‹ Dictionnaire des sciences naturelles, dans lequel on traite mhodiquement des diffens res de la nature, consid soit en eux-mes, d'apr l'at actuel de nos connoissances, soit relativement l'utilitqu'en peuvent retirer la mecine, l'agriculture, le commerce et les artes. Suivi d'une biographie des plus cres naturalistesChapitre 21 sur 55 · MARNE CALCAIRE · texte numérisé non relu

MARNE CALCAIRE

Cette marne est beaucoup plus aride au toucher qu'aucune des variétés précédentes; elle ne se délaie point dans l’eau et ne fait point pâte avec ce liquide, &i elle n’est finement et longuement broyée. Elle est quelquefois assez dure pour être employée dans les constructions; mais plus ordinairement elle se délite à l’air, et se réduit d’elle-même en une poussière assez fine. Ses couleurs sont le blanc, le gris, le jaunâtre sale, le brun pâle. : |

1. Marne calcaire compacte (1). — Elle est compacte, plus ou moins.solide, et seulement traversée par des fissures qui la divisent quelquefois en fragmens d’une forme polyédriqueassez régulière. Elle présente toutes les formes des-basaltes jusqu'a la figure sphérique.

On voit des marnes compactes blanches à retraite irrégulière à Montmartre; elles sont disposées en couches assez puissantes entre les bancs de gypse des différentes masses. Les parois des fissures sont souvent enduites d’une teinte brune ou d’une teinte jaune, et couvertes de dessins noirs dendritiques. On trouve à Argenteuil, sur le bord de la Seine à l’ouest de Paris, une marne blanche compacte qui présente quelquefois la retraite prismatique et les articulations des basaltes.

Cette marne est la base terreuse de la porcelaine tendre ou frittée.

C’est à cette variété, mais à la sous-variété tendre de cette marne calcaire qu'appartient la circonstance observée par MM. Desmarest et Prevost d’une retraite en forme de pyramides a quatre faces dans une marne calcaire compacte , tendre, inférieure aux bancs gypseux à Montmartre, phénomène qu’on

(1) VeruzærtTerer Mercez. Wern.

a encore observé depuis eux dans quelques autres lieux des environs de Paris. Les pyramides à quatre faces qui se montrent dans cette marne ont une base à peu près carrée d'environ six pouces de côté; leur hauteur est à peu prés égale au côté de la base. Leurs faces sont assez profondément striées parallèlement aux côtés de la base, elles adhérent par cette base a la masse de la marne; mais ce qu’il y a de particulier et d’assez difficile à faire comprendre sans figures, c’est le grouppement constant de six pyramides, de manière que les six sommets sont rapprochés, mais non confondus au centre d’un cube dont les bases des pyramides formeroient les faces, si elles étoient dégagées de la masse de marne.Ce n’estpointune cristallisation, ces pyramides n’en offrent point les caractères -de régularité, de constance, et d’homogénéité, c’est un solide à peu près régulier, opéré par une cause analogue au retrait, et par conséquent à celle qui donne naissance aux sphéroïdes que présentent les basaltes et les marnes.

-2. Marne calcaire schistoide. — Elle est tendre, à structure fissile ou schistoïde, à texture terreuse, à grain plus ou moins fin. Les feuillets se séparent plus difficilement et moins nettement que dans la marne argileuse schistoïde. Elle se délaie quelquefois assez facilement dans l’eau, mais ne forme point de pâte avec ce liquide, quelque soin qu’on mette a la pétrir.

Ces marnes sont plus particulières aux formations lacustres des terrains de sédiment supérieurs qu’a tout autre. On les observe tant dans les terrains de formation uniquement aqueuse, que dans les terrains lacustres inférieurs aux terrains basaltiques du Vivarais, de l'Auvergne, de l'Allemagne, etc. Les grès célèbres par leurs coquilles et par leurs productions d’eau douce, d'Œningen près du lac de Constance, du Locle prés de Neufchâtel, d'Aix en Provence, etc., présentent des lits nombreux, étendus etsouvent puissans de ces marnes calcaires schisteuses enfermant entre les feuillets des débris de végétaux, de poissons, de reptiles et de coquilles d’eau douce.

