‹ Dictionnaire des réactifs chimiques employés dans toutes les expériences faites dans les cours publics et particuliers, les recherches médico-légales, les expertises, les essais, les analyses qualitatives et quantitatives des corps simples et de leurs composés utiles, soit dans les arts, soit en médicine;Chapitre 67 sur 195 · CUL · texte numérisé non relu

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une lésjère odeur de chlore sans éprouver aucun clianyement apparent.

2° Traité par l'acide sulfurique, il fait etl'ervescence et laisse déja^er des vapeurs de chlore, mêlées de vapeurs blanches d'acide hydrochlorique.

o° La solution aqueuse filtrée pour la débarrasser de l'hydrate de chaux que ce sel abandonne en se dissolvant, décolore la solution sulfurique d'indij^o ainsi que celle de toutes les matières colorantes ; elle précipite en flocons blancs par la potasse et les carbonates solubles -, Tacide sulfurique y produit un précipité blanc pulvérulent de sulfate de chaux avec dé[ja<jement d'acide chloreux et de chlore, mais si la solution est étendue de beaucoup d'eau, l'acide sulfurique n'y occasionne plus de précipité, tandis que l'oxalate d'ammoniaque en détermine toujours un, quelle que soit la quantité d'eau ajoutée.

CuLORiTE DE POTASSE. [Ch/ovi/e potassique.) Ce se\ (ail la base du liquide qui est employé dans les arts et le commerce sous le nom lïeaii de Javelle. On l'obtient eu saturant de chlore une solution faible de potasse ou de carbonate de potasse, marquant de 8 à 10 déférés à l'aréomètre de Baume.

Propriétés. C'est en solution dans l'eau, et sous forme licjuide qu'on rencontre ce sel dans le commerce. Il a l'odeur et la saveur astrin'jente du cVdore, et jouit de toutes les propriétés de la solution de chlorite de chaux. Quelquefois on le trouve coloré en rose ou violet par un peu de man<>auésiate de potasse qui s'y est formé pendant sa préparation, et qui provient de l'oxide de man;>anèse préexistant dans la potasse employée dans l'opération. D'autres fois les fabricants le colorent directement en y faisant dissoudre une petite quantité de manganésiate de potasse préparé directement : ce qui au reste n'ajoute rien aux propriétés de ce composé.

Caraclfres disUnclifs. La solution de chlorite de potasse

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se comporte avec les réactifs colorés, comme celle de chlorite de chaux, elle s'en dislinjjue facilement en ce qu'elle ne précipite point par les carbonates, ni par l'acide sulfurique qui en dégaj^e seulement du jjaz chlore avec une lé- {{ère eftervescence'*, la solution de bichlorure de platine y produit un précipité jaune-orangé peu soluble qui indique la présence de la potasse combinée à l'acide chloreux.

Usoijcs. Ce clilorite s'emploie aux mêmes usages que la solution de cldorile de chaux.

Chlorite de soude. ( ChIor''te socliqne ). On prépare ce sel de la même manière que le chlorite de potasse, et en solution dans l'eau. Cette liqueur qui, comme la précédente, jouit de la propriété désinfectante à un assez haut degré, aété employée et préconisée comme telle par M. Labarraque ; ce qui lui a fait donner à une certaine époque le nom de liqueur de LaharrcKiue.

Propriétés. Le chlorite de soude du conunerce n'est pas plus pur que les autres chlorites alcalins; il contient du chlorure de sodium qui s'y est formé lors de la saturation par le chlore ; on y rencontre très souvent du bicarbonate de soude qui s'y est produit pendant l'opération et du carbonate de soude non décomposé ; aussi celte solution précipite-t-elle abondamment l'eau de chaux et les sels à base de cet oxide.

Des essais que nous avons faits nous ont appris que la moitié du carbonate de soude restait souvent indécomposée dans la préparation du chlorite de soude liquide du commerce.

