‹ Dictionnaire des réactifs chimiquesChapitre 91 sur 107 · SAY · texte numérisé non relu

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double , toluble dans Teau , en colorant celle-ci en jaune-

issolutions de rhodium ne sont pas précipitées à froid par mais à chaud, elles laissent déposer du peroxide de rhodium d^un précipité jaune-verdÂtre. L*acide hydrosulfurique y ihaud un précipité brun-noirâtre. Le protochlorure d*étain de potassium les colorent en jaune-brûnatre en y formant té de la même couleur. v

RE. Nom sous lequel on désigne vulgairement le nitrate de

Composé résultant de Taction de la soude ou de la potasse îles fixes ou les graisses, et formé par Tunion des acides e, stéarique et oléique , en différentes proportions avec ces

)nnait deux sortes dans le commerce : le savon dur, préparé de et les huiles, et le savon mou, fabriqué avec la potasse et u les graisses. Le premier est solide, blanc ou marnré^d^une iculièrc et d'une saveur acre légèrement alcaline; il con- ;arate et margarate de soude associé à un peu d'oléate. Le loré en vert ou en noir, est principalement formé par Potasse uni à une certaine quantité de stéarate et de margarate e base.

tion. Le savon blanc d*huile, du commerce, est formé de :

Savon blanc. Savon marbré.

Eau. 45,3 50

Soude. 4,6 6

i stéarique, margarique et oléique. 50,3 64

res distinctifs, 1° Placé sur les charbons ardents, le savon 3ursouile et noircit en répandant une fumée épaisse, d^une lile brûlée. Le résidu noir quMl laisse, délayé dans Peau, se partie et donne une liqueur alcaline qui fait effervescence lides.

us dans Peau distillée, il forme une solution opaline qui rtement par Pagitation. Cette solution présente une faible Icaline au papier de tournesol rougi ; elle précipite en flo- ;s Peau de chaux et Peau de barite, décompose toutes les dismétalliques, et est décomposée par tous les acides qui s^unis-

ent, etPhydrogène et le carbone qui entrent ckins la compoacides stéarique et oléique. On Pemploie réduit en poudre à

Talde d^une râpe et mélan^^é intimement aux matières avec on veut le calciner, ou après Tavoir ajouté à d*autres flux pour éviter le boursouflement qui accompagne sa décomposition. D*après MaBcf" tbier, le pouvoir réductif du savon blanc de soude est à celui do flitt. noir: : 16.00:1,90.

La solution aqueuse ou alcoolique de savon blanc est encore comme réactif dans quelques circonstances. L^action décomposaXt quV'xcrccnt sur elle les sels à base de chaux et de magnésie, la loi servir pour constater la plus ou moins grande pureté des eaux poUbles, de sources, de rivières et de puits. Cest un moyen qui, mis à II portée de tout le monde, permet de distinguer sur-le-champ les diTe^ SCS qualités de ces eaux pour Téconomie domestique.

SELS. On donne ce nom aux composés qui résultent de Tunion dei oxacides inorganiques et organiques avec les oxides métalliques, avce Tammoniaque ou avec les4>ases alcalines végétales.

Par extension on a donné cette dénomination, dans la nomenclatnit suédoise et allemande, aux composés formés dVn métal et de cklortf it brame, d'iode ou de fluor. Ces derniers composés sont désignés soatle nom de Sels haloïdes^ pour les distinguer des premiers qui sont raogà dans la classe des Sels amphides, ou composés résultant de runioo otn oxide, d*un sulfure, d^un séléniure ou d^un tellure avec un acide, na , sulfide, un sclénidc ou un telluride.

Tous les composés compris dans la classe des sels haloïdes ont été étudiés dans cet ouvrage aux articles Chlorures, Bromures, lodunsdt Fluorures métalliques.

Les articles que nous traitons ici ne sont relatifs qu*aux caractèrei des espèces et à l'exposition des réactifs qui sont employés pour distinguer leur solution aqueuse.

