

AUSONIO 29

livre, jadis célèbre, Boufs-6ouis, Bastringues tt Caboulots, qui coniient d'étranges et scabreux détails et qui valut un mois de prison à son auteur, en 1860, avec suppression de l'ouvrage incriminé. Ce livre, qu'il avait signé Ego, paraîtrait anodin aujourd'hui, tant nous avons progressé depuis! l Le vrai nom d'Alfred d'Aunay ou Daunay est Alfred D(s* > cudie. ^

Aunet (Léonie d*). Femme séparée du peintre Auguste ^ ?

Biard. Elle a écrit sous ce nom, qui est celui de sa famille, ;

des romans et des drames. Elle a encore signé Thérèse de 'i

Blaru. '

Je trouve à son endroit, dans le Dictionnaire des ouvra^ ge$ anonymes et pseudonymes d'Edm. de Manne (3* édition, ;

page 38 1), une maligne petite note qui est bonne à repro- ^

duire en ce qu'elle contient une allusion discrète à des faits intimes bien connus qui ont défrayé la chronique sous le règne de Louis-Philippe :

« Cette dame, femme d'un peintre lyonnais avec lequel .1

elle a parcouru des pays lointains et observé des mœurs curieuses, brille peu, dit-on, par le ulent d'écrire. On attribue généralement la majeure partie de ses livres à l'auteur de Notre-Dame de Paris. » — Morte en 1879, à 59 ans.

Auriol (Dr J.-A.). Pseudonyme littéraire de M. Eugène Trichon. ^

Auray (Marius). Pseudonyme de l'érudit Marie- Claude Guigue, archiviste de la ville de Lyon, né en 1 83 2. Il a également signé Un Domhiste des publications relatives à l'histoire de la principauté de Dombes. •

Ausonio -Franchi. Philosophe italien, d'abord prêtre sous son véritable nom Bonavino (François). Vers 1849, ayant cessé de croire, il quitta à la fois l'habit et

3o AUVRAY

i*état ecclésiastique, et jusqu'à son ancien nom, pour se faire appeler Ausonio-Franchi, c'est-à-dire « Italien libre». Il est fauteur de nombreuses publications de controverses philosophiques et religieuses. — Né en 1830.

Auvray (A. d). Articles politiques signes de ce nom ' dans U National, puis dans la France^ par Htnr'i de Lanoyc» Il a encore signé Du Croisy et AritL

Auvray (Michel;. De nombreuses nouvelles, des voyages, des romans, etc., ont été publiés sous ce nom par M^'^ Laure Kounot, né à Roulans(Doubs).

Auvry. Sous ce pseudonyme, M. Samson (Joseph- Isidore), ancien sociétaire du Théâtre-Français, a donné, en décembre i832, une brochure d'actualité : ÉpUrc aux repuhlicains. — Né en 179$ à Saint-Denis (Seine), où son père était limonadier, il a été l'un des premiers comédiens décorés de la Légion d'honneur (voir Nolhing), 11 est mort en mars 1871.

Auzay (C. d*i. Le publiciste Arthur Ranc, ancien député, a signé des articles de ce pseudonyme. — Né le 20 décembre i83 i«

Aveline (Alfred d'i. Un littérateur belge, André Vian Hasseh, a donné sous ce nom une série assez considérable ^ de publications historiques ou romanesques. U a également

^y publié sous le nom de Charles André, mais en collaboration

avec un autre Belge, M. Charles He/i, divers travaux à l'usage des écoles. — Mort en 1874.

Avenel (Henri. Publiciste, directeur de diverses loteries patriotiques et populaires. — Né Afayer-AvenW.

Avenel (Julien D*;. M. Jules Lan, ancien agréé au tribunal de commerce de Paris, auteur des amusants Mé-^ moires ^un Chtf de claque (chez Michel Lévy) , a signé de

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