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ÉCHINE

parer. De simples tiges de fer, scellées VA

ÉCLAIRAGE

d'un bout dans les murs, remplissent le même objet.

Législation. Une éclielle de ce genre scellée dans un mur séparatif non mitoyen exige rachat d'une partie du mur par celui qui fait poser cette échelle sur le mur ne lui appartenant pas. La largeur à acquérir est de la moitié de la largeur occupée à plomb de la plus grande saillie de l'échelle, plus un 'pieà d^aile (0°^,32) au-delà de chaque côté de ladite échelle.

Échenal, s. m, — 1*^ Gouttière creusée dans un tronc d'arbre ou formée avec deux ou trois planches pour recevoir l'eau des toits.

2° Nom que donnent les fondeurs en bronze à une rigole destinée à conduire au moule le métal en fusion.

Échiffe ou Échiffre,5. m. — Mur

dont la partie supérieure est rampante et porte les marches d'un escalier.

On dit aussi : mur OCéchiffre.

L'échiffre peut être en bois et formé d'un assemblage triangulaire de plusieurs pièces : patin, potelet, limon (voy. ces mots).

Échine, s. f. — Solide de révolution placé au-dessous du tailloir dans le chapiteau dorique et qui est engendré par la rotation, autour de l'axe de la colonne, d'un quart de rond dont le galbe est plus ou moins prononcé.

Dans l'ordre dorique grec, la courbe de y échine tient le milieu entre la ligne droite et la paral)ole, se rapprochant le plus souvent de la première forme et paraissant ainsi douée d'une élégance et d'une fermeté remarquables.

h'échine du chapiteau romain est plus arrondie, d'un aspect plus lourd, et ne présente pas la vigueur de ce support de l'abaque dans l'architecture grecque.

On dit aussi ove (voy. ce mot).

Échiquet, 5. m. — La pose des feuilles de parquet diagonalement par rapport aux murs de la pièce à parqueter, s'appelle pose en échiquet.

Échiquier, s. m. — Menuiserie.

Compartiment formé de carrés disposés parallèlement aux côtés de l'ouvrage.

Vitrerie. Sorte de patron que les vitriers emploient pour composer l'ensemble d'un panneau de vitrail.

Échoppe, s. f. — i° Ciseau de serrurier employé pour graver grossièrement sur le fer.

2° Petite boutique en bois, isolée ou adossée contre un mur et n'ayant aucune dépendance qui puisse servir à l'habitation.

Législation. En vertu de l'ordonnance royale du 24 novembre 1823, il est permis, avec l'autorisation du préfet de police, de masquer, par des constructions provisoires ou des appentis, tout renfoncement entre deux maisons , pourvu qu'il n'ait pas au-delà de huit mètres de longueur, et que sa profondeur soit au moins d'un mètre. Ces constructions ne doivent pas excéder la hauteur du rez-de-chaussée et elles doivent être supprimées en même temps qu'une '^quelconque des maisons attenantes.

Sous les mêmes conditions, les angles de toute espèce de retranchement peuvent être masqués par des constructions légères en forme de pan coupé.

Partout ailleurs que dans les angles et renfoncements hors de l'alignement des rues et des places, l'établissement ù^échoppes est interdit.

Éclairage, s. m. — Ensemble des

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dispositions et des procédés employés pour laisser pénétrer dans les édifices la lumière naturelle et la remplacer, au besoin, par la lumière artificielle.

Pour la lumière naturelle, on a re • cours aux baies ménagées dans les murs extérieurs et quelquefois dans la toiture. Cette dernière est même, dans certains cas, entièrement vitrée. Il convient du reste d'étudier d une façon spéciale les dispositions les plus satisfaisantes pour les opérations qui doivent s'accomplir dans les locaux à éclairer, principalement dans les grandes salles de réunion, les écoles, les bibliothèques, etc. On ne doit pas oublier que la lumière naturelle est aussi indispensable que l'air à la salubrité des habitations ; il vaut mieux l'avoir en excès, sauf à la tempérer par les moyens usuels, tels que rideaux, stores, persiennes, jalousies, vitraux dépolis ou colorés.

Le climat et l'orientation sont également à considérer dans celte question, qui est l'une des plus importantes de l'art de l'architecte.

L'éclairage par la lumière artificielle est plus complexe et, à ce sujet, nous entrerons dans quelques considérations générales, pour l'exposé desquelles, M. Roulard, l'un des ingénieurs qui, de nos jours, ont le mieux approfondi l'étude de ces questions techniques, a bien voulu nous prêter l'appui de ses conseils.

Il faut tenir compte ici des moyens de production et de l'intensité des foyers qu'ils permettent d'établir ; les plus usités sont la bougie, les lampes à l'huile végétale ou minérale et le gaz. On peut y ajouter la lumière électrique produite depuis quelques années avec des appareils perfectionnés et permetlant d'employer aujourd'hui cette lumière d'une façon industrielle.

