‹ Dictionnaire des termes employés dans la construction (volume 4)Chapitre 117 sur 349 · HORLOGE · texte numérisé non relu

HORLOGE

Au point de vue du chaufl'age et de la ventilation des salles de malades, nous renverrons aux articl es Ca/on/"6Te,C/iaw/"fage, Ventilation, et nous nous contenterons de noter ici que l'aération naturelle est toujours la meilleure, qu'elle dépend essentiellement des cond itions générales que nous avons énumérées plus haut pour l'établissement d'un hôpital, et de l'ouverture fréquemment répétée des fenêtres. L'installation, dans chaque salle, d'une cheminée à feu nu contribue, pour une large part, au renouvellement de l'air; mais ce système de chauffage, insuffisant pour assurer une température convenable, peut être suppléé, dans cette fonction, par un calorifère (voy. ce mot).

Hoquette, 5. f. — Voy. Honguette.

Horloge, s. f. — Appareil servant à indiquer la marche du temps.

On distingue : les horloges d'eau ou clepsydres, les horloges de sable ou sabliers, les horloges solaires ou cadrans solaires et les horloges à contre-poids, c'est-à-dire purement mécaniques.

Les trois premiers systèmes furent employés par les anciens ; le dernier, le seul dont nous ayons à nous occuper ici, ne date que du x^ siècle. C'est à Gerbert (le pape Sylvestre II) que l'on attribue l'invention de ï horloge marchant sans le secours de l'eau et parla seule pesanteur d'une masse de plomb, de cuivre ou de fer, suspendue par une corde à la première roue de rouage, laquelle, par une suite d'engrenages, communiquait le mouvement au régulateur, c'est-à-dire à Y échappement. Le rouage de la sonnerie ne parut qu'au xn' siècle ; on en trouve la première mention dans les usages de Vordre de Citeaux, compilés vers 1220.

Ce fut seulement au commencement du xiv° siècle que l'usage s'étabht des horloges monumentales à cadrans extérieurs. L'une des plus remarquables que nous puissions citer est celle de la tour du Palais de justice, à Paris, que

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