Le genre et Tespèce d'un sel métallique ne peuvent être détemiiiiés à priori qu'en soumettant le composé à une suite d'expériences raisonnées, d'après lesquelles on arrive à la démonstration évidente de b nature de l'acide et de celle de l'oxide qui lui est uni.

Détermination du genre d*un sel.

Une des méthodes que l'on suit ordinairement, consiste à soumettre d'abord le sel dont le genre et l'espèce sont inconnus, à Faction duTea qui fournit quelques indications propres à révéler si l'acide du sel appartient aux composés organiques ou inorganiques. Le calorique, en efiPet, en décomposant tous les sels formés par les acides organiqaeit produit sur ceux-ci des phénomènes qui les font aisément reconnaître. Ces phénomènes plus ou moins apparents, qui se font remarquer lonqu'on projette le sel pulvérisé sur les charbons incandescents, sont us boursouflement pendant lequel ils noircissent et exhalent une fumés d'une odeur piquante acide d'amidon brûlé. Quelques sels onraniqoesi base d'oxide métallique, tels que les oxalates neutres alcalins , se décomposent au feu sans laisser de carbone à nu et pourraient être confondus avec certains sels inorganiques; mais ils s'en distinguent ea les calcinant dans un tube de verre bouché à son extrémité^ ils laissent un résidu qui présente la base à l'état de carbonate. Les autres oxalatei en se décomposant, donneux de« ^i. Q^cÂii^ caxboaicdae et oxide decar-

de moins oxigéné que ne Tétait celui qui était primitive-

icide oxalique, ou le métal réduit.

que nous venons de rapporter, il est donc important,

complètement si le sel qui est soumis à Texamen a pour

ro-négatif un acide organique, de faire Texpérience dans

de verre bouché, et de le chauffer au rouge-obscur à la

3 lampe à esprit de vin ; dans le premier cas le sel se bour-

oircissa'nt et répandant une fumée qui ramènera au rouge

:ournesol : le résidu de cette calcination sera un carbonate

>on ; dans le second cas, le sel organique pourra ne pas

n se décomposant, et son résidu sera néanmoins constitué

•bonate, ou présentera Toxide ramené à un moindre degré

lu Toxide réduit.

organique de Tacide étant constatée, on introduit une

Jmlvérisé dans une petite fiole avec un peu d^eau, et on y e sulfurique dont Taction peut être favorisée en chaufiFant Si le sel est du genre acétate ou formiate, il se dégage une 3te de vinaigre ou une odeur qui est la même c|ue celle les fourmis des bois. Tous les autres sels organiques ne :une odeur en les soumettant à cette épreuve. )ar Tacide sulfurique donne un résultat négatif, on doit *r à reconnaître Pacide organique, soit en soumettant sa euse (si le sel est soluble) à Taction de quelques réactifs, i de chaux, les sels de chaux et de plomb; mais comme en upart des acides organiques sont difficiles à caractériser !ns, il est préférable, pour ne conserver aucune espèce de ir nature, de les isoler de leur combinaison, afin de pouminer sous le rapport de leurs propriétés physiques et

consiste alors à séparer Tacide organique de Voxide qui X par rintermédiaire d^un autre acide qui le précipite de iline, soit en décomposant celle-ci par Tacctate de plomb, un sel insoluble à base de protoxide de plomb qu*on déirt. L^acîde isolé est soumis aux expériences propres à le aitre diaprés ses caractères physiques et chimiques tels avons rapportés aux articles qui leur sont respectifs, acide et à base organiques sont tous décomposés par le irsouflant, et en laissant un charbon lé^er et volumineux, au rouge-blanc sur une lame de platine, se brûle sans ûdu.

iels minéraux, dans leur contact avec les charbons ardents, des phénomènes particuliers propres à les caractériser t : tels sont les nitrates^ hyponitrates, todates, periodaies, xhlorates et hrômatea. Ces sels produisent une scintillation ition plus ou moins vive. On distingue ces di£Férents genres it séparément par Tacide sulfurique concentré ; les niiralea iger des vapeurs blanches acides sans effervescence; les une vaipeuT jaune-rougeàtre; les chlorates se colorent ent en orangé-foncé et laissent exhaler un gaz coloré en ;re, plus dense que Tair et d'une odeur forte analogue à

celle du chlore; quant aux iodate$, periodaie$, percMortUeê et hrémattij l'acide sulfurique ne produit aucun eCFet apparent dans les mêmes circonstances.