Pour choisir entre ces différents systèmes, on doit examiner d'abord quelle est la quantité totale de lumière nécessaire ; un bon éclairage inspire la satisfaction et facilite le travail, tandis

qu'un éclairage insuffisant et mal réparti est triste et pénible ; d'autre part, un éclairage excessif est absolument insupportable. Il faut ensuite déterminer le nombre et la position des foyers capables de fournir Yéclairage cherché, en tenant compte de leurs intensités respectives et de la dépense qu'ils entraînent. V éclairage au gaz demande surtout une étude attentive, non-seulement parce que son installation, une fois faite, est difficile à modifier, mais parce que cette étude doit précéder celle de la ventilation, qui force à tenir compte des quantités d'air frais ou vicié à mettre en mouvement. Enfin, les appareils que cet éclairage exige doivent être établis de façon à concourir k la décoration générale.

La même quantité de lumière peut être obtenue de différentes façons :

pour des éclairages de surfaces, comme les tables de lecture, les établis, etc., il convient d'employer un très grand nombre de foyers de faible intensité, tandis que pour éclairer de grands espaces, il vaut mieux augmenter la puissance des foyers, à condition de pouvoir les éloigner en proportion, afin d'éviter Téblouissement, tout en maintenant la répartition de la lumière aussi uniforme que possible. Enfin, lorsque l'on est obligé d'employer simultanément plusieurs systèmes, il faut éviter les contrastes exagérés entre deux éclairages voisins, ce qui revient à dire que l'augmentation d'un éclairage entraîne, dans une certaine mesure, celle des éclairages les plus rapprochés ; c'est donc d'après l'ensemble que l'on pourra apprécier la dépense.

L'unité adoptée pour la comparaison des foyers lumineux et la mesure de leur pouvoir éclairant, est la lampe Carcel brûlant dans les conditions déterminées par l'instruction pratique dressée en 1860 par MM. Dumas et Régnant l pour la détermination journalière du pouvoir éclairant du gaz de Paris. C'est une lampe dont la mèche a

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ÉGLISSE.

O'^jOS de diamètre et qui consomme 42 grammes d'huile de colza épurée avec une flamme de 40 millimètres de hauteur.

Pour les foyers inférieurs au bec carcel, on les compare à des bougiesôlalons dont les valeurs sont établies de la manière suivante : pour la bougie stéarique, dite de l'Etoile, adoptée en France , un bec carcel vaut 7^,5.

Pour la bougie de spermaceti adoptée en Angleterre, un bec carcel vaut 7^,4. Pour la bougie de paraffine employée en Allemagne, un bec carcel vaut

On peut aujourd'hui atteindre avec les brûleurs à gaz perfectionnés des intensités de 15 à 20 becs carcels. La lumière électrique permet d'obtenirbien davantage ; elle est même d'autant plus économique que les foyers employés sont plus puissants ; malheureusement, son mode de production le plus pratique, basé sur la transformation du travail mécanique en courants électriques, exige l'emploi de machines dont il n'est pas toujours facile de trouver l'emplacement réglementaire. Enfin, la lumière extrêmement blanche, excellente dans quelques applications, contraste avec la lumière jaune des autres sources à' éclairage .

Les intensités lumineuses ainsi désignées représentent la quantité de lumière que reçoit une surface placée à un mètre de distance de la source ; mais cette lumière mesurée à nu, n'arrive pas tout entière aux objets ; elle est généralement tamisée à travers des verres dépolis ou opales , d'autant plus nécessaires que le foyer est plus puissant. Il en résulte une diminution sensible qui peut atteindre jusqu'à 40 et même 60 pour 100. h' éclairage n'est donc réellement produit que par la lumière ainsi transmise, la seule qui soit à considérer pour apprécier l'efl'et utile des appareils. L'absorption par les verres et les opales augmente avec leurs dimensions, c'est-à-dire avec la

distance entre la source de lumière et la paroi qu elle doit traverser.

Enfin, il faut également tenir compte de la loi de décroissance de la lumière utile, qui diminue comme le carré de la distance entre l'appareil éclairant et les objets à éclairer.

Enfin, et comme dernière considération générale, un éclairage peut être considérablement modifié par la nature et l'état des surfaces entre lesquelles il est enfermé.

Ainsi, les plafonds et les tentures claires sont favorables à la réflexion de la lumière et concourent à sa diffusion, tandis que les grandes fenêtres et les toitures vitrées la laissent perdre complètement, si on n'y remédie à l'aide de rideaux et de réflecteurs convenables (voy. Gaz, Huile, Lumière électrique, Pétrole).

Éclisse, s. f. — l"* On désigne ainsi des bois de fente de petites dimensions qui servent à faire des ouvrages légers.