On n’a trouvé jusqu’à présent aucune substance métallique dans ces marnes. Elles sont même, ordinairement, d’un blanc assez pur, ou tirant légerement sur le grisâtre ou le jaunatre.

Les marnes calcaires compactes appartiennent aussi à des terrains beaucoup plus anciens; elles alternent dansles terrains

MAR 169 de sédiment inférieurs ou alpins et dans les terrains de sédiment moyens, jurassiques et crayeux, avec ces calcaires, €t quelquefoisavec les marnes argileuses schistoïdes et compactes que nous y avons citées, Elles renferment souvent les mêmes coquilles, mais je ne sache pas qu’on ait encore observé cette

variété ni dans les terrains de transition, ni dansles terrains de houille silicifere.

= Les marnes calcaires compactes forment quelquefois des masses sphéroïdales au milieu des couches d’autres marnes. Cessphéres sont souvent creuses et composées de prismes irréguliers dont les intervalles sont remplis de calcaire spathique. On trouve ces masses sphéroïdales dans tous les terrains, mais plus particuliérementdans!es terrains de sédimentmoyens. On a donné à ces masses le nom de jeu de Vanhelmont ( ludus Helmontii). :

Les marnes calcaires compactes forment aussi un des membres les plus puissans des terrains lacustres de tous les âges.

3. Marne calcaire friable (1). — Elle est souvent tendre et quelquefois assez friable pour se réduire en poudre entre les doigts; elle est généralement blanche, ou foiblement soit grisatre, soit jaunâtre.

Lorsqu’elle paroît solide et même dure en sortant de la carrière, elle ne tarde pasa se déliter par l'influence des météores atmosphériques. C’est la matière pierreuse qui reçoit spécialement le nom de marne dans l’acception vulgaire et technique de ce mot.

Son gisement est à peu près le même que celui de la marne calcaire schistoide, et elle est aussi accompagnée de marne calcaire compacte, et de silex soit pyromaque, soit corné, soit résinite; mais elle appartient encore plus particulièrement

que toutes les autres aux terrains lacustres supérieurs.

. Gisement général, Nous devons ajouter à ce que nous venons de dire sur le gisementpropre à chaque variété, ce que toutes ou presque toutes ces variétés présentent de commun dans le rôle qu'elles jouent à la surface du globe.

Les marnes tant argileuses que calcaires, qui semblent avoir

(1) MerceL-Enpe. Wern.

si peu d'importance en minéralogie, et qui en effet n’en doivent avoir aucune comme espèce minérale, en ont au contraire une très-grande en géologie; elles LRO pour une partie considérable dans certains terrains, et en composent entièrement d’autres aussi nombreux qu’étendus dans le sein ou à la surface de la terre.

Dansle premier cas, on remarque qu’elles forment quelques fois plus de la cinquième partie de la masse des terrains de calcaire alpin et jurassique ; qu’elles entrent pour une proportion au moins aussi considérable dans lesterrains gypseux etsaliféres, qui appartiennent à ces formations; qu’elles forment souvent plus destroisquarts de lamasse desterrains desédiment supérieurs, tant de ceux qui sont inférieurs au terrain basaltique et volcanique, ou qui les entourent, que de ceux qui sont indépendans.

L'exemple le plus remarquable que nous puissions rapporter du rôle qu’elles jouent dans la composition de ces dernières, doit être pris dans les collines subapennines, dansleursannexes et dans tous les terrains qui, sans être situés dans les Apennins, peuvent leur être comparés; ierrains qu’on connoît maintenant au pied des Pyrénées-Orientales, dans la Provence, dans la Suisse, dans la Hongrie, et qu’on trouvera dans beaucoup d’autres lieux.

