‹ Dictionnaire des sciences naturelles, dans lequel on traite mhodiquement des diffens res de la nature, consid soit en eux-mes, d'apr l'at actuel de nos connoissances, soit relativement l'utilitqu'en peuvent retirer la mecine, l'agriculture, le commerce et les artes. Suivi d'une biographie des plus cres naturalistes (volume 2)Chapitre 82 sur 160 · AVE · texte numérisé non relu

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AVELINE. (Moll.) Voyez Buzime.

AVELINIER. (Bot.) C’est une espèce ou variété cultiiée du noisetier ordinaire, dont le fruit est nommé aveline, en latin avellana, d’Avella, ville de Campanie, prés de laquelle croissoit cet arbre. Les Provençaux donnent à cet arbrisseau le nom d’avellanier, et les Languedociens celui d’abelanié. ( I.) |

AVELLANÈDE ( Bot.), cupule du gland de chêne, employée pour tanner les cuirs. Il en vient beaucoup du Levant, recueillie particuliérement sur le chêne dit vellani ; mais celle des chênes de France serviroit également aux mêmes usages. (J.)

AVELLANIER. (Bot.) Voyez AVELINIER.

AVELLANO (Bot.), nom que porte au Chili l'arbre décrit par Molina sous le nom de gevuina, et par Ruiz et Pavon sous celui de quadria. Voyez GEvuin. (J.).

AVENAT ( Bot.), nom de l’avoine dans quelques parties du Languedoc, et, en Provence, d’une préparation de ce grain pour la nourriture de l’homme. (J.)

AVÉNERON. (Bot.) Voyez AYÉRON.

AVENKA. (Bot.) On trouve sous ce nom, dans le Hort. Malab. 12, t.40, une fougère dont Burmann fait un adiante, adiantum Re bee Ses feuilles, ovales, erénelées, formant par leur repli une portion de croissant, sont portées le long d'un pétiole commun. Marcgrave, dans l'Histoire du Brésil, p.23, décrit et figure sous le nom d’avenqua ou avenca, donné par les Portugais qui habitent ce pays, une autre fougère, qui peut appartenir au même genre, mais dans la section des feuilles plus composées, ou au genre de l’acrostique et peut-être à l’acrostichum calomelas. (J.)

AVENTURINE. (Minéral.) C'est un nom général sous lequel on a réuni des pierres assez différentes, mais qui ont pour caractère commun d'offrir, dans un fond jaune ou brun transparent, des points brillans, qui ont l’apparence de païllettes d’or, et qui sont dus à des causes différentes. Voyez QUARTZ AVENTURINÉ , GRÈS AVENTURINÉ» Fezn-SPATH AVENTOURINÉ. ( B.)

AVERANO (Ornith.), espèce de cotinga du Brésil, qui chante dans le cœur de l'été, et que les Portugais ont en

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né AVE

conséquense appelé ave de verano, oiseau d'été. C’est l’ampelis variegata de Gmelin. (Ch. D.) | :

AVERNO (Bot.), nom provençal de l’aune , connu sous celui de verne dans quelques autres provinces méridionales de la France. (J.)

AVERON, AvÉNERON. (Bot.) On a donné ce nom à quelques graminées du genre Brome ; mais il est plus communément sn a l’avoine files avena fatua, L. (J.)

AVET ( Bot. ), Avère, ABÈTE, noms dérivés du mot latin abies, et employés dans quelques pays pour désigner l’espéce ordinaire du Sarix. Voyez ce mot. (J.)

AVETTE ou Apretre (Entom.), nom vulgaire de l'abeille à miel. (C. D.) :

AVEUGLE. (Ichtyol.) Cette épithète appartient sans contredit aux poissons dont Bloch et Lacépéde ont formé leur genre Gastrobranche, et qui avoit été placé à tort par les naturalistes dans la classe des mollusques, sous le nom de myxine. Voyez GasrroBrancxe. (F.M.D.)

AVEUGLE ou SEerrent AveuGLe. (Rept.) On donne ce nom aux orvets, parce qu ils ont des yeux trés tie Voy. Onrvert. (C.)

AVICENNIA (Bof.), genre de plantes de la famille des vérbénacées, section des fleurs opposées formant le corymbe. Son alice a cinq divisions, et trois écailles extérieures : la corolle, campanulée à tube court, n’a que quatre divisions irrégulières, dont une échancrée, formant en quelque sorte deux lévres, et elle porte quatre étamines didynames ; Adanson dit en avoir vu quelquefois cinq : le stigmate est bifide. Le fruit est une capsule coriace à deux valves, ne contenant qu’une seule graine; et cette graine semble composée de quatre lames charnues, réunies par le côté, qui sont probablement les deux cotylédons profondément refendus en deux : on observe que communément la radicule germe dans la capsule même.

On en cite trois espéces, naturelles aux contrées équatoriales. 1.° La plus anciennement connue est l’avicennia cotonneux, avicennia tomentosa, décrite et figurée dans le Hort. Malab. 4, p.95, t. 45, sous le nom malais æpata ; le kandolu des Bracmanes , salgueira des Portugais, zoutboon

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