2« On donne le nom (ïéciisses à des lames de fer formant un système d'attache employé à la consolidation des joints dans les rails de chemins de fer. Ces lames sont jumelles et placées de chaque côté de l'âme des rails, s'ap-

puyant sur les champignons haut et bas et serrées par trois ou quatre boulons, comme le montre la figure 1413, qui représente la coupe et l'élévation par moitié de chacune des faces du rail éclissé.

Avec ce système d'attaches, on place le joint en porte-à-faux, à cause de la difficulté qu'il y aurait à loger Véclisse dans les coussinets ; ce porte-à-faux est diminué autant que possible par le

ÉCLUSE

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rapprochement des traverses voisines de Vé clisse.

Les objections auxquelles donnent lieu ce procédé sont supprimées par l'emploi des coussinets-éclisses en fer laminé composés de deux parties reliées également par des boulons.

Écluse, s. f. — En général , tout ouvrage qui a pour objet de tenir en réserve ou de soutenir les eaux audessus d'un sol inférieur ; c'est ainsi qu'on nomme quelquefois écluses les digues établies sur certaines rivières, soit pour les détourner, soit pour en changer la pente naturelle; mais on donne surtout ce nom aux barrages mobiles en charpente établis sur les cours d'eau pour retenir ou laisser écouler l'eau à volonté.

Le système des écluses, connu des Chinois, depuis une haute antiquité, n'a été appliqué en Europe qu'à partir du xv^ siècle ; l'invention en est attribuée aux ingénieurs militaires italiens qui s'en servaient pour effectuer des retenues d'eau leur permettant de rempUr, en cas de guerre les fossés d'une place.

L'utilisation des écluses pour la navigation est due à Riquet qui, le premier, construisit des barrages mobiles pour le canal du Languedoc.

C'est à l'aide de ces sortes d'ouvrages que l'on peut aujourd'hui rendre navigables les cours d'eau dont la pente est irréguhère ou réunir entre elles des rivières de niveaux différents.

Nous décrivons spécialement, dans cet article, les écluses étabUes sur les canaux.

Ces voies artificielles sont composées de parties horizontales placées l'une à la suite de l'autre, à des étages différents et que Ton nomme biefs. Chaque bief constitue un canal particulier fermé à ses deux extrémités par une forte porte en charpente à deux battants qui est l'écluse nîême.

Le passage d'un bateau d'un bief inférieur dans le bief supérieur se fait de la façon suivante :

On ferme Vécluse en aval et on ouvre doncemeniV écluse supérieure en amont; le bateau s'élève à mesure que les eaux remplissent la portion du canal dans laquelle il se trouve et jusqu'à ce que le niveau des eaux soit le même dans les deux biefs ; à ce moment Vécluse supérieure est complètement ouverte et le bateau peut la franchir librement.

L'opération inverse permet au bâtiment de descendre le canal dans le sens opposé.

Afin de dépenser, dans cette manœuvre, le moins d'eau et le moins de temps possible, on place dans chaque bief, une seconde porte d'écluse éloignée de la première d'une distance au moins égale à la longueur du bateau ; la partie du canal ainsi comprise entre deux portes prend le nom de sas. L'ensemble de la chambre, avec ses deux fermetures, est appelé écluse à sas. C'est cette dernière portion du canal qu'il convient d'étudier en détail.

Une écluse à sas se compose de trois parties principales : la tête d'amont, le sas, la tête d'aval,

1° La tête d'amont comprend les mîtsoirs a (flg. 1414), dont l'intervalle est juste assez grand pour laisser passer les bateaux avec un peu de jeu ; les rainures b qui sont destinées, en cas de réparation, à recevoir des poutrelles devant former batardeau ; les chardonnets c, feuillures qui contiennent les poteaux tourillons des châssis en charpente qui composent les vantaux des portes ; les enclaves d, dans lesquelles viennent loger les vantaux des portes ; la chambre des portes dd; la base f, seuil appareillé en pierre dure ; le garde-radier ; le mur de chute, quand il y en a.

Les portes de fermeture sont à deux vantaux s'arc-boutant l'un contre l'autre et appuyés à la partie inférieure contre le buse ; ces portes sont dites busquées parce que, fermées, elles présentent au courant supérieur un angle aigu qui leur donne une très grande force de résis-

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tance ; la charge même qui pèse sur les vantaux ne permettrait de les ouvrir qu'à Taille d'un effort considérable ;

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aussi, dispose-t-on à la partie inférieure de chacun d'eux une petite vanne ou vente lie qui se manœuvre avec^un cric

Fig. 1414,

OU un levier, au moyen de laquelle on peut établir le niveau de Teau sur les deux faces de la porte avant de l'ouvrir.

Les fermetures se font en bois, en fer ou en fonte, tantôt seuls tantôt combinés ; chaque vantail est un châssis formé de deux poteaux dont l'un est dit poteau busqué (voy. Buse) et Tautre, poteau tourillon; ils sont réunis par des entretoises; les vides laissés entre les bois sont remplis par des madriers cloués sur la face d'amont.

