‹ Dictionnaire des sciences naturelles: dans lequel on traite méthodiquement des différens êtresChapitre 29 sur 41 · PIG 37S · texte numérisé non relu

PIG 37S

niche sur les sommitës des plus grands arbreê , et fait deux pontes par année. Sa chair est très-estimée.

119. Colombe du Mexiqve iCoUtmha mexicana, Linn;, Gmel.^ Lath.; Columba fusoa, Briss. ; le Pigeon du Mexique, Bufl^.^ Hist; nat des ois., page 62 S. Cet oiseau , «auquel Feriiandes^ rapporte le nom de cehàilotl, a le plumage brun, la poitrine et la pointe «des ailes blanches; le tour des yeux etles pied& d'un rouge vif ; riris noir.

I liao. Colombe de montagne du Mexique : Columba hoiloll; Lath., linn. , Gmel. ; Bufif. , Ois., 2, page B2S* De la taille de notre pigeon romain , cette espèce ^ le corps d'un roux pourpré, avec les petites couVertures des ailes blanches, le bec et les pieds rouges. Une variété est d'un fauve pâle, au lieu d'être rousse , et a le bec et les pieds rougeàtres. »^ 121. Colombe hagaerbro : CoUimha zektndica ^ Temm. , CoL, pag. 120; Columba Not^œ Zeelandi€B, Linn.^ Gmel.' Longue de diz-isept pouces deux lignes, cette colombe a toutes les par-* ties supérieures d'un rouge brun, qui se change sur le devant du cou en teintes vertes -, le croupion bleu ; les pennes akiirea noirâtres; le ventre blanc; la queue ncûre; les icouverturea inférieures de celle-ci bleuàtresi; le bec rouge, ainsi que lea orbites.

. Elle habite la Baie obscure (Dusky-Bay), à la Nouvelle- Zélande. Elle y porte , daus le langage des habitans , le nom de hagarrero; nous lui trouvons beaucoup d'analogie avec la Colombe Géante. '

122. Colombe goad-goang : Cohtmba armillarts , Temm. > CoL, pag. 118 ; Colombe noieb et blanche, Vieill.; Columba melanoUuea , Lath. Cet oiseau , qui ,- ainsi que le croit M« Temminck, paroit n'être qu'une variété de la Colombe gei* VELÉB, n.® 28, a treiie pouces de longueur. Il a le devant de la ftfce blanc ; une tache noire triangulaire entre le bec et l'œil; une tache rouge derrière celui-rci; le sommet de la; léte et Pocciput d'un gris clair; le cou d'uâ gris brun; toiitea les parties supérieures du corps d'un bnin verdâtré ; la pbi-^ trine et le ventre en entier blancs," m plumes du poignet d'un brun verdàtre ; des taches noires irrégulièrement di^tïK l)uées sur les flancs; le bec et les pieds rouges^

Oa 1*4 trouvé à la Nouvelle-. Hollande^

isS* Colombe mordoré : Coiumba miniala y Lath.^ Temm., CoL, p. 119; GaANOE TOURTERELLE DE LA Chine, Soniï* ; Touryj^RELLE A'T&it GRISE , Vieîil. A peu près de la taille du ramier, celle* ci a la tête grise; le devant du cou , le ventre et le basventre d'un giîs-viixeuic clair ; la .partie postérieure du cou et le dos d*un violet-pourpré foncé ; les plumes latérales du cou , trés-échancrées vers leur extrémité, noires et terminées de gris vineux; les plumes de Tépaulette d'un mordoré foncé; les couvertures alaires d'ud brun terreux; le. croupion d'un griâ lilas;'le9 deux pennes intermédiaires de la queue d*un noir, terreux ; les latérales d'un gris noir à leur base avec leur dernière tiM)iAié blanche; le bec jaunâtre; l'iris rouge; les pieds -biiuns* fille est de la Chine»

124. .Colombe vLOMBi^f Coiumba plumbea^ Vieill., Nouv* Dic|. Cette. leïspèce, rapportée du Brésil par feu Delalande, a le plumage entièrement d'uh brun plombé , moins foncé en Cessons f «'en dessus , avec queli^ues reflets verts sur les côtés du^ cov^ et des taches d'un vineux elaîr sur le dessus de cette paf ti€ ; les premières pennes des^iles Usérées d« grisa l'extérieur; le menton blanchâtre; Ja ifueue aroondie; It bec noirâtre ; les. tar^s rouges. Sa longueur totale est de doute à treize pouces.

