‹ Dictionnaire des sciences occultesChapitre 216 sur 222 · CONTENUES DANS LES APPENDICES · texte numérisé non relu

CONTENUES DANS LES APPENDICES

Traité historique des dieux et des démons du pacanisme, en forme de lettres, avec quelques remarques critiques sur le système de M. Bekker; par Benjamin Binet. “ Col. 91)5-906

Préface. Ibicl.

Lettre P*. Remarques générales sur le système

de M. Bekker, et particulièrement sur ce qu’il nous irnpuie de faire du diable un dieu. Iban de l’ouvrage. 90G

Lettre IL Grossièreté du pnganism» vulgaire. Degrésde l’idolâtrie. L idée nalurellede Dieu, quelque corrompue qu elle ait été chez les païens, a pu

tes conduire à sa connaissance. Sentiments des principaux philosophes sur l'existence et les propriétés de Dieu. Ils se sont moqués de >a pluralité des dieux. Comment l'idolâtrie s’est établie et affermie. Raisons pour lesquelles les savants n’ont pas désabusé les peuples. Ce que les philosophes ont entendu par leurs dieux. 921

Lettre III. Etymologies du mot démon. Quel était le démon de Socrate. Différentes signifirations des mots ©e&ç, Aaipimov, Act:.(xovE$. sentiment dj $ douleurs juifs, de quelques Pères de l’Eglise et des philosophes sur la nature des démons. Les païens ont conçu les démons comme des natures moyennes entre Dieu et les hommes. Leur sentiment sur les opérations et les emplois des démons Considération sur le bon et sur le mauvais principe Le nom de démon en général pris en mauvaise part. Les païens ont mis une grande différence entre leurs dieux et leurs démons. Magie odieuse chez les païens. Vénération qu’ils ont eue pour les diverses espèces de divination. Examen de leurs oracles. 945

Lettre IV. Les païens n’ont pas absolument nié, maisseulement examiné les opérations des démons.

M. Bekker ne peut rien conclure des faits dont il a grossi son ouvrage. On avance que les païens ont lormé plusieurs de leurs dieux sur l’histoire sacrée des patriarches. Cela se prouve par la conformité que l’on trouve entre Noé , Cham, Sem et Ja het , ft Saturne, Jupiter, Neptune et Plnton. Quel effet les miracles de Dieu en Egypte produisirent sur les Egyptiens. Conformité de Tiphou avec Moïse. Les païens ont connu les histoires de l'Ancien Testament. Tels ont été les Egyptiens, les Chaldéens et les Phéniciens; les Grecs, qui n’ont écrit que quelques siècles après Moïse. Par la dispersion des Cita*nanéens et des dix tribus, les païens ont eu quelque connaissance de l’histoire des livres saints, 'traduction des livres saints de Moïse en grec avant celle des Septante. Conformité d’Hercule avec Josué. Rites judaïques observés parmi les païens. Ç’a été par les mêmes voies qu’ils ont connu les anges et les démons. Observations sur le culte des serpents. Si l'AncienTestamenl enseigne l’existence desdémons, il enseigne aussi leurs opérations. 969

Lettre V. Si le sentiment des opérations des démons lire son origine des fables du Taigum et des rabbins. Si le lerme de Satan a signifié originairement autre chose que ce qu'on entend aujourd’hui par ce mol. Examen d’un passage de M. Bekker, où il prétend que l’opinion des opérations des démons esl descendue par degrés des Babyloniensaux chrétiens. Absurdités et contradictions dans ce passage conféré avec d’autres. Que les philosophes païens n’ont pu avoir inventé la doctrine des opérationsdes démons. Observations sur ce principe que l’Ecriture parle selon l’opinion du vulgaire, si on peut s’exprimer ainsi. Que Jésus-Christ et ses apôtres auraient confirmé l’erreur en s’exprimant avec le vulgaire. 988

Lettre VI. Si tous les peuples ont cru des démons, quelque fabuleuses que soient leurs opinions, l'on en conclut leurs opérations. Réflexions sur la manière dont M. bekker explique ce que les voyageurs nous rapportent des opérations des démons sur les peuples barbai es qui ont été inconnus à notre hémisphère. On examine le chap. 24 de son premier livre. Il tâche d’y changer l’étatde la question.

On rétorque contre M. Bekker ce qu’il dit des Pères de l'Eglise. 101)0

RÉPONSE A L’HISTOIRE DES ORACLES deM.

de Eomenelle, dans laquelle on réfute le systèmede M. Van-Dalesurlesauleursdesoracles du paganisme, sur la cause et le temps de leur silence, et ou l’on établitle sentimenldes Pèresde l’Eglisesur le même sujet. 1007-1008

préface. Ibid.

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