Divers appareils servent à l'ouverture des portes : ce sont des balanciers formant le prolongement de l'entretoise supérieure, des cordages et des bielles fixés à la partie supérieure du poteau busqué et mus par des cabestans ou bien encore par des crémaillères ou des arcs en fonte dentés, attachés à l'entretoise supérieure et auxquels un pignon à axe vertical, établi sur la tablette du bajoyer, communique le mouvement (i).

S'' Le sas se compose des bajoyers et du radier (voy, ces mots).

3° La tète d'aval se compose des épaulenienls de fuite n, des rainures des poutrelles o, des ehardonnets p, des enclaves r, de la chambre s et de l'arrière-radier.

(1) Laboulayc,Di'c^ des arts et manufactures.

Souvent les murs qui forment les épaulements de fuite sont évasés et prennent les noms de branches d'écluse ou murs en ailes.

Écoinçon, s. m. — 1° Encoignure d'un pied-droit d'une porte ou d'une fenêtre. C'est la partie A B (fig. i41o) comprise entre le tableau de cette baie

Fig. 1413.

et le mur en retour. Ainsi, pour une porte pratiquée dans une cloison à l'angle d'une pièce, on laisse généralement de 0"^,15 à 0°^,25 d'écoinçon.

2° Morceau rapporté ou ajouté h des pièces qui ne sont pas assez larges d'un bout, par exemple, aux marches dansantes des escaliers tournants.

École, s. f. — Nom que l'on donne, en général, à des éditices de natures fort diverses, consacrés à l'enseignement, que l'on distribue dans leur enceinte

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rinstruction élémentaire ou rinstrucUoii supérieure.

Chacun de ces établissements, étant créé dans un but spécial, exige des dispositions particulières ; nous n'examinerons dans cet article que certaines conditions générales qui s'imposent à la plupart d'entre eux ; nous ferons seulement une étude plus détaillée des écoles proprement dites, élevées aux frais des communes et dont la construction, soumise à certaines lois sanctionnées par l'expérience, est en même temps l'objet de règlements administratifs.

Des établissements publics, créés en vue de l'enseignement, existaient comme de nos jours, parmi les anciens ; les écoles romaines, fondées sous l'empire, contenaient, à côté des salles appropriées à l'auditoire et aux études, des jardins plantés d'arbres et des bains où les jeunes gens pouvaient se former à la gymnastique et aux exercices corporels dont les peuples d'alors faisaient, à juste titre, un élément essentiel de l'éducation virile. Ces foyers d'instruction, régis par les décrets impériaux, furent remplacés, au moyen âge, par les écoles monastiques annexées aux couvents.

Aujourd'hui, l'Etat, la commune, les particuliers et quelques congrégations religieuses président à l'éducation de la jeunesse, dans des établissements spéciaux, destinés à recevoir, soit des pensionnaires, soit des externes, souvent même les deux à la fois.

La condition qui s'impose tout d'abord dans le premier cas, c'est-à-dire pour les pensionnats, est la salubrité; aussi pourrons-nous recommander comme une excellente mesure ta cet égard l'éloignement de ces maisons d'éducation de l'enceinte des villes, système dont les avantages ont été confirmés par des expériences récentes. Les écoles, au contraire, qui reçoivent des externes, doivent être tenues rapprochées des centres de population.

Au point de vue de l'hygiène, ces

divers édifices exigent, comme dispositions générales, des cours entourées seulement de trois côtés et ouvertes au sud ou à l'est, des corps de logis qui soient, autant que possible, simples en profondeur, avec fenêtres percées sur les deux faces opposées, permettant de renouveler l'air facilement.

Comme aménagement intérieur, on distingue dans les écoles : des classes ou salles de cours qui peuvent être pourvues de gradins ( voy. Amphithéâtre) et qui sont construites sur plan rectangulaire ou demi-circulaire ; des salles d étude où les élèves travaillent dans l'intervalle des cours (voy. Salle d'étude); des réfectoires éclairés de préférence sur deux faces opposées; des cuisines vastes et aérées, placées à l'une des extrémités de l'établissement avec une cour spéciale ; des dortoirs accompagnés de vestiaires et de lavabos; des salles de récréation ou préaux couverts pour les mauvais temps {\oy: Dortoir, Lavabo, Préau, Réfectoire, Vestiaire).

Ecoles communales. C'est dans ces établissements, appelés aussi maisons d^ école, que les enfants des familles peu aisées trouvent l'instruction primaire proprement dite, dont les premiers éléments sont enseignés dans les salles d asile (voy. Asile). Tous ayant également droit à recevoir cette instruction, les villages les moins importants, comme les plus grandes villes, doivent avoir leurs écoles primaires. Si les ressources de la commune sont suffisantes, ces édifices, isolés ou attenant à la mairie, comprennent deux divisions distinctes pour les enfants des deux sexes. Si, au contraire, les frais de ce double établissement constituent pour les contribuables une trop lourde charge en raison du petit nombre d'habitants, Vécole reçoit dans la môme salle les garçons et les filles et prend alors le nom d'école mixte.