luè^ COLOiMBE.PooRPRiÉB DE Jata' : Columba pûrpureaj Latfa., Synt, ^j page '62,8$ Gmel. ; PurpU pigeon, Brown, i/L aooL, tab» i]8. Elle a te.firont vert; la iéie tt.le cou. d!un beau pourpre; la poitrine orangée; le dos, les scapuUires et le ventre verts ; le l»as-ven tre rouge «t les pennes noirâtres* Sa taille est cell6 du biaet. On la nomme Jooa» à. Java et aux Célèbes» M. T«mtoinek^ CaL^ itt-%.% page. 443 , rapparie cet ois4ça«« à l'espèce du Co<jOsi9ar.Jojoo j^Colwnho vtmatu, n."io6, iina)gré les diffiéf 0i|ces. qii^ présente son plumage^ . . 1 , \%^ Colombe a CfM.Li£a rouaràE : Colutnba mmnitnsià , lAth., jpinn« ; Temnsk 9 Col., ph%. lao; Pigeon ravier a qol^ier ^our- ^Rfi, yi^Ul. £lle a quatoree pouces de loiigueujr, le sommet lie IR; tête et la nuqu^bruDss le front, la gorge et \t devant $iu cou d'un TQ\àK pài^ou coultur lie^e-vin; les c4tés du cou d'qn rouge brun (et ceiVe coulewr., ensc^ ehangeant en pourpre , forme ui;ie bande transversale sur la poitrine , laquelle rst bordée postérieurement par une bande Manche); les cou-

▼ertures supérieures des ailes pourpres; les pennes noiràtj^s; le ventre gris noirâtre; les pieds rouges; le bec noir.

£Ue a i\é trouvée dans Tile d'ËimeD, dans la mer du Sud. Not^us lui trouvons. quelque ressemblance avec la Colombe Zoë, dont MM. Carnet et Lesson nous ont communiqué la description; mais elle en diffère suffisamment pour en itre distinguée spécifiquement.

. 127^ Coi^ojiBE SAUVAGE DU MEXIQUE : Columha ncewa, Lath., Linn», Gmel. ; le Pigeon sauvage du Mpuque, Bufif. , Hist. nat. des ois., p. 5ii5. Cette espèce, qui ^ été aussi désignée pa^ Fernandez sous le nom de hoilotl^ est en dessus d'un brun tacheté de noir; sa poitrine et son ventre sont d'un fauve clair; les couvertures inférieures de ses ailes et de sa queue sont cendréet; ses pennes alaires sont d'un brun uniforme, ^ses pie<ls rouges, et son bec e^t noir.. (Voyez ci- avant Colombe DU Mexique, n.** 119, dont Celle-ci pourroit n'être qu'une variété, ainsi que le soupçonne Buffon.) . 1 29. Colombe sauvage: ou Paraguay : Columba melanoptera, Molina, Linn, , Gmel., Temm. ; le Pigeon aux ailes noires , ÇoL sykestris 9 VieilL Le devant de sa tètCj le cou , la gorge, les petites couvertures supérieures de l'ai]e, sont, d'un rouge violet; le derrière de la tête est d'un roux foncé, à reflets d*or, verts.et cramoiiia; les ailes et la- queue sont noirâtres, et celle -ei est terminée de blanc; le reste du- plumage est d*un bleu rousaàtre plus clair sous le ventre qu'ailfeurs ; le bee est noir, Tiris' cendré y et les pieds sont rouges. Sa longueur totale est de douze pouces. D^Azara, qui a fait connoître cet piseâu sous le nom de palama monUs , dit qu'il se tient dans les grands jiois, i^'il ett Muvage et qu'itne forme que de petite! tfoupes. Sonniai et M. Temminck pensent qu'on pourroit le rapporter à l-espèce de la Colombe aux ailes npires de Molioa , mais ce rapprochement n^eftt . pas adopté par M. Vieillot.

. 129* Colombe vbbtb iacuetèe i Columba maeulata, Latb. , Linn., GmeL; Temm., CoL, in-S.*") pag* 465. Cette espèce, dent la patrie est inconnve, est <Pun vert brillant, avec le ventre et le bas-ventre noirs ; les plumes du col étroites et alongéés ; les plumes scapulaires et celles des ailes marquées de taebes blanchâtres vers leur extrémité; les rémiges et les

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pepnes caudales noires et bordées de blanchâtre ; les der^ nières terminées de cette couleur; le bec noifr, avec le bout |aune; les ongles noirs j les pieds bruns, avec le tarse à demi çmplumé. Sa longueur est de douze ppuces. ' - 1 3o. Colombe a tête et cou blancs de Nobfolx ; Columha nov' folcensisy Lath. , Vieill. La tête, le cou et la poitrine sont blancs j le dessous du corps et les pennes alaires noir9; le dos ^t les couvertures supérieures des ailes pourprés et marqués de taches d'un pourpre encore plus. foncé; la queue est d*an .pourpre t^rn^ et bprdée dç noir. Sa longueur totale est de treize pouces^