Caractères distincli/s. i » La solution de chlorite de soude est incolore , elle se comporte avec les acides, la solution d'indigo comme la solution de chlorite de potasse-, mais elle s'en distingue en ce qu'elle ne précipite point les solutions d'acide larlrique et oxalique , et que le bichlorure diplatine n'y produit aucun précipité.

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'2° Décomposée par l'acide sulfuiique, la solution de ce chlorite fournit par l'évaporaliou un sel qui cristallise en ai{>uilles prismatiques et (ju'on reconnaît facilement pour du sulfate de soude à sa saveur, à son efflorescence à l'air, ainsi qu'à ses autres propriétés physiques et chimiques.

CHLOROMETRE. On donne ce nom à un instrument employé dans les laboratoires et les arts pour déterminer la proportion de chlore combiné aux oxides de calcium, de potassium et de sodium dans les composés désignés autrefois sous le nom de chlorures (fo.rides, et qu'on rej^arde aujourd'hui comme des hypochloriles.

Le principe sur lequel est fondé cet instrument est la décoloration d'une solution d'indi;;o titrée par une même quantité de chlore soit à l'état }>azeux, soit en solution dans l'eau, ou en combinaison avec un alcali.

D*a[)rès une instruction publiée en 1850 par M. Gay- Lussac, la dissolution d'indij^o dont on se sert {>énéralement pour évaluer le titre du chlore, se compose de 1 partie d'indigo dissoute dans 9 parties d'acide sulfurique concentré, puis étendue d'une quantité suilisante d'eau distillée pour qu'un volume de chlore pur et sec , sous la pression de O^jTG et à la température deO, décolore exactement dix fois son volume de cette dissolution qu'on appelle alors teinture d'épreuve. Chaque volume de teinture d'épreuve est appelé degré, et chaque degré est divisé en 10 parties.

Préparation de la dissolution d'indiijo et de la teinture d\?preuve.

Faites chauffer au bain-mari e, à la température de l'eau bouillante pendant six heures , une quantité déterminée d'indigo porphyrisé avec neuf fois son poids d'acide sulfurique à()()°en ayant la précaution d'agiter de temps en temps. Délayez peu à peu la dissolution d'indigo refroidie dans une quantité d'eau convenable pour qu'un volume de

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chlore sec à 0 lenip. cl à 0™7G, eu décolore dix fois ce volume : celle dissolution ainsi étendue constituera la liqxieur ou teinture d\'preuve. La manière la plus simple et en même temps suffisamment exacte, suivant M. Gay-Lussac, de préparer un liquide contenant son volume de chlore, sera de prendre 5S',980 de peroxide de manganèse cristallisé eu belles aiguilles, de le traiter par l'acide hydrocldorique, et de recevoir le chlore dans une certaine quantité de lait de chaux dont on ramènera le volume à 1 litre après l'opération -, mais pour des expériences plus exactes il serait préférable de préparer un volume déterminé de chlore gazeux, et de le faire absorber par de l'eau dans laquelle on aurait délayé un peu de chaux, en tenant compte de la température, de la pression et de l'humidité du gaz.

La liqueur d'épreuve étant préparée il importe de la conserver à l'abri de la lumière pour éviter son altération, en la plaçant soit dans des vases de grés , ou dans une armoire fermée.

Les résultats qu'on obtient avec cette teinture d'épreuve sont très variables suivant la manière d'opérer. Ainsi, en versant la solution d'un chlorure dans celle d'indigo, et ne faisant pas l'opération très rapidement , il faut beaucoup moins de chlorure pour produire la décoloration que si l'on fait Topération d'une manière inverse. On obtient le minimum de dissolution d'indigo que le chlore peut décolorer, en versant très lentement l'indigo dans le chlorure et le maximum en versant aussi très lentement le chlorure dans l'indigo. Le meilleur procédé pour obtenir des effets constants et comparables est de verser rapidement la dissolution d'indigo dans celle du chlorure ou celle-ci dans la première {annales de chimie et de physique 1850, t. XXVT, page 1G2).