En vertu de règlements ministériels, toute commune de France dont la population n'atteint pas 400 habitants peut avoir une école mixte.

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Considérons d'abord les édifices de celte nature. Observons de suite que pour obéir à une vieille tradition, on avait maintenu jusqu'à nos jours, dans les classes d'écoles mixtes, une cloison séparative entre les enfants des deux sexes. Cette séparation, regardée comme inutile, a été supprimée parTarrêté ministériel du 17 juin 1880 concernant le règlement pour la construction et l'ameublement des maisons d'école.

L'article 32 de cet arrêté est ainsi conçu :

« La classe de Yécole mixte ne sera

plus divisée par une cloison séparant les garçons des fdles.

« Les filles et les garçons seront groupés séparément.

« Les garçons pourront, par exemple, occuper les bancs les plus rapprochés du maître et les filles ceux du fond de la classe. Un intervalle de 0™,80 sera réservé entre eux. »

L'entrée, la sortie, les cours ou salles de récréation, les latrines doivent être distinctes pour les deux sexes. La figure 1416, que nous empruntons au travail publié par M. Félix Narjoux sur

Fig. 1416.

cette intéressante question (1), représente un plan d'école mixte qui remplit bien les conditions du programme. L'entrée des garçons 1 est distincte de celle des filles 8, les préaux découverts 2 et 9, les fontaines 3 et 10, les privés 4 et 11, les préaux couverts 5 et 12, les vestiaires 6 et 13, sont également séparés pour les garçons et les filles. Le gymnase 14 et la classe -16 sont communs. Dans cette

(1) Règlement pour la construction et l'amcublement des maisons d'école, suivi d'un commentaire et de plans explicatifs. Paris, 1880.

dernière salle, les deux sexes forment deux groupes distincts, conformément à l'article 32 du règlement cité plus haut. Une petite pièce 7, ménagée du côté des garçons, sert d'atelier d'ouvrages manuels. 15 est une cuisine commune , 17 un jardin attenant à Vécole. Au-dessus de ce rez-de-chaussée se trouvent le logement de l'instituteur et la mairie; on y accède par l'escalier 18.

Des écoles primaires de peu d'importance, passons aux établissements qui doivent recevoir un grand nombre d'en-

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faiits auxquels l'instruction est donnée, soit directement par l'instituteur, soit par la méthode d'enseignement mutuel.

Tantôt les sexes, bien que privés de toute communication entre eux, sont réunis dans le même bâtiment, tantôt ils occupent des édifices particuliers qui prennent le nom d'écoles de garçons ou d'écoles de filles.

Quoi qu'il en soit, les prescriptions suivantes sont dues à des règlements administratifs ayant pour base les résultats des expériences faites sur cette importante question dans les différents pays.

Le choix de l'emplacement est la première question qui se présente, et qu'il est généralement plus facile de résoudre à la campagne qu'à la ville, où il importe d'éviter aux enfants, par la distance, tout prétexte à vagabondage, tout séjour prolongé dans la rue.

En tout cas, Vécole doit être construite sur un terrain bien aéré, d'accès facile et sûr, éloigné de tous établissements bruyants, malsains ou dangereux, à 100 mètres au moins des cimetières en service au moment de la construction (1).

Le sol, s'il est humide, doit être assaini parle drainage. La superficie totale s'évalue à raison de 10 mètres au moins par élève et ne peut être inférieure à 500 mètres (2). L'orientation se détermine suivant le climat de la région et en tenant compte des conditions hygiéniques de la locahté.

Sous le rapport de la construction proprement dite, il existe aussi des prescriptions réglementaires.

L'épaisseur des murs ne peut, en aucun cas, être moindre de 0°^,40, si les murs sont construits en moellons, et de 0°',3o, s'ils sont construits en briques (3). Les matériaux varient nécessairement suivant les pays ; il convient d'employer ceux qu'on a sous la main,

(1) Art. 1er du règlement du 17 juin 1880.

(2) Art. 2 du règlement du 17 juin 1880.

(3) Art. 6 du règlement du 17 juin 1880.

tant au point de vue du caractère architectural à donner à l'édifice, que sous le rapport de l'économie à réaliser.

Dans le cas de choix possible, la tuile est recommandée pour la couverture, de préférence surtout au métal. Le plancher du rez-de-chaussée doit être exhaussé de 0^,60 3 0^^,70 au-dessus du niveau extérieur et isolé du sol par un espace vide dans lequel l'air puisse circuler.

