GIA
rien d'authentique. Ce dernier a fait du mot giarole la dénomination générique des oiseaux improprement appelés perdrix de mer, et auxquels, d'après le nom latin glareola, on a généralement conservé, en François, celui de gtaréole. (Ch. D.)
GIARONCELLO. (Ornith.) L'oiseau que les Italiens désignent par ce nom et par celui de giarolo, est une alouette de mer, ou le cincle, sturnus cinclus , Linn. , et turdus cinclus, Lath. (Ch. D.)
GIARRET (Ichthyol.) , nom que les pêcheurs de la Provence donnent au smaris. (H. C.)
GIASINO. (Bot.) Aux environs de Vérone, on nomme ainsi la plante et le fruit de l'airelle ou myrtille, vaccinium myrtillus , au rapport de Seguier. (J.)
GIAUSIR, JEUSIR, STEUSIR (Bot.) : noms arabes, suivant Daléchamps , du panaces des Grecs, qui est une espèce de berce, hcraclcum panaces. (J. )
GIAVARDO. (Bot.) Les paysans des environs de Vérone donnent ce nom à une scrophulaire , scrophularia canina , qu'ils emploient, soit en friction soit en lavage, pour guérir les cochons attaqués d'une espèce de gale. (J.) GLAVERS. (Bot.) Voyez Gesuers. (J.) GIAVONE. (Bot.) Dans les environs de Vérone ce nom est donné , suivant Seguier , à la variété à longues arêtes du panicum crus galli. (J. )
GIBBAIRE, Gibbaria. (Bot.) [Corymbifères , Juss. = Syngénésie polygamie nécessaire, Linn.] Ce genre déplantes, que nous avons proposé dans le Bulletin de la Société philomatique de Septembre 1817 , appartient à la famille des synanthérées, et à notre tribu naturelle des calendulées , dans laquelle nous le plaçons entre les genres Calendula et Osteospermum, dont il diffère par le péricline imbriqué, spincscent, par les ovaires gibbeux , et par les faux-ovaires aigre ttés.
La calathide est radiée} composée d'un disque multiflore, régulariflore , masculiflore , et d'une couronne unisériée , liguliflore, féminiflore. Le péricline, égal aux fleurs du disque, hémisphérique, est formé de squames paucisériées, irrégulièrement imbriquées, sublancéolées, à partie infé-