HAUTEUR. BASE
Roches non gélives Quelconque. 0
Roches tendres 3m,00 1
Sables et graviers lm,50 1
Terres franches et légères. tm,00 1
Argiles 0m,50 1
L'inclinaison varie aussi, à égale qualité de terrain, avec la profondeur des tranchées ou la hauteur des remblais.
D'une manière générale , on doit donner aux talus des tranchées l'inclinaison la plus forte que peuvent comporter la nature du terrain entamé et la
(1) Entretien et exploitation des chemins de fer.
sécurité de la circulation. L'inclinaison à 45° n'est admissible, pour les glaises et pour les terres ébouleuses, que si on les abrite sous des revêtements en pierre sèche. Avec la chemise en terre, préférable sous tous les rapports, il est bon de dresser les talus des tranchées à 1,5 au moins de base pour 1 de hauteur.
Les murs de soutènement pour terrasse ou autres ouvrages, sont construits en talus (voy. Soutènement).
Taluter, v. a. — Faire un talus, donner du talus à un mur.
Tamarin, s. m. — Arbre d'Afrique de la taille des grands noyers, dont le tronc, toujours droit, a ordinairement plus de 1 mètre de diamètre.
Le tamarin fournit un bois propre à la charpente et à la menuiserie.
Tambour, s. m. — 1° INom que l'on donne aux pierres cylindriques ou assises circulaires formant le fût des colonnes qui ne peuvent être faites d'un seul bloc.
Si l'on compare entre eux les fûts des colonnes, dans les monuments primitifs des peuples anciens, on reconnaît que la condition monolithique , qui donne ta certains supports de l'Orient des membres sans fonctions effectives dans l'édifice , dut être forcément abandonnée dans l'architecture grecque, lorsque les formes furent définitivement fixées.
Le chapiteau dorique est, en effet, un membre constructif distinct du fût.
Toutefois, cette condition subsista assez longtemps pour qu'on la retrouve dans les plus anciennes colonnes grecques, dontlefùt est souvent d'un seul morceau.
A la période des fûts monolithes succéda celle de la construction de la colonne par assises. Les premiers durent cependant se maintenir pendant plus longtemps en Asie Mineure , car un témoignage de Pline en confirme l'emploi au vme siècle avant notre ère.
TAMBOUR
TAMBOUR
Lorsque l'usage des tambours fut adopté pour la construction des fûts, on les tailla de manière à conserver le galbe des colonnes ou leur forme tronconique.
C'est à l'époque de la Renaissance que l'on imagina de faire des colonnes dont certaines assises ont plus de saillie et sont recouvertes d'ornements. La
La figure 3242 représente, en élévation, à l'échelle de 0m,02o pour mètre,
Pig. 3241.
figure 3241 représente un fragment sculpté d'une des colonnes dont Philibert de l'Orme avait décoré le pavillon de l'Horloge, aux Tuileries.
2° Le terme tambour désigne aussi les pierres pleines ou percées qui composent le noyau d'un escalier à vis.
3° Quelquefois, on appelle encore ainsi la partie ornée de feuillage et de volutes du chapiteau corinthien.
4° Ouvrage de menuiserie formant une enceinte fermée au-devant de l'entrée d'une salle ou d'un édifice et pourvue elle-même d'une porte qu'il faut ouvrir avant celle de l'édifice même.
Les tambours ont pour objet de s'opposer aux courants d'air que produit l'ouverture d'une porte donnant immédiatement accès à un espace clos, de permettre de régler la température de cet espace et d'étouffer les bruits extérieurs.
On en place devant les portes d'église où l'on donne généralement à ces ouvrages la forme d'un parallélogramme percé de trois portes, deux petites portes latérales à un seul vantail et une grande porte à deux vantaux destinée à faciliter l'écoulement rapide de la foule à la sortie des grandes cérémonies.
PI
an1
Fis. 3243.
un tambour construit d'après ces don-
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