Entîn, comme dernière condition générale, tout groupe scolaire, qui comprend ordinairement école de garçons, école de fdles et salle d'asile, installés dans des bâtiments distincts les uns des autres, ne doit pas renfermer une population qui excède le nombre de 750 élèves (1).

Mais , comme le fait remarquer M. Emile Trélat (2), ce n'est là qu'une amélioration ; le bien, à ne considérer que l'intérêt sanitaire, c'est d'avoir des écoles de garçons, de filles et des asiles séparés dont les populations respectives n'excèdent pas 2o0 enfants.

Quant aux dispositions particulières ciu'exigent les locaux divers qui constituent Vécole, il faut emprunter encore à la compétence incontestée du même auteur les indications qui doivent guider les constructeurs.

La classe tient le premier rang et par sa destination même et par les aménagements spéciaux que cette salle réclame. L'article 12 de l'arrêté ministériel fixe le nombre des places à 50 dans les écoles aune classe et à 40 dans les écoles à plusieurs classes, et l'article suivant prescrit une surface telle que chaque élève ait à sa disposition un minimum de l°',2o à 1^^,50, la capacité de la salle étant, d'autre part, calculée sur le chiffre pris comme base de 5 à 6 mètres cubes par enfant. Ce volume d'air mis à la disposition de chaque élève ne constitue pas, toutefois, un état

(1) Ai't. 11 du règlement du 17 juin 1880.

(2) Congrès international de Bruxelles , Rapport sur Ihygiène scolaire. Bruxelles, 1880^ p. 4.

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atmosphérique satisfaisant. Il est, en effet, reconnu qu'un enfant ne vit pas sans souffrir, à moins d'avoir à sa disposition de 15 à 20 mètres cui)es d'air neuf par heure. Il faut donc établir un renouvellement d'air qui atteigne trois ou quatre fois la capacité cubique de la salle.

Comme c'est surtout pendant l'hiver que ce renouvellement est indispensable, alors que les fenêtres restent fermées, les appareils de chauffage, dont nous parlerons plus loin, peuvent être appropriés à ce service. Dans tous les cas, l'air fourni à l'enfant ne doit pas, sous peine de se salir ou de se charger des poussières accumulées dans les conduites, suivre un long trajet avant d'être distribué dans la salle.

Il faut donc que les appareils de chauffage et de ventilation soient placés près des murs extérieurs et qu'ils s'alimentent par des prises d'air très voisines.

Il importe aussi de donner à la classe une exposition convenable, et cette question, très étudiée dans ces derniers temps, mérite ici quelques développements. Les fenêtres ouvertes, s'il est possible, sur deux faces opposées, seraient bien placées, dans nos pays, au sud-est et au nord-ouest, de façon à mettre l'intérieur à l'abri des grands froids et des chaleurs excessives, tout en facilitant, le matin et l'après-midi, l'accès des rayons du soleil.

Cependant, cette disposition, adoptée, en principe, comme excellente pour le renouvellement de l'air, est mauvaise à d'auti'cs points de vue.

Dans deux lettres écrites au préfet de la Seine et publiées en 1874-1 875, M. Emile Trélat, abordant la question de l'éclairage dans les salles iVécole, fait ressortir les inconvénients des jours croisés, sous le rapport de l'éducation visuelle.

En effet, les différents milieux dans lesquels les hommes sont placés influent diversement sur le sens de la

vue ; la perception et l'intelligence de la forme varient, pour chacun, en raison des jeux de lumière auxquels l'œil s'est habitué. Or, les baies ouvertes, dans une salle sur deux faces opposées donnent des éclairages faux et déterminent, sur chaque objet, des doubles lumières et des doubles ombres qui s'entre-détruisent.

Au contraire, un jour plein, direct, venant d'un seul côté, dessine finement les silhouettes des corps, localise les lumières et les ombres et en accuse les valeurs respectives. L'enfant étant placé dans un semblable milieu d'éducation de l'œil, on voit se développer chez lui ce que M. Trélat appelle le sens plastique.

On ne saurait trop appuyer sur l'importance de ces résultats à une époque où l'étude du dessin prend une si grande extension, et cela indépendamment des désordres occasionnés dans l'œil par le mode actuel d'éclairage des salles d'école, désordres constatés par les expériences de M. le docteur Liebriech.

En conséquence, la mesure proposée par l'auteur de la lettre précitée , mesure adoptée par l'administration (1), est la suivante : « Les classes seront désor- « mais éclairées par un jour unilatéral « assez élevé pour laisser plonger la « lumière jusqu'aux parties profondes « de la pièce. » Cette condition n'entraîne pas, d'ailleurs, la suppression des baies de la face opposée. On peut simplement garnir de volets ces ouvertures, dont l'utilité est incontestable au point de vue de l'aération et de l'introduction du soleil pendant l'absence des élèves.

