CORSETS
que difficilcmenl dans la bouclie. Comme plusieurs autres ligatures, quand elles sont trop tordues, leeordonnetde soie se gonfle, se raccourcit, et use les dents qu’il embrasse; il glisse même vers les gencives et détruit à la longue leurs adhérences avec les collets des dents.
CORONOIDE. On nomme ainsi l’apophyse qui est située à la partie supérieure et antérieure de l’os maxillaire inférieur qui donne attache au tendon du muscle crotaphyte ou temporal.
CORPS étrangers. On donne ce nom à des matières diverses venant du dehors, et se formant au milieu de nos organes, et qui ne font pas partie de notre économie. Quelques-uns de ces corps étrangers sont inanimés, tels que les calculs salivaires; et d’autres, animés, tels que les polypes. Les dents qui perdent leur vitalité par les maladies ou par les progrès de l’àge sont des corps étrangers que l’économie tend à expulser.
CORRODANTS. Ce mot, qui est équivalent au mot corrosif, se dit de quelques substances, tels que les alcalis, les acides minéraux, etc., qui altèrent et désorganisent peü-à-peu les tissus mous, osseux et dentaires avec lesquels ils sont mis en contact.
CORSETS. Le corset est une sorte de vêtement qui enveloppe et serre exactement la poitrine de la plupart des femmes dans les contrées civilisées. Selonie docteur Fournier, il recouvre toute la région abdominale , et s’étend même, selon l’occurence, jusqu’à là région pubienne. Le corset ne doit point exercer une compression susceptible de gêner l’action des muscles ni celle des viscères de la poitrine et de l’abdomen. Tout corset qui ne remplit pas ces conditions est vicieux et même nuisible ; l’hygiène doit en prescrire sévèrement l’usage. L’hygiène dentaire proscrit aussi les corsets baleinés, qui ne sont qu’un reste de l’ancien costume germanique. On a vu des femmes emprisonnées dans leurs corsets, afin de paraître moins corpulentes, en