On parvient à reconnaître ces sels en les essayant successivemeoc par les divers réactifo que nous avons indiqués aux caractères qui appartiennent & ces genres particuliers. '

• Lorsqu^à la suite des épreuves qui ont été exposées ci-dessus, on etl arrivé à démontrer expérimentalement que le sel examiné ne fait pcMitt partie de Tun des genres précédents, on en prend une portion pulvérisée c[u*on place dans un verre à pied, et on verse dessus assez aaeide sulfurique pour Thumecter seulement, les phénomènes qui se produiront alor^ varieront suivant le genre du sel, ils se manifesteront ini' médiatement pour beaucoup d*entre eux , et de leur apparition on pourra conclure à priori la nature de plusieurs sels. C^est ainsi que les carbonates et bicarbonates produiront une vive efiFervescence mm» vapeur et avec une légère odeur aigrelette; les hydrochloratea ou ekh' rurea alcaline^ une effervescence avec dégagement de vapeurs blanehei acides, excitant la toux j les hydriodaieê et hydrobrâmatee se compor^ feront de la même manière en fournissant de plus une vapeur jaune orangé ou rougeAtre qui apparaît en dernier lieu ; les hydroeulfâtetet hydroeélénititea une odeur d^œufs pourris; les hydrocyanakee^ nue odeur forte d'amandes amères ; les hydroflucttesy une vapeur blaoehe piquante; les êulfitea et hypoaulfitea, une vive odeur diacide sulfureux; les chloritea, une odeur de chlore, etc., etc.

Un grand nombre de sels métalliques , quoique pouvant être décomposés entièrement ou en partie par Tacide sulfurique, ne manifestent dans leur contact avec cet acide, aucune odeur ni vapeur; ce sont les boraiea, phoaphaJtea y phoephitea, hypophoaphitea , arténit^t araénitea, chrâmatea, etc., etc. A ceux-ci il faut joindre les sulfeles^ les hyposulfates sur lesquels Tacide sulfurique ne produit aucun effet. La distinction de ces divers genres est facile à établir en opérant akMV sur leur solution aqueuse avec les réactifs, tels que le nitrate debarite' et le nitrate d^argent, et examinant la couleur des précipités fournie, leur solubilité ou leur insolubilité dans Tacide nitrique pur.

Détermination de l'espèce de sel.

Cette détermination peut être effectuée méthodiquement en claiiant les sels en trois catégories : 1° les sels dont les oxides formant aTSc Tacide carbonique des combinaisons neutres solubles, ne sont pas précipités par les solutions des carbonates neutres, ce sont tous les adf i base de potaaae, de aoude et d''<immoniaque ; 2» les sels dont les solutions sont décomposées et précipitées par les solutions des carbonates neutres, savoir : les sels d^aluminOf de magnéaie, de barite, de «fratliane et de chaux; 3o les sels dont les solutions sont précipitées tout à la fois par les carbonates neutres et le cyanure de fer et de potassium; à cette dernière catégorie appartiennent tous les autres sels métit' liques.

