PHILTRE
glosse; une face inlerne, dont la partie postérieure est lisse et unie, et qui présente dans ses régions latérales les orifices du pavillon de la trompe d’Eustache, au niveau de l’orifice postérieur des fosses nasales. La région antérieure de cette face interne présente, sur un plan qui est incliné, en bas et en arrière, l’orifice postérieur des fosses nasales, le voile du palais, l’isthme du gosier, la base de la langue, l’épiglotte, l’entrée du larynx et la face postérieure de cet organe. La voûte du pharynx se fixe à l’apophyse basilaire de l’occipital, au moyen de l’aponévrose céphalo-pharyngienne. L’extrémité inférieure de cette cavité présente un rétrécissement circulaire qui se continue avec l’œsophage.
Dans son organisation, le pharynx offre des 7)iuscles ex- U'insèques et des muscles intrinsèques ou constricteurs, qui sont au nombre de trois, et qui ont pour caractère commun de n’entourer le pharynx qu’en arrière et sur les côtés, et de se recouvrir les uns les autres de bas en haut. La membrane muqueuse du pharynx est rouge, lisse, et revêtue d’épi thelure 5 elle se continue avec celles des fosses nasales, de la trompe d’Eustache, de la bouche et du larynx. Les artères du pharynx viennent de la carotide externe et de la maxillaire interne; ses veines forment un plexus veineux remar- , quable avant de se vider dans les jugulaires internes et dans j les thyroïdiennes. Ses nerfs sont fournis par le glosso- | pharyngien, le pneumo-gastrique et les ganglions cer- '
vicaux. j
PHELLANDRE. Sorte de fenouil de la famille des ombel- | lifères, dont les semences ont été données contre les squirrhes des lèvres.
PHÉNOMÈNE. Toute action, tout effet appréciable à nos sens est un phénomène, mais on l’emploie plus souvent pour j désigner un événement extraordinaire et inattendu. I
PHILETIS. Nom d’un collutoire dont on parle dans les I ouvrages de Gel se. I
PHILTRE. Quelques anatomistes ont donné ce nom à la j