: Une variété a la iéie^ le cou et la poitrine ferrugineux; Ifs ailes et }e dos verts ; les pennes alaires noirâtres ; le reste du dessous du corps d'un brun. pourpre.; les. deux pennes noyenpes de la queue- ferrugineuses, ^t les autres de la couleur du cro]|jpipn^

Cette espèce a été trouvée ^ans Tile de Norfolk* , i3i. Colombe. A tête et cou qris; Columha cunèata, Lalh. Elle n'a que sept à huit pouces et se trouve à la Nouvelle- Hollande. Sa tête , son cou. et «a poitrine sont dSin gris pâle; son ventre , ses jaipbes et les couverture inférieures de la queue sont blancs; son dos et Içs couvertures supérieures de ses ailes, sont d'un brun -roux clair, les premiéfies étant -tachetées de blanc; les /pennes ; sont d'un gris- brun lbncé;'la gi^eue est étagée, et toutes ses peiùes son^ tenninées de iUaiic, cette cpul^ur s'étendant davantage sur celles ^ milieu*

) 33. Colombe TOURTEaBus de la c6t£ de Malabar ou Çolohre saAilfE; Columha malaharica j Lath»; Temm. , CoLj page 139. Sa taille est celle de la tourterelle à collier du Sén^^aL Elle 9 la tête, le dessus du dos et les ailes d'un gris -brun clair; la poitrine et le devant du cou d'un gris vineux; des taches ovales d'pn beau blanc sur les moyennes couvertures des ailes; le^ deux pennes caudales intermédiaires grises, les autres noires dans leurs deux premiers tiers j» et blanches dans le dernier; le ventre blaiic; le bçc, les pieds, et l'irisi rouges.

EUe est de l'Inde.

1 33. COLDMRf TOURTERELLE A. GORGE POURPRéB, Buffr: le TuR-

vEjvT, eiu$d,, Hist. des bis., t. 2 , p. iSS, Columha viridis, Lath.j

Temm. , CoL, pa^. 121» Elle a huit pouces de longueur ; Je fW>at et la gorge gris -cendré; le derrière de la 4éte et du cou y le dos, le croupion, les ailes, les couvertures supérieures de la queue, la poitrine et le ventre, d^un beau vert foucé; la gorge et le devant du 'cou d'un b^au violet pourpré; les pennes des ailes noires; celles de la queue en dessus d'Un bleu verdàtre, bordées de vert et terminées de gris-brun, les deux du milieu étant entièrement vertes ; en dessous, toutes les pennes noires et terminées de blanchâtre; les tarses rouges, à moitié emp lûmes; le bec rougeàtre. Elle est des Moluques. • . .

} 34* Colombe a ventae rouce : Columha sinica ^ Lath. , Linn, , -Gmel. ; Temm., CoL, pag. 120; la TouaTERELLB rayi&e de la Chine, Boff. Celle-ci n'a que dix pouces et demi de longueur. Ejle a le dessus de la tête d'un gris cendré;' les joues et les côtés du eou jaunes ,< avec -des taches rouges placées à l'extré* mité des plumes de cette dernière partie; l'occiput, le 'derrière du cou , le dos, le croupion et les couvertures supérieuiires de la queue bruns et marqués de raies iioires transversales très» nombreuses ; tout le dessous du corps, depuis et y. conifpris la poitrine, d'un rouge rosé; les petites • couvertures akires supérieures brunes, avec des raies transversales blanches et •noire»; les grandes pennes noires, bordées de blanc 1 )es pennes de la queue d'un lirun pâle; le bec couleur de corne et les pieds rouges. Elle est de la Chine. • i35. Colombe TOUROccot Columha maoroura, Lath., Linn., Gmel. , Temm. ; la Tourterelle tourrocco ou a large queue, Bttff., pi. enlum., n.^329. Cet oiseau, long de douze pouces, a les pieds et le bec rouges , et la membrane de la base de .«ehii - ci blanche ; sa tête , son cou , le -dessus de son corps ; ses ailes et sa queue d'un brun roux, tirant sur le vineux; son ventre et les plumes de ses jambes d'un blanc sale ; sa queue, longue de six pxiuces, arrondie et terminée de blanc. 11 habite l'ile de Ceilaa. (Dbsm.)

PIGEON DOMESTIQUE. ( Omith. ) Sous cette dénomkiatioo j'entends parler et des pigeons de volière, et des pigeons de colombier , qui ne sont encore arrivés qu'à une. demi- ^omestieité.

