FRACTURES
menf faire entrer ou sortir les diverses pièces à émailler, mais encore surveiller la fusion du métal.
FOYER. Ce mot désigne plusieurs choses différentes dont nous citerons les principales. Les physiciens donnent ce nom au point où se réunissent les rayons lumineux réfléchis par un miroir concave ou réfractés par un verre convexe. C’est au foyer que sé brûlent certains corps combustibles, quand on fait tomber sur le verre des rayons solaires. Dans la chimie et dans les arts on entend par foyer lu partie du fourneau destinée à contenir le combustible, et dans la chirurgie dentaire et générale on appelle foyer l’endroit où se forme le pus dans les abcès, soit qu’ils dépendent d’une cause externe, soit qu’ils soient dus à une cause interne. Presque toutes les parties qui entrent dans la formation de la. bouche peuvent devenir le siège de foyers purulents.
FRACTURE. On appelle ainsi la solution de continuité qui s’opère dans un os ou dans une dent, par toute cause qui a porté le tissu de l’organe au-delà de son extensibilité naturelle, en surmontant la force de cohésion de ses molécules. Les causes prédisposantes des fractures résultent des dispositions naturelles des os, de l’àge du sujet, et de quelques maladies auxquelles le système osseux est sujet. Chez les individus avancés en âge, et chez ceux affectés des diathèses scorbutique et cancéreuse, les os se brisent avec une extrême facilité. Les causes occasionelles sont les coups, les chutes, etc. La fracture est directe quand l’os se casse là où la cause a agi; elle est indirecte onpar contre-coup quand fos se brise à un endroit éloigné de la partie frappée. Les fractures peuvent être transversales, obliques, longitudinales, comminutives, c’est-à-dire formées de plusieurs fragments, et compliquées de la déchirure des parties molles, et des vaisseaux et des nerfs dont l’os est entouré. La thérapeutique des fractures consiste à réduire les fragments, à les tenir réduits, et à s’opposer aux accidents qui pourraient entraver la marche delà guérison qui se fàitau moyen du col. (Voyez le mot Col.)