Description du chloromèire.

Cet instrument se compose de la réunion de plusieurs

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vases indispensables el nécessaires à la réussite de l'opération dont Dous allons décrire ici les principaux.

A esl une cloche à pied eu verre ou en cristal, contenant 1/2 litre jusqu'au trait de flèche; elle doit être posée sur une table horizontale; c'est dans cette cloche qu'on met la solution de chlorure qui doit être examiné.

lî, petite mesure ou pipette de l2 1/2 centimètres cubes jusqu'à la lifjne a ; elle est destinée à mesurer la solution de chlorure de chaux. On la remplit en l'enfonçant dans la solution de chlorure jusqu'au dessus du trait a (jui termine sa capacité, ou on y fait monter le liquide par succion : quand elle est remplie, on pose l'index sur son orilice supérieur : on la sort du liquide et on appuie son extrémité inférieure sur le bord de la cloche pour laisser écoulerpeuàpeu leliquidejusqu'àcequelacourbe concave qui le termine soit dans le plan du trait circulaire a; on arrête aussitôt l'écoulement en pressant plus fortement avec l'index sur l'orifice supérieur, et on vide la pipette dans le {Trand verre à boire E.

C, burette destinée à mesurer la teinture d'('preu\o,

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ctiaque degré est d'une capacilé éîjale à celle de la pipelle B; le degré est divisé en 5 parties , mais il est facile pour le calcul de transformer les cinquièmes eu dixièmes. On remplit la burette de teinture d'épreuve jusqu'au zéro , et quand on fait l'expérience avec elle on a la précaution d'enduire d'une légère couche de suif l'extrémité du lube recourbé , pour mieux déterminer l'écoulement par gouttes.

D, tube gradué en sens inverse de la burette C, destiné à contenir la teinture d'épreuve qu'on doit verser brusquement dans la solution du chlorure. On introduit dans ce tube gradué le volume de teinture que l'on divise en se servant d'un tube droit effilé à sou extrémité inférieure, qu'on remplit de teinture, et qu'on peut ouvrir et boucher à volonté avec le doigt pour laisser couler la quantité de teinture déterminée d'avance.

E, grand verre à boire destiné au mélange de la teinture d'épreuve avec la solution de chlore ; on le place sur une feuille de papier blanc pour apprécier les changements de couleur pendant Topéralion.

Les autres vases accessoires sont une petite balance ou tréhuchel , nu pouls de o (jrarmnes , un mortier (?i hiscuii de porcelaine , pour pulvériser le chlorure de chaux, et un agitateur ou baguette en \erre de 8 à 10 pouces de longueur.

La collection de tous ces vases composant le chlorotnèlrr se trouve chez M . CoUardeau, 56, rue du faubourg Saint- Marlin.

Exemple d^un essai de chlorure de choux avec le chloro-

mètre.

Après avoir pris dans la ruasse du chlorure c\ essayer divers échantillons qu'on mêle bien ensemhle pour en composer un échantillon commun représentant assez exacte-

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meut la cjualilé moyenne, ou eu pèse 5 jjiammes qu'un broie dans le moilier de porcelaine avec assez d'eau pour en faire une bouillie claire qu'où étend d'eau et qu'on décante dans la cloche A de l/:2 litre. Le résidu du chlorure resté dans le mortier est broyé de nouveau , délayé et décanté. On répète les mêmes opérations jusqu'à ce que tout le chlorure soit broyé et qu'il n'en reste plus dans le mortier qu'on doit avoir le soin de rincer avec de l'eau qu^on versera aussi dans la cloche. Cette première opération étant terminée on complète le volume de i/:2 litre que doit avoir la solution du chlorure qu'on examine , et on l'agite bien avec la ba[;uetlt' de verre pour la rendre homo;^ène. Tout le chlorure de chaux se trouve dissous et l'hydrate de chaux en excès qu'il contient toujours se précipite au fond de la cloche.

