ENGORGEMENT
il est le centre d’où émanent presque tous le nerfs, le siège des sensations et des actes de la volonté. L’encéphale qui est symétrique et régulier est proportionnellement plus considérable chez l’enfant que chez l’adulte, chose qui explique la fréquence des irritations nerveuses, des insomnies et des convulsions éveillées par le travail de la première dentition. .
ENCÉPHALITE. Nom donné par les pathologistes à l’inflammation du cerveau. Il est connu plus ordinairement sous le nom de cérébrite.
ENDUIT. On nomme ainsi une couche de matière plus ou moins épaisse qui recouvre la langue et l’intérieur des joues dans certains états saburraux de l’estomac, et dans certaines maladies de la bouche.
ENFANCE. On nomme ainsi la portion de la vie de l’homme qui a lieu depuis le moment de la naissance jusqu’à l’époque de la puberté. La première enfance se termine vers l’âge de sept ans, alors, que l’éruption des dents de lait est complété. C’est pendant l’enfance qu’ont lieu les phénoTnènes curieux des deux dentitions. Nous en avons parlé au mot Âges.
ENFONCE-GOUPILLE. On désigne par ce mot-, dans les ateliers de dentiste, une tige d’acier, dont une des extrémités, qui est perforée d’une ligne, embrasse la tête de la goupille, tandis que l’autre, qui est la plus grosse, reçoit les coups du marteau. C’est un emporte-pièce.
ENGORGEMENT. On donne ce nom à l’augmentation de volume d’un organe ou d’une partie malade, augmentation qui est due à l’accumulation dans un endroit circonscrit de sang, de pus, de lymphe ou de sérosité. L’engorgement ou état fluxionnaire des gencives et des autres parties delà bouche reconnaît souvent pour causes le froid, l’humidité et les douleurs névralgiques. L’engorgement des ganglions lymphatiques sous-maxillaires est souvent très considérable, et est produit, dans le plus grand nombre des cas, par un
ÉPHÉLIDES.
état scrofuleux de la constitution en général. Les moyens pour combattre ces engorgements varient selon les causes qui les ont produits, et la nature du liquide qui les forme. Les pédiluves, les laxatifs, les diaphora tiques et les syalogogues suffisent souvent pour les dissiper. Dans ceux qui sont dus à une diathèse scrofuleuse, il faut avoir recours aux médicaments absorbants, tels que l’huile de foie de morue, l’iode et les toniques, aidés d’une nourriture fortifiante, de l’insolation et de l’exercice.
ENSAL ou cautère ensal. Nom donné autrefois à une sorte de cautère actuel dont on se servait pour brûler les lèvres.
ENTAMÜRE. On donne ce nom à une fracture légère de la substance dentaire qui n’affecte ordinairement que l’émail. Cette fracture superficielle de la dent n’occasione ordinairement aucune altération morbifique; elle est souvent produite par les convulsions, les grincements des dents, et par la rencontre des corps durs pendant l’acte de la mastication. Il peut y avoir, au moment de l’entamure, une douleur plus ou moins vive, qui se fait ensuite ressentir pendant quelque temps, par le contact de l’air ; la meilleure chose à faire dans ce cas, est de passer la lime légèrement sur l’endroit de la dent ou des dents qui sont entamées.
ÉNÜLON. Ce mot, d’origine grecque, était employé pour désigner la face interne des gencives. Par le mot oulon^ qui veut dire gencive, on désignait leur face externe, et par le mot armos^ la portion de ces organes qui se trouve entre les dents.
ÉPHÉLIDES. On donne ce nom aux taches de rousseur et autres colorations qui se montrent â l’état solitaire, ou réunies en groupe sur les diverses parties du corps, surtout celles qui, comme la figure, le cou et les mains sont habituellement exposées à l’air ; une constitution faible, une peau fine et blanche, des cheveux roux ou blonds, et l’usage de mauvais aliments, sont des circonstances dans lesquelles les