Mais, pour nous borner à la suite de collines qui peuvent être considérées comme faisant partie des collines subapennines, nous remarquerons d’abord que malgré leur nom elles atteignent quelquefois l'étendue et la hauteur des montagnes, et en présententles formes; qu'ellesrégnent au pied méridional des Alpes et sur le versant septentrional des Apennins, depuis le Piémont jusqu'aux extrémités méridionales de l'Italie; elles diminuent beaucoup en puissance et en étendue dans cette partie; mais on les retrouve encore sous un aspect imposant par leur masse, dans Rome et dans ses environs.

Toutes ces collines sont composées principalement, c’est-àdire pour plus des deuxtiers de leur masse, tantôt de marne calcaire compacte, tantôt de marne calcaire friable, et souvent de marne argileusé, remarquables par l'influence que leurs propriétés de se désagréger à l'air, de se délayer par l'eau, de couler à l’état presque boueux, ont sur la forme, sur l'aspect,

MAR 171 et sur la stérilité de ces montagnes. Cette disposition estsurtout trés-frappante dans les environs de Sienne; Patrin, qui cite, d’après Ferber, les environs du terrain volcanique de Radicofani, rapporte avec intention l'expression de cet ebservateur judicieux, qui dit que cette montagne de lave est entourée de collines de marnes au lieu de cendre volcanique.li semble indiquer ainsi que ces marnes sont sorties du sein de laterre , en même temps que les laves, et ce rapprochement n’est peut-être pas sans fondement. À

Toutesles marnes sont ou sans corps organisés fossiles, etalors sans caractère indicatif du liquide dans lequel elles se sont déposées, ou bien elles renferment , comme aux environs de l'urin, de Plaisance, de Sienne, de Rome, etc., de nombreuses coquilles marines, et elles indiquent ainsi qu’elles ont été Géposées sous les eaux marines.

Les marnes argileuses et calcaires qui renferment souvent des paillettes de mica, ne doivent pas êtfe confondues avec le macigno solide des environs de Florence, et de beaucoup d’autres parties des Apennins. Cette roche n’est point une marne dans l’acception que nous avons dû donner de ce nom, et les marnes subapennines ne paroïissent même pas résulter de sa destruction et de sa désagrégation. Si on vouioit les regarder comme une modification géologique d’une roche, et par conséquent comme appartenant à la même formation qu’elle, il nous semble que c’est au MacieNo-morasse ( voyez ce mot) qu’on devroit rapporter l’époque de leur formation.

Usages. Les marnessont d’une grande importance pour l’agriculture ; elles servent à amender les terres, et ont sur la faculté productive du sol une influence qu’on n’a pas encore pu exactement apprécier. On a cru pendant long-temps qu'elles servoient uniquement à en modifier la tenacité ou l’aridité, et on fondoit cette opinion sur ce que les marnes argileuses conviennent plus particulièrement aux terres trop légères, et les marnes calcaires aux terres argileuses et trop tenaces. On a pensé depuis que les marnes pouvoient agir aussi en absorbant le gaz oxigène de l'atmosphère, comme l’a observé M. de Huinboldt, ou bien en donnant aux végétaux l’acide carbonique qui paroît nécessaire à leur nutrition.

Ce qu'il y a de certain, c’est que les marmes n’agissent qu'a.

prés avoir été réduites en poussière par l'influence des météores atmosphériques, et que cet effet n’a souvent lieu que plusieurs. années aprés le moment où on les a répandues sur le sol; en sorte que cet amendement exige une sorte d'avance et de prévoyance qui ne sont pas à la portée de tous les cultivateurs. (B.)