^e ne me restreindrai pas de mon plein gré aux seuls pigeons

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gestif , du jabot qui est plus large k sa partie moyenne qo^à ses deux orifices, et qui est renfenné dans un grand pli de la peau du col; du gésier, organe musculeux et rcAuste) revêtu à son intérieur d'une membrane épaisse, ferme, etc.; de la forme globuleuse, et de la petitesse. du Tolume de la rate, etc. Ce qu'il dit de la durée de la vie du pigeon domestique, qui est de huit à neuf ans; des alimena qu'il recherche, et ce sont des graines^ végétales; de ses goûts, de ses passions , de ses mœurs , de la manière dont il se repro« duit, dont il couve, dont il élève ses petits, dont il s'ea sépare dans la suite, etc., a été confirmé, à peu de choift près, par l'assentiment des naturalistes de tous les temps

(HisU des anim., Ify. 6).

• On doit à Pline , dans son Histoire naturelle , un chapitre très-court dans lequel il a reproduit et resserré les conBOÎs* sauces acquises par Aristote sur les oiseaux columbacés. Il n'y ajoute rien à proprement parler; mais l'auteur grec n'avoit indiqué de différence parmi les pigeons que celle qui résultoit entre ceux de la Grèce et ceux de TÉgypte, de la plus grande fécondité des derniers , qui fkisoient jusqu'à douze pontes par an; et le naturaliste italien donne lieu de pf^nser, que les Romains avoieot appris à distinguer quel-ques races différentes -dans les pigeons domestiques. Il signale incidemment , mais à propos de leur intelligence , la variété de ces oiseaux dont Brutuset Hirtius se servirent, pendant le siège de Modène , pour correspondre ensemble. II's*arréte aussi aux variétés à grande taille de la Campame, parce que de^son temps elles étoient devenues un objet de passion folle pour beaucoup de citoyens de Rome. « Çoluji|baruivi amoie « insaniunt multi } super, tecta exaedificant turres lis , nobif «1 litatemque singularum et ori^nes narrant veteres. Jam « exemple L. Axius, eques romanus, antè bellum civile Pomi « peianum, denariis quadringentis singula paria venditavit, « ut M. Varro tradit; quin et patriam nobilitavere, campaniâ « grandissimœ provenire ; existimatœ ^ ( Hist» nat, , l.X,c.5j*} * II. est une remarqua qui ressort du -travail d'Aristote et de celui de Piine, et que je ne: puis omettre de noter ici. C'es( quf c'est surtout du pigeon de volière en général que le% anciens ont décrit lès mœurs et les habitude^»

Sur ee point, on n'est pas redevable à Aldroyandé {Orni*ûtùicgiaf Hb* 16, "Bonnomœf 1 523) de quelque connoissance aotirelle. Il n'a pas non plus enrichi son ouvrage d'observations qui lui soient propres, sur la disposition «natomique des organes, ni sur la physiologie des pigeons* Cependant^ comme il a recueilli aveô vn soin extrême tout ce qui avoit été écrit sur ce sujet; comme il traite successivement, à la irérité un peu en désordre et avec nne ^prolixité effrayante f de Tanatomie, du sexe, des sens des pigeons, du colombier^ 4u vol, de Tâge, de la voix, de la nature | des; mœurs, de, Fesprit» de Taccouplement , de la: ponte, de Tincubation ,- ^«8 combats, des sjrmpathîes et antipathies, des maladies, de rbistoire, des noms et surnoms de ces m'éml» oiseaux; des présages et des augures qu'on tiroit dans l'antiquité de leur, roi et de- l'inspc^ctîon de leurs entrailles^ etc^; des préjugés caeréi k ICtfr égard ; des hiéroglyphes ^ans lesquels ils en^ tfoient; 4e leur usage dans les sacrifices des Hébreux, idana les funérailles, etc. ; des allusions morales, des aliégoriès, em^. blêmes, énigmes, proverbes, apologues, auxquels ila. ont donné lieu; de leur usage en médecine et dans les alimens, ete^; cependant, dis- je, comme Aldrovandè a recueilli ud si ghind nombre de renseignemens variés sur l'Histoire géné^« Mie des> pigeons, il ne me seknble.pas mériter l'oubli assez profond dans lequel il tsi tombé* On ne doit pas taire aussi, pour être juste, qu'il a donné dans un second chapitre la description de quelques variétés du pigeon domestique. Dans le nombre il en avoit observé plusieurs par lui-même. •. .1* Le Pigeon domestique, Columha domestica {CoL Tronfo Cet AUufiMatQ^y dont les pieds sont nus, et les couleurs du plamage et la taille très- variables.

• a. Le PlOBON domestique a NEDS velus OU.EMFLUMés>, Co*

luwdfa domeêHca aUa, lequel varie également pour les couleurs

et la taille.

5« Le Pigeon nurré, Columha nostra eristata. Il a les pieds

nus ou emplumés, une taille et un plumage qui peuvent

offrir de grandes différences.

4* Le Pigeon a plumes faisÉes , Columba erispis permis,

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