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TREILLAGE

Tréflé, adj. — Qui a la forme d'un trèfle (voy. ce mot).

Tréfonds, s. m. — Fonds situé audessous du sol et qu'on possède au même titre que le sol lui-même.

Le propriétaire du fonds et du tréfonds se nomme propriétaire foncier et tréfoncier.

Treillage, s. m. — Assemblage de lattes attachées les unes sur les autres au moyen de fils de fer et qui sont maintenues, de distance en distance, par des perches enfoncées dans le sol.

On fait en treillage des clôtures de jardins, de parcs, etc. On les applique le long des murs soit pour soutenir les espaliers, soit pour garnir les murs mitoyens et clore des courettes, qui s'ouvrent sur ces murs. On en fait aussi des berceaux et même des motifs de décoration architecturale.

Les dispositions que l'on donne aux treillages formant clôtures sont assez

Fig. 3366.

variées : les figures 3366 et 3367 en donnent deux exemples : le premier formé d'échalas de différentes hauteurs, le second présentant des compartiments en losanges.

La disposition en carrés, que montre la figure 3368, est surtout adoptée pour les treilfgges appliqués contre les murs.

On appelle :

Treillages simples, les ouvrages de ce genre dans lesquels il n'entre que des échalas et autres bois de cette espèce ;

Fig. 3367.

Treillages composés, ceux dans la construction desquels on se sert de bâtis et autres parties de menuiserie ;

Fig. 3368.

Treillages ornés, ceux auxquels on ajoute des ornements en copeaux découpés et satinés ou des sculptures.

Le treillage d'appui est celui qui n'a que 1 mètre de hauteur.

Au point de vue de l'exécution de ces sortes d'ouvrages, on doit choisir des bois liants, faciles à la refente, tels que le chêne, le sapin et surtout le frêne et le châtaignier.

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