Le sel faisant partie de la première catégorie, il devient facile d'eu

connaître Tespèce en triturant une partie de celui-ci réduit en poudre

avec de la chaux vive p\V\\èv\%fee o>n\>iel<viies gouttes de solution de

SEL if 01

potasse caustique, il s^exhale en peu de temps une odeur vive d*ainino- BÎaque si cette base entre dans la composition du sel. Dans le cas contnûre, pour s^assurer si la base est de la potasse ou de la soudé, on fait dissoudre dans une petite quantité d'eau disiillce une portion du sel qQ*on examine, de manière à avofr une solution saturée, et on résilie par le bichlorure de platine ou une solution concentrée d*acidc tartrique. Les sels de soude ne précipitent point par ces deux réâcti&, tandis que les sels de potasse donnent avec le premier réactif un précipité jaune-orangé, et avec le second, un précipité blanc, cristallin. Si le sel se trouve appartenir à la deuxième catéj^orie, on le dissout dms Feau et on examine si la solution concentrée précipite ou non par Taeide sulfiirique ; si elle précipite, la base est due à la ban'ie, a la éfwUiane ou à la chaux; dans le cas opposé, c'est Palbuminc ou la magaésie qui la forme. Dans le premier cas on étend la solution de beau- €sap d*eau distillée, de manière que le sel soit au moins dissous dans 850 k 600 parties d'eau, et on l'essaie alors par l'acide sulfurique : il y I précipitation nouvelle avec les sels à base de barite et de strontiane, it les sels de chaux ne sont plus troublés par cet acide à cet état de dissolution aqueuse. On distingue encore les sels de barite et de stroniane des sels de chaux en ce que la solution de sulfate de chaux précipite es premiers et qu'elle est sans action sur les seconds. Lorsqu'on est ttnvé à ce point d'avoir à prononcer sur un sel de barite ou de stroniane, on examine si la solution aqueuse précipite ou non par le chrôaaie de potasse neutre, et si une portion du sel pulvérisé, délayé avec in peu (Talcool pur, donne à la ilammc de ce liquide une teinte rouge »u jaunâtre, qui caractérise les sels de ces deux bases. Quant aux sels Palumine et de magnésie, on les distingue soit par la potasse, soit par ea bicarbonates.

que sur lensenible des caractères qu onrent comparativement es réactifs ordinairement employés, tels que la potasse, Vafnmoniafue^ Vacide hydrosulfuriquo, V hydrosulfate de potasse ou d'ammoniaque, Viodure de potassium, le cyanure de fer et de potassium, et l'action *éductive qu'exercent quelques métaux, tels que le fer, le zinc, le cuirre, sur la solution aqueuse de ces sels métalliques.

Telle est la marche à suivre dans l'analyse qualitative des sels sim- )lea ou doubles formés par les acides minéraux ou inorganiques; mais iana l'examen des sels doubles, produits par les acides organiques, foi présentent dans quelques circonstances des différences sous le *ap|H)rt des effets avec les réactifs précités, il est nécessaire^ pour ne pas ^mmettred*erreur, de modifier cet te marche. Ainsi l'expérience ayant ippris que tous les sels doubles métalliques & acides organiques, formés >ar l'union d'un sel alcalin avec un sel métallique du même genre, le sont point précipités par le cyanure de fer et de potassium, il im- >orte alors^ pour découvrir le dernier sel métallique dont la présence ians cette circonstance ne peut être dévoilée par ce réactif, de faire isage d'un hydrosulfate qui^ précipite le métal à l'état de sulfure hy-

'). Ces effets doivent donc mettre en g^de^ celui qui expérimente in sel dont l'élément électro-négatif est uiii acide or^anio^ue.^ cax

Iraté mr un

sans les prendre en considération, il sVxposerait à commettre de {graves erreurs, et à tirer une fausse conclusion.