Mais il ne suffit pas que le jour soit unilatéral ; il faut qu'il soit placé à la gauche des élèves pour que ceux-ci ne soient pas gênés par l'ombre de leur main lorsqu'ils écrivent. Il faut encore que l'éclairage de la classe soit abondant, également réparti sur toutes les

(1) Art. 15 de l'arrêté du 17 jui

juin 1880.

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places et pourvu, à tous instants, du maximum de régularité qui se puisse obtenir dans le ciel. De là la nécessité de donner aux fenêtres : i° l'orientation qui, du matin au soir, fournit la lumière la moins variable ; 2° une surface et une disposition telles que le faisceau lumineux plonge sur la totalité des tables et en atteigne simultanément tous les points.

Ces diverses considérations nous conduisent à adopter pour Téclairage des salles d'école les règles suivantes, que nous trouvons exposées dans le rapport cité plus haut :

(c 1 ° La face d'éclairage étant fixée et la « série des tables étant disposée de ma- « nière à y diriger sa gauche, les fenê- « très seront toutes ramassées les unes « contre les autres et séparées par de « simples meneaux. La longueur totale « de la baie ainsi formée égalera le dé- « veloppement de la série des tables, « prises en flanc, de façon que la lu- « mière les attaque toutes pareillement, « Ce seront alors la dimension, l'espa- « cernent et le nombre des rano^s de

Fig. 1417.

« table* qui détermineront l'étendue « horizontale de la baie totale. »

La figure 1417 représente le plan d'une classe ainsi disposée. On voit en A remplacement occupé par les tables, en B la fenêtre servant à l'éclairage, en C la baie à volets fermés.

« 2" Le bas des fenêtres sera plus « élevé que la tête des enfants, mais il « ne s'élèvera au-dessus de la table qu'à « une hauteur égale à la laraeur du

passage séparant celle-ci du mur d'éclairage. De cette façon, la lumière tombera à 45** sur le point le plus voisin de la place de tête.

« 3° La partie supérieure de la fenêtre (linteau) sera élevée à une hauteur égale aux deux tiers de la profondeur de la classe.

« L'expérience a montré que cette disposition permet à la lumière de plonger au fond de la classe, et d'atteindre les dernières places, avec une intensité lumineuse sensiblement égale à celle que recueillent les places voisines des fenêtres. »

La figure 1418 représente cette dou-

Fig. 1418.

ble disposition : on voit en A la table, en B la baie d'éclairage, en C la fenêtre à volets fermés. La cote 4°^, 66 est égale aux deux tiers de 7 mètres, profondeur de la classe.

« 4° La batterie des fenêtres sera (( composée au nord. Comme dans tous (( les ateliers d'artistes qui la recher- « chent à l'exclusion de toutes autres, « cette orientation réservera à la classe « le jour le plus stable qu'il soit pos- « sible d'obtenir. Ce sont, en effet, les « seules clartés du ciel qui y pénétre- « ront, et le soleil n'y viendra jamais « jeter des coups de lumière troublants, « ou si insupportables qu'on soit obligé

ÉCOLE

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« de s'en garantir avec des rideaux ou (( des stores : installations insuffisantes, (( difficiles à manier, onéreuses à entrece tenir et communément malpropres. »

Il n'est pas toujours possible de disposer d'un jour suffisant ; d'adopter la proportion la plus convenable entre la hauteur des fenêtres et la largeur de la classe ; enfin, d'établir un jour unilatéral réalisant les conditions énumérées ci-dessus. L'article 16 du règlement autorise, en ce cas, le jour bilatéral avec éclairage plus intense à la gauche qu'à la droite. Il est, d'ailleurs, interdit de percer des baies d'éclairage dans le mur qui fait face à la table du maître, et h plus forte raison, dans celui qui fait face aux élèves.

L'éclairage par un plafond vitré est également proscrit.

L'arrêté ministériel du 17 juin 1880 édicté aussi quelques dispositions particulières qu'il est bon de noter ici :

Art. 23. Les fenêtres seront divisées en deux parties. La partie inférieure, dont la hauteur sera égale aux trois cinquièmes de la hauteur totale, s'ouvrira à battants. La partie supérieure, formée de panneaux mobiles, s'ouvrira à l'intérieur.

Art. 25. Les plafonds seront plans et unis ; ils seront exécutés en plâtre.

Sur le plafond, il sera tracé une ligne indiquant la direction Nord-Sud.

Art. 26. Il n'existera pas de corniches autour des murs.

Art. 27. Les angles formés par la rencontre des murs latéraux avec les cloisons et les plafonds, seront remplacés par des surfaces arrondies concaves d'un rayon de 0°',10.

Art. 28. Tous les parements des murs de la classe seront recouverts d'un enduit qui les rendra lisses et unis (stuc, plâtre peint à l'huile ; la teinte la plus ifavorable est la teinte gris de lin).

