FEUILLAGES
qui cnlrent dans édifice.
la conslruclion d'un
Fers, s. m. pi. — Fos d'outils à corroyer le bois : les varlopes, les rabots, les bouvels, etc., sont munis de fers ou bandes plates de métal, taillées en biseau à Tune de leurs extrémités, qui se placent dans le fût de Toutil, inclinés sous un angle déterminé et le dépassant un peu pour entamer le bois.
Le biseau (fig. 1697) peut être, sur
Fi g. 1697.
sa tranche, droit a, con^exe b ou concave c.
Fers creux : tubes formés de tôles soudées et étirées avec lesquels on fait des tuyaux de conduite de gaz, des rouleaux de stores, des barreaux de grilles, de balcons , de rampes, etc. (voy.
Grille).
Fers à réparer : outils qu'emploient les doreurs pour faire la réparure (voy. ce mot). On distingue la spatule, le fer à refendre, le fer à coup fin, le fer à gros coup, etc.
Feston, s. ni. — i° Ornement d'architecture en forme de guirlande (voy.
ce mot.
2<* Ornement tel que celui qm est re-
Fig. 1698.
présenté par la ligure 1698 et qui était
particulièrement employé, dans l'architecture du moyen âge, vers la lin du xV' siècle.
Les festons formaient une sorte de gai-niture suspendue aux voussures des portes et des fenêtres.
Feu, .S', m. — Feu de port : tourelle qui porte un feu lixe destiné à être vu d'assez près et à signaler rentrée d'un port (voy. Phare).
Feuillages, s-, m. pi. — Ornements de sculpture ou de peinture que, de tous les temps, les architectes ont appliqués à la décoration extérieure ou intérieure des édifices.
Les anciens ont employé la feuille d'acanthe, les feuilles de laurier, d'olivier, de chêne, de vigne, de lierre, les fleurs rosiformes et liliacées. Les architectes du moyen âge ont puisé dans la flore végétale des pays où ils consliuisaient les éléments de l'ornementation sculpturale.
Les chapiteaux, les frises, les corniches, les rampants de frontons, les couronnements de clochetons, les arêtes et les amortissements des flèches, les archivoltes, les nervures, les culs-delampe sont décorés ou formés de feuillages, dont les caractères varient suivant l'époque où furent construits les édifices que ces ornements décorent.
Les feuillages romans et de transition représentent des acanthes ou des plantes grasses exotiques, disposées soit en palmettes, soit en enroulement.
(i'est au xni^ siècle qu'à côté des enroulements on voit apparaître la copie
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Fig. 1699.
des feuilles indigènes telles que les