On renq)lit la burette C de liqueur d'épreuve (dissolution d'indigo) jusqu'à 0 et on en verse dans le verre E environ 5^, c'est à dire une quantité inférieure à celle qu'on présume devoir être décolorée par une mesure de solution de chlorure.

La pipette B élaut remplie de solution de chlorure jusqu'au trait a, ou la fait couler rapidement dans la teinture en souillant dans le tube et en agitant légèrement le mélange. Si la teinture est complètement décolorée on en ajoute sans retard de la burette une quantité suffisante pour amener le liquide à une couleur légèrement verdâtre : la quantité de teinture manquant dans la burette sera la mesure du titre du chlorure, pourvu que la seconde portion de teinture ajoutée ne s'élève pas à trois dixièmes de degré. Dans le cas où cette seconde portion est plus grande e\ s'approche de l°,2, il convient de recommencer l'essai de la manière suivante. Après avoir rempli la burette de teinture , on en verse dans le verre une quantité égale à celle qui a été décolorée dans l'essai précédent , e(

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mêmes quelques centièmes de plus. L'opération est achevée comme il a été dit plus liaul. Au reste on peut compter sur Tessai lorsqu'en ajoutant la solution de chlorure à la teinture d'épreuve, celle-ci prend la teinte légèrement verdàlre sans qu'il soit nécessaire d'ajouter de nouvelle teinture de la burette.

Le tube Desl destiné à faire l'essai du chlorure en versant brusquement la dissolution d'indigo dans la solution de chlorure, et à servir de contrôle à la première opération. Pour cela connaissant d'abord la quantité de teinture pour saturer une mesure de chlorure, on recommence l'essai en mettant dans le tube D une quantité de teinture égale à celle qui a été décolorée, et même un peu plus, et on la verse rapidement dans une nouvelle mesure de chlorure -, on complète ce qui manque de teinture pour obtenir la couleur verdâtre, et l'on recommence l'essai en mettant dans le tube D une quantité de teinture égale à celle qui a été décolorée dans l'essai précédent.

Connaissant ainsi le titre d'un chlorure, il tera facile de connaître la quantité de chlore contenue dans un poids donné de ce chlorure. En effet, comme les essais se font toujours sur 5 grammes dechlorure solide et sur un demilitre d'eau, et comme, d'une autre part, chaque degré de teinture décolorée exige la présence d'un volume de chlore dix fois moindre, il s'ensuit que si un chlorure marque 7°, (3, par exemple (ce qui indique qiiun volume de la solution de chlorure de chaux faite dans les proportions rapportées plus haut, décolore sept vo/iimes si.v diaièmes de teinture d'épreuve) , la solution de ce chlorure contient i)J() litre de son volume de chlore gazeux et sec, et le titre de ce chlorure étant par conséquent 7%G, ou 7() centièmes, 1 kilogramme de ce chlorure contiendrait 7()lilres de chlore.

On >oit donc dans ces essais chloronK'Irirpiesque chaqiKî

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ile'n'ë vaut 10 litres de clilore par kilo{i;raniinede chlorure, et chaque dixième i litre.

Le procédé que nous avons décrit ci-dessus s'applique immédiatement à l'essai d'une solution de chlore dans l'eau et à celui des solutions de chlorure de potasse ou de soude du commerce.

D'autres moyens chlorotnétriques ont été proposés par divers chimistes, mais ils sont moins employc's que celui qu(^ nous venons de rapporter. Tels sont le chloromèire de M. Houton I.abillardière , fondé sur la propriété qu'a la dissolution incolore d'iode et d'amidon par le sous carbonate de soude, de donner une couleur bleue très intense à une solution de chlorure de chaux , lorsque, par i]es additions successives d'une liqueur d'épreuve composée en dissolvant à chaud dans 2 décilitres d'eau, 4^'% 5 d'iode, 38'" de fécule et 5 S"" de carbonate de soude , on est arrivé à la décomposition complète du chlorure.

