‹ Dictionnaire des sciences mathématiques pures et appliquéesChapitre 335 sur 364 · SOU · texte numérisé non relu

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treuil, arrive au sommet de la sonnette, deux obstacles placés de chaque côté forcent les branches supérieures de la tenaille à se rapprocher, et conséquemment les branches inférieures à s’écarter; le mouton, devenu libre, retombe; alors on redescend la pince, et le même jeu recommence.

La comparaison des effets obtenus avec les deux espèces de sonnettes montre l’énorme différence des résultats que l’on peut obtenir de la force de l’homme. Les expériences que nous allons citer sont dues à M. Vauvilliers, ingénieur des ponts et chaussées; elles ont été faites avec le plus grand soin, sur des pieux parfaitement égaux, avec un mouton du poids de 500 kilogrammes, et dans un même terrain où les pilots ont été enfoncés au même refus.

La sonnette à tiraudes était manœuvrée par vingtdeux hommes et un charpentier, nommé enrimeur, chargé de conduire la machine et les manœuyres. La sonnette à déclic était manœuvrée par quatre hommes et un enrimeur. À chaque coup le mouton était élevé à quatre mètres au-dessus du pieu.

On a employé 28 journées de travail pour battre 44 pieux avec la sonnette à tiraudes, et 18 journées pour battre 52 pieux avec la sonnette à déclic. Ainsi le bat-

tage de chaque pieu a coûté — — 0,64 jour de tra-

dote ann Geh 8 lo == 1 yail avec la première machine et 7 — 0,56 jour avec

la seconde. Si l’on tient compte maintenant du nombre

des hommes employés, on trouve que le battage d’un pieu coûte

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