MARO. ( Bot.) Garcias, cité par Clusius, dit que dans quelques lieux de l’Inde on nomme ainsi le cocotier, et quë le nom de narel ou nurgel ést donné à son fruit. C’est encore

le nihor des Malais. (J.) .. MAROCCA-NONAU. (Bot.) Rumph dit qu’on nomme ainsi à Ternate le ricinus mappa. (J.)

MAROCHOS. (Ornith.) Le guépier commun . merops apius- Ler, Linn., est ainsi nommé dans Albert-le-Grand. (C«x. D.)

MAROI (Bot.), nom brame du waftou-valli du Malabar, mentionné par Rhèede, et qui, par sa figure, ressemble beaucoup à une asclépiade. (J.)

MAROIO (Bot.) , nom portugais du marrube ordinaire, selon Vandelli. (J.)

MAROLY. (Ornith.) La Chesnaie-des-Bois, dans son Dictionnaire universel desauimaux , applique ce nom, sans Citer aucun auteur, à un oiseau de proie d'Afrique, qui est voÿageur, et qu'il dit être appelé pac chez les Persans. Il donne à cet oiseau la taille et la forme d’un aigle, des oreilles d’une énorme grandeur, qui lui tombent sur la gorge ; une tête élevée en pointe de diamant ; un plumage varié qui, sur la tête et les oreilles, est noirâtre. La nourriture de ce prétendu oiseau consiste, ajoute-t-il, en poissons qu’il trouve morts sur le rivage, et en serpens. Ces attributs contradictoires font. penser, avec Sonnini, qu’une pareille description a été tirée de quelque conte persan. (Cu. D.)

MARON DES GRECS. ( Bot.) Voyez Marum. (Lem.)

MARON ROTI. (Conchyl.) On entend par là le murex ricinus, Linn. et Gmel. (Ds B.)

MARONC (Bot.), nom indien d’un mimusope, mimusops elengi, cité dans le Dictionnaire Encyclopédique. (J.)

MARONGAYE. ( Bot.) Marsden, dans son Voyage à Sumatra, parle d’un arbrisseau de ce nom, dont les feuilles sont ailées ou pennées, et dont la racine, ayant la forme, le goût

et l'odeur du raifort , est mangée de la même maniere. Il n’ajoute rien qui puisse en faire connoître le genre. (J.)

MARONION (Bot.), un des noms anciens de la grande centaurée , cité par Daléchamps, d’après Apulée. (J.)

MAPRONITE (Min.), nom donné par Linck à la Macre. Voyez ce mot. (B.)

MAROTANI (Bot.), nom brame du rasa-pu des Malabares, nyctanthes hirsuta de Linnæus, lequel, reporté aux rubiacées à cause de son ovaire adhérent, est maintenant réuni au guettarda. (J.) |

» MAROTOU. (.Ornith. ) Suivant M. Guillemeau, dans son Essai sur l'Histoire naturelle des Oiseaux du département des Deux-Sèvres, on y donne vulgairement ce nom aux différentes espèces de canards sauvages, autres que le canard sauvage proprement dit , et particulièrement au souchet , au morillon, au milonis. (Cu. D.)

MAROTTI. ( Bot.) Rhèede cite sous ce nom un grand arbre du Malabar, à feuilles alternes , simples et ovales, lancéolées, de l’aisselle desquelles sortent des bouquets de petites fleurs. Ces fleurs ont un calice à cinq feuilles ou sépales, dix pétales dont cinqintérieurs portés sur les onglets des cinq extérieurs; cinq petites étamines velues à anthères rondes, entourant un ovaire qui devient un fruit de la grosseur d’une orange, à écorce dure, épaisse et raboteuse, renfermant dans une seule loge environ dix graines entourées d’une substance charnue. Ces graines sont des noyaux qui renferment une amande odorante et huileuse. Of ne connoît en botanique aucun genre qui réunisse ces caractères. La famille des sapindées présente bien des fleurs à pétales doubles ; mais le nombre des étamines ne répond pas à celui des pétales, et d’ailleurs leur fruit est ordinairement à trois loges monospermes. Le marotti auroit plus d’affinité avec les berbéridées qui ont également des pétales doubles , des étamines en nombre correspondant, et un fruit uniloculaire contenant une ou plusieurs graines ; mais elles n’offrent pas d'exemples d’un fruit aussi volumineux. On doit donc suspendre son jugement jusqu’à ce que cetarbresoit mieux connu. (J.)