La liqueur d épreuve étendue d'eau de manière à former un litre est saturée de Al'yO «grammes de sel marin desséché. Celteliqueuréclaircieet décantée constitue la liqueur chloromélrique.iSI. Uouion Tiabillardièrerjraduesoninslrumenl en dissolvant dans un demi-litre d'eau ,') ;;rannnes de chlorure de chaux sec et pvu" , et en ver,san( dans celte solution de la liqueur d'épreuve, jvisqu'à ce (ju'il y ait coloration. La quantité de liqueur employée qu'il est facile de mesurer au moyen d'un tube gradué, représente donc 100 centièmes de chlorure pur dans 5 grammes, et dès lors il devient facile de déterminer en centièmes lesquantités de chlorure de chaux pur contenues dans un même poids d'un chlorure du commerce.

L'emploi de la dissolution sulfurique d'indi;;o donne des résultats précis et comparables, lorsque le procédé que nous avons rapporté plus haut est exécuté convenablement, mais cette dissolution d'indigo s'altérant avec le temps ,

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les essais deviennent incertains au bout d'un certain temps. C'est pourquoi M. Gay-Lussac, après s'être livré à de nouvelles recherches pour trouver un procédé plus fidèle pour les transactions commerciales et pour les arte, s'est aiTêté au procédé suivant.

Le nouveau chloromètre que ce chimiste a proposé, repose sur l'emploi de l'une des trois substances suivantes : l'acide arscHieux ^ h cyai'.o-ferrure de potassium ou le proloiiitrate de mercure. Le procédé avec l'acide arsénieux est préféré aux autres parla netteté de ses indications et sa simplicité. (.^//y/«/^'5 de chimie et de physique, t. LX, p. 22o.)

Dans ce nouveau chloromètre on a conservé la même graduation qu'à l'ancien ; l'unité de force décolorante est un volume de chlore sec, à la température de zéro, sous la pression de 0™,7G, dissous dans un éf^al volume d'eau: cette unité est divisée en 100 parties éjjales ou degrés, et cette solution est distinguée sous le nom de solution normale de chlore. En supposant qu'un volume de celte solution normale décompose exactement un même volume de dissolution d'a(;ide arsénieux dans l'acide hydrochlorique , il devient facile de mesurer la force ou le titre d'un chlorure du commerce.

Exemple. Si après avoir dissous dans l'eau 10 grammes de chlorure de chaux soumis à l'essai, de manière que le volume total de la solution soit égal à un litre, on prend un volume de cette solution égal à 10 centimètres cubes, divisés en 100 parties, et qu'on y verse peu à peu la dissolution arsénieuse, mesurée en mêmes parties, jusqu'à ce que le chlore suit détruit, la i'oice du chlorure sera proportionnelle au nombre de parties de la dissolution arsénieuse que le chlorure aura exigées^ ainsi le chlorure de chaux sera au titre de 80", s'il a détruit 80 parties de la dissolution arsénieuse.

Il importe pour obtenir un résultat exact, comme l'a

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observé M. Gay-Lussac , de verser la solution de chlorure daus la dissolution arsénieuse afin d'éviter qu'il ne se dé<jage du chlore, mais alors le litre du chlorure n'est pas donné immédiatement , i! est en raison inverse du nombre de parties qu'il a fallu employer pour détruire la mesure de dissolution arsénieuse : exemple ^ s'il a fallu oO parties de chlorure, le titre sera iOO X 100/50 = 200°.

Le nouveau chloromètre, indépendamment d'une cloche à pied pour mesurer la solution de chlorure de chaux , se compose des vases suivants les plus nécessaires :

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