Pour reconnaître les sels insolubles dans Teau, il est nécessaire soit de les dissoudre dans un acide avec lequel la base produise un sel so-' lubie (par exemple Tacide nitrique faible), soit de les décomposer ea les faisant bouillir avec une solution de carbonate de potasse ou de soude pur. Si le sèl est un carbonate insoluble, il y a dissolution a?ee vive effervescence, alors la dissolution doit être soumise aux épreuvet que nous avons rapportées pour distinguer les sels des ^ et S^ catégories. Lorsque le sel, insoluble dans Teau, est dissolnble par Tacide nitrique $ana effervescence y pour déterminer son genre il est préférable de le décomposer à chaud par une solution de carbonate de potasse ou de soude; il y a formation d^un nouveau sel à base de potasse soluble dans Teau et d'un carbonate insoluble. L'un et Tautre étant séparés par filtration, peuvent être soumis aux expériences consignées plus haut, de manière que le problème à résoudre devient celui-ci : déterminer par les moyens que nous avons établis dans ce chapitre la nature de Tacide combiné à la potasse, et celle de la base du carbonate insoluble qui s'est formé par double décomposition.

Pour parvenir à reconnaître Tacide qui est combiné à la potasse et a produit un sel soluble avec elle, on sature d'abord l'excès de carbonate de potasse par de l'acide nitrique pur, et après avoir fait bouillir pour chasser le gaz acide carbonique, on essaie la solution par les divers réactifs, ou on en extrait l'acide par les moyens employés dans de telles circonstances.

Les procédés que nous proposons de suivre pour arriver à la solution de la question que nous avons traitée ici, sont applicables à la détermination du genre et de l'espèce de plusieurs composés binaires, tels que certains chlorures, iodures, bromures y sulfures et fiuorum métalliques, correspondants aux oxisels de ces métaux, et dont les solutions sous le rapport de la base se comportent de la même manière avec les réactifs.

Dans les deux tableaux qui suivent nous avons divisé, d'après les principes énoncés plus haut, les sels métalliques en différentes sections sous les rapports du genre et de l'espèce. Ces tableaux peuvent servir de guide à ceux qui, peu familiarisés avec les réactions chimiques, tenteraient de reconnaître eux-mêmes un sel employé soit en médecine, soit dans les arts. L'expérience qu'on en a faite dans Touvrage élémentaire de chimie que nous avons publié en 1839, nous porte à croire que les élèves pourront retirer quelque fruit de l'exposition de cett( méthode.

Distribution des sels les plus employés, d'après leurs caractèrei

génériques,

. ^ I * II ( I^' ^^^ ^^^^ décomposés par le calorique, soit qu'oi

A.&elsorgamque8ijgg ^^^^ ^^ contact avec les charbons ardents, soi tormes par un i qy»^^ j^g chaufiPe dans un tube de verre fermé par ui acide végétal <J^yj *^

uni à un oxide i Lapjujart en noircissant exhalent une fumée d'un méUllique. ( odeur piquante.

1« Scintillation et déflagration plus ou moins tîto sur les cnarbons ar-' dents.

A. Sek inorgani- j 90 Sans action sur les charbons arques ou mi- ydents, manifestant une réaction plus* ^•éraux formés/ ou moins apparente par leur contact par un acide et\ aTCC Pacide sulfurique hydraté. Wi oxide inor- ^

gamques.

9» Sans action sur les charbons ^ardents, ne produisant aucun phénonaène apparent avec Tacide sulfurique hvdraté. Les deux derniers genres de cette section se décomposent en partie par le contact du charbon, en exhalant une odeur alliacée.

Nitrates.

Chlorates, lodatcs.

I Br6mates.

Perchlorates.

Periodates.

Carbonates.

Bicarbonates.

Hydrochlorates.

. Hydrobrj^mates.

IHydriodates.

Hydroséléniates.

i Hydrosulfates.

iHydrofluates.

Hydrocyanates.

Sulfites.

Hyposulfites.

Borates.

I Phosphates.

' Sulfates.

^Chromâtes.

Arsénites.

Arséniates.

Divmùn des sels d'après les caractères de leurs espèces.

l» Sacnoii.

^Sktioh.

Sels de potasse. .

— de soude. . .

— d^ammoniaque

Sels de ma^ésie.

— d*alumine. . .

— de chaux. . .

— de strontiane.

— de barite. . .

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