CALCULS
CALAMITE. C’est une sorte de storax de qualité inférieure, enfermée dans des tiges de roseaux, qui sert dans • la composition de plusieurs parfums et mélanges cosmétiques.
CALCAIRE. On désigne par ce mot toutes les substances salines, à base de chaux, qui se forment naturellement ou accidentellement dans l’économie. Ainsi, les dents, les os et les diverses sécrétions morbides du corps , sont des matières calcaires.
CALCINATION. En langage exact , ce mot veut dire la réduction du carbonate calcaire, craie, marbre, etc., à l’état de chaux , par l’action de la chaleur qui met l’acide carbonique en liberté. Mais on donne aujourd’hui à ce mot et au mot calciné, une extension vicieuse; ainsi l’on dit ; alun calciné pour de l’alun comburé et privé de son eau de cristallisation.
CALCULS. On désigne par ce mot diverses concrétions qui se forment dans les différentes parties du corps et qui portent le nom de l’organe où elles se forment. Ainsi, il y a des calculs vésicaux , pulmonaires , biliaires, etc. Les calculs qui intéressent spécialement le dentiste sont : les calculs salivaires et les calculs des amygdales. Ils sont formés, le plus souvent, de phosphate et de carbonate de chaux, mêlés à du mucus endurci. Les premiers peuvent occuper le corps même des glandes parotides sublinguales ou sous-maxillaires , ou bien le canal de Sténon et les autres conduits. Leurs effets sont différents , selon la place qu’ils occupent ou selon le volume qu’ils ont acquis. Quand ils se trouvent dans les glandes même , à moins qu’ils ne soient très grands , il est difficile de constater leur présence. Quand ils s’arrêtent dans les canaux et qu’ils sont petits , on a de la peine à les apercevoir par le contact à travers les téguments , et leur présence excite la glande , qui verse la salive en plus grande abondance ; mais quelquefois ils se développent assez pour gêner ou arrêter le passage de cette dernière, qui s’accumule