L - des Nations
y ' . Saint-Marc-Girardin. Célèbre écrivain, membre
K'.,-- de l'Académie française, journaliste, ancien député, et
[: . même un moment ministre; en eÏÏet il fît partie du dernier
"l" cabinet nommé par Louis-Philippe le 24 février 1848, et
^''.^ qui ne prit jamais possession du ministère. Il est né en
>;-.; 1802 Girardin ^Marc). — Mort en avril 1873 étant alors vice-président de TAssemblée nationale.
Saint-Marcel (Francisque de). C'est sous ce nom 1/ que débuta au petit théâtre Saint-Marcel, qui lui fournit
jf^ son pseudonyme, l'excellent acteur L<sucur (François-
^ 1 Louis) qui a eu plus tard tant de vogue au théâtre du
>•: Gjmnase. Né en 1819, il avait épousé la sœur aînée de
5' Rose Chéri, Anna Cizos, née en 1826. — Mort le i«'mai
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Saint-Martin (J.)* Le publiciste Paulin Capmal a donné quelques-uns de ses ouvrages sous ce nom. — Né en 1828.
Saint-Ong^e. Le crilique d*art Jutes-Antoine Costagnary, aujourd'hui conseiller d'État, a donné divers écrits sous ce pseudonyme. — Né en i83o à Saintes (Charente- Inférieure), ancienne ville de la Saintonge, d'où est venu le susdit pseudonyme.
Saint-Patrice (de). Directeur*fondateur du journal satirico-royaliste U Triboulet, — Né baron df Harden- Hickey,
Saint-Paul. Ancien régisseur à la Comédie-Française, et d'abord longtemps acteur en province et à l'étranger. Né Gnnitr dt Léchard, il est mort il y a plusieurs années. Sa fille Louise avait épousé le secrétaire général de la Comédie-Française Verteuil, mort en 1882 après quarante-deux ans de services ininterrompus dans cet emploi. Mme Verteuil était morte en 1873, laissant deux filles dont l'une a épousé, en 1859, le professeur de chant Théophile Lemaire, qui a publié d'importants travaux sur son art.
Saint-Remi. Pseudonyme littéraire du consul général Mi'mauf (Alfred), né en i8o3, k Méru (Oise), et connu dans la diplomatie sous le nom de Miniaut de Méru. — Mort en avril 1881.
Saint-Remi. Sous ce pseudonyme le duc de Morny, mort en 186S président du Corps législatif ', a donné, à
I. Lire, sur les origioet de ce penonDtge, de curieux documents publiés par nous dans notre Caz€tte anecdotiqut (n** des i5 octobre 1S78 et 3i octobre 18S2).
« Il était fils de la reine Honense et du comte de Flahaut, dit Granier de Cauagnac le père dans le premier de ces documents. Je suis d*MUQt plut en mesure de l' affinner que c*est de lui-même qu« « le tiens, a
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partir de 1861, quelques comédies et proverbes joués aux soirées de la Présidence, et dont voici les titres :
Sur la grand'routf, proverbe ;
M. Choufifury resUra chez /uf/^..., opérette jouée depuis aux Bouffes- Parisiens, avec musique d'Offenbach ;
Pas de fumet sans un peu dt feu, proverbe ;
Les Bons Conseils, comédie ;
La Manie des proverbes, proverbe d'après Th. Leclercq ;
Les Finesses du mari, comédie ;
La Succession Bonnet, vaudeville.
Enfin, au moment de la mort de M. de Morny (mars i865), on se préparait à jouer encore à la Présidence une opérette nouvelle, le Comice agritote, et une petite comé* die qui fut représentée le mois suivant au ThéAtre-Français* sous ce titre : tŒillet blanc. Elle était signée sur Taffiche des noms de MM. Eugène Manuel (E. L'Epine) et Alph. Daudet (8 avril i865).
Saint-René-Taillandier. Publiciste, membre de TAcadémie, ancien professeur à la Sorbonne, né Taillan^ dicr (René) en 1817. Il a encore signé des poésies de son seul prénom et aussi des initiales S. R. T. — Mort en 1879.
Son père, avoué du duc et de la duchesse d'Angouléme, avait publié, en 1828, un poème sur la guerre de Grèce qu'il avait signé R. T. Saint-Kené, d'oo le nom transformé
D*tprès le deoitèoie document, il était petit-filt de Talleyrtnd, qui •■rtit Clé l'tmtnt de M** de Flthiut, derenue par second mariage comtesse de Souza.
11 avait été reconnu par un comte de Morny qui, pour sûr, n'y éuit pour rien. Enfin c*est lui qui disait, — dit-on, — « je nomme mon père comte, fappelle ma fille princesse (sa fille et celle de M** Lelwn} ; je dis î mon frère sire ; j*ai le titre de duc, et tout cela est naturel!... •