MAROU. ( Bot.) Sur la côte de Coromandel on nomme ainsi la marjolaine , suivant Burmann. Voyez Maru. (J.)

MAROUETTE. (Ornith.) Cet oiseau est une espèce de ràle d’eau , rallus porzana, Linn. (Cu. D.)

MAROULLA ( Bot.), nom dela laitue dans l'ile de Créte ; suivant Belon. (J.)

MAROUTE ( Bot.) , nom vulgaire de la camomille puante, anthemis cotula. (J.)

MAROUTE, Maruta. ( Bot.) C’est un sous-genre, que nous avons proposé dans le Bulletin des Sciences de novembre 18:8 ( pag. 167); il appartient à l'ordre des synanthérées, à notre tribu naturelle des anthémidées, et au genre Anthemis ; il nous a présenté les caractères suivans.

Calathide radiée : disque multiflore, régulariflore, androgyniflore; couronne unisériée, liguliflore, neutriflore. Péricline subhémisphérique ; à peu près égal aux fleurs du disque; formé de squames paucisériées, inégales, imbriquées, appliquées, oblongues, a bordure membraneuse. Clinanthe cylindracé, à partie inférieure nue, à partie supérieure garnie de squamelles plus courtes que les fleurs, trés-grêles , subulées. Ovaires courts, épais, subcylindracés, tout hérissés de petites excroissances charnues, tuberculeuses, globuleuses, qui sont les indices de côtes ondulées-dentées; aïgrette absolument nulle. Fleurs de la couronne à faux ovaire semi-avorté, a style nul, à languette elliptique, tridentée au sommet.

MarouTE PUANTE : Maruta fætida, H. Cass.; Anthemis cotula, Linn., Sp. pl., edit. 3, pag. 1261. Cette plante herbacée, annuelle, a une racine tortueuse; la tige dressée, haute de plus d’un pied, très-rameuse et diffuse, glabre, garnie de feuilles; celles-ci sont bipinnées. presque glabres, à folioles linéaires, divisées en trois lanières subulées;les calathides sont nombreuses, solitaires au sommet des rameaux, à disque jaune, et à couronne blanche, étalée durant le jour , pendante “durant la nuit; le péricline est un peu poilu. La maroute est commune aux environs de Paris, dans les champs incultes et cultivés, où elle fleurit en mai, juin et juillet; elle est anti- Rene que mais peu employée, sans doute à cause de son odeur désagréable,

Le sous-senre Maruta diffère des vrais Anthemis par la couroine coinposée de fleurs 'neutres, par les ovaires hérissés de poiuts tubercuieux, et par le clinanthe cylindracé, inap-

MAR 175 pendiculé inférieurement, garnisupérieurement desquamelles inférieures aux fleurs, très-grêles , subulées.

Le tableau méthodique des genres et sous-genres composant la tribu des anthémidées, auroit dû se trouver dans notre article sur cette tribu (tom. II, suppl., pag. 73); mais à l’époque où nous rédigeàmes cet article, publié en 1816, nos études étoient encore incomplètes sur plusieurs points, et c’est pourquoi nous crûmes devoir nousborneralersà présenter une simple liste alphabétique de trente genres. Maintenant nous sommes en état d'offrir à nos lecteurs un tableau méthodique, plus complet, plus exact, mieux élaboré. C’est un supplément nécessaire à notre article Anrnéminées, et nous le plaçons ici en y joignant le tableau d’une autre tribu immédiatement voisine, et beaucoup plus petite.

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