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RÉDUCTION AU VIDE

j1 s’agit maintenant de savoir combien le pendule invariable qui fait un nombre connu N° d’oscillations infiniment petites dans l'air, en un temps donné, en ferait dans le même temps sil se trouvait dans le vide ; or on a, dans ce Cas,

: GITE A RSN° Réduction au vide — > 0,70(D— A) (mr) Ex) ,

en appelant À la hauteur du baromètre observé, æ la température, D la pesanteur spécifique du pendule d’expérience, et A, celle de l’air à la température zéro. Remarquons que lorsque 4 — 1 l’on avait D 6381 pour le pendule employé aux iles Malouines par M. Du-

1 t " perrey, et que m — SG est la dilatation d’un volume

> - À 1 d'air, tandis que m —= —-— est celle du mercure pour

1° centigrade d’accroissement de chaleur.

Lors des expériences citées, la hauteur moyenne du

h baromètre était de 551,40 — ——--— — h,, et celle 4 »4 1 —— max ?

du thermomètre centigrade + 15°,c5 — x. De plus, le nombre des oscillations du pendule en 24" de temps moyen dans l'air, était N°=— 90330°*,470 ; on a donc

Log :—9.6989700 Log751"",40— 2.858712 Log N'—4.9558342 c.L.760, 00—7.119186%

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