LABIÉES
SC conünuG avec les extrémités des muscles dont nous venons de parler. On dit qu’une bouclic est g'rande ou petite selon l'éteudue de la circonférence interne de ce muscle, mais cette étendue n’a aucune influence sur la capacité de la cavité buccale. L’action de ce muscle est de rapprocher les lèvres l’une de l’autre , de resserrer l’ouverture de la bouche comme dans l’action de siffler, de donner un baiser, de humer, de sucer et de jouer des instruments (à vent.
Glandules salivaires labiales. Ces petits organes que l’on prenait autrefois pour des follicules mucipares , forment une couche épaisse placée entre la partie musculaire des lèvres et la membrane muqueuse qu’elle soulève. Cette couche est constituée par un grand nombre de ces petits organes sécréteurs, inégaux en volume, et distincts les uns des autres. Chaque glandule s’ouvre par un orifice qui lui est propre à la face postérieure de la membrane muqueuse qui les recouvre.
Membrane muqueuse labiale. Elle est recouverte d’épiderme sur le bord libre des lèvres, où elle est en contact avec l’air, et auquel elle adhère fortement; son adhérence à la face postérieure des lèvres est très peu marquée.
Artères labiales. On les nomme aussi coronaires, elles sont fournies par l’artère faciale; une pour chaque lèvre qui marche transversalement dans l’épaisseur de cet organe très près de la membrane muqueuse sous laquelle on peut sentir ses battements.
Veines labiales ou coronaires des lèvres. Toutes les deux, la supérieure et l’inférieure , s’ouvrent dans la veine faciale qui est une des racines de la veine jugulaire interne.
LA.BIÉES. On donne ce nom à une famille de plantes qui sont remarquables par leur nombre et par leur importance pharmaceutique. Presque toutes les espèces de cette famille sont toniques, aromatiques et stimulantes. Ces qualités sont dues au camphre, à l’huile volatile et au principe amer que l’on trouve en diverses proportions en chacune d’elles. Parmi les ' plantes de cette famille, se trouvent la sauge, l’hysope, le