Art. 29. Le sol des classes sera revêtu d'un parquet en bois dur, scellé sur bitume, lorsque la chose sera possible.

La question du chauffage, à laquelle

nous faisions allusion plus haut, est des plus importantes. Le règlement ne s'est occupé que du chauffage des classes au moyen de poêles, parce que les appareils de ce genre sont ceux dont l'application est la plus fréquente et la plus facile ; mais les autres modes de chauffage ne sont pas exclus. Les calorifères et particulièrement les calorifères à eau chaude el à vapeur d'eau nécessitent une ventilation et un entretien coûteux, mais il faut reconnaître qu'ils ont rendu d'incontestables services dans quelques grands établissements scolaires à l'étranger.

En tout cas, le poêle en fonte à feu direct est interdit. M. Trélat recommande le poêle à double enveloppe imaginé par Péclet qui doit, selon lui, produire d'excellents résultats dans les petites salles que l'on utilise aujourd'hui (50 à 60 mètres de surface) à la condition d'en changer la matière.

• Il suffit de substituer la terre cuite au métal employé jusqu'ici pour la double enveloppe et de disposer ces appareils de telle sorte que, pendant la récréation, alors que les baies sont ouvertes, l'air de ventilation ne les traverse pas et que toute la chaleur du foyer soit employée à chauffer la terre cuite. Les baies étant fermées quelques minutes avant la rentrée des élèves et la circulation d'air étant rouverte dans le poêle, celui-ci dépensera promptement la chaleur accumulée dans les terres cuites pour la répandre dans la classe et, quand la température normale y sera récupérée, l'appareil aura repris sa marche régulière. Cette température, d'aprèsl'article 33 du règlement doit être, en moyenne, de 14 degrés centigrades et ne] pas dépasser 16 degrés.

Le préau se place au rez-de-chaussée ou au premier étage ; dans le premier cas, il doit être planchéié ou au moins bitumé ; le préau découvert, plus vaste que le premier et planté d'arbres, doit communiquer directement avec le préau couvert.

ECOLE

ÉCOULEMEXT.

Les cabinets d'aisances ou latrines sont attenants à Tune des salles de récréation et à portée de la surveillance du maître. Des dispositions spéciales leur sont attribuées (voy. Latrines).

La ventilation et le chaufifage doivent être combinés de manière à maintenir la température des salles à 14 ou lo° en moyenne et à effectuer à chaque heure le renouvellement de Tair contenu dans chaque salle.

Des locaux accessoires complètent la distribution intérieure.

Nous donnons comme exemple, à l'échelle de 0^^,005 pour mètre, le plan du rez-de-chaussée de Vécole primaire

Fig. 1419.

communale construite en 1849 aux Batignolles, par M. Lequeux (1) (fig. 1419). Le bâtiment est à deux étages élevés sur plan rectangulaire ; le préau couvert est au rez-de-chaussée ; la classe est au premier. On entre par le vestibule A, à gauche duquel est le parloir B et à droite la cuisine D avec un petit escaher T, conduisant à un entresol compris dans la hauteur du rez-dechaussée où se trouve Tappartement de l'instituteur. Viennent ensuite une salle

(1) César Daly, Revue cC architecture.

a manger D et un logement E daide surveillant. K est le préau couvert, dont le plafond est soutenu par des colonnes en fonte ; M l'escalier des élèves ; R les latrines ; L une courette. Le premier étage est occupé par la classe, grande salle où se pratique l'enseignement mutuel , la bibliothèque servant aussi de salle à dessin linéaire, une pièce de dépôt, des latrines.

Des dispositions toutes particuhères sont adoptées pour les objets tels que tables de travail , tableaux , bancs du préau, estrade du directeur, etc. Des détails à ce sujet sont donnés dans les divers articles qui se rapportent à chacun de ces meubles.

Écoles supérieures. Des aménagements spéciaux sont réservés aux écoles d'enseignement supérieur, telles que les eco/6^.9 de médecine, de droit, des beauxarts; le cadre de cet ouvrage ne comporte pas la description détaillée de ces divers édifices ; du reste, dans un certain nombre d'articles de ce dictionnaire , leurs dispositions principales se trouvent traitées à un point de vue général.

Écope, 5. f. — Pelle creuse que Ton emploie pour baqueter Teau à de petites profondeurs, comme cela se présente quelquefois dans certaines fouilles.

Écoperclie, s. f. — 1° Longue perche appelée aussi échasse (voy. ce mot) et qu'on emploie pour échafauder.

2° Pièce de bois armée d'une poulie et qui s'ajoute au bec d'une grue ou d'un engin à soulever les fardeaux pour lui donner plus de volée.

Écorée, s. f. — Partie latérale des

volutes du chapiteau ionique.

Écornure, s. f. — Voy. Épaufrure.

Écoulement, s. m. — Législation.

On distingue l'écoulement naturel et Y écoulement conventionnel des eaux.

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