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JALOUSIE

Jacquemart, s. m. — Mot qui signifie gros-jean et que l'on emploie pour désigner une figure ou statue de fer, de plomb ou de fonte, représentant un homme armé. On plaçait autrefois ces figures sur les tours à horloges pour frapper les heures sur la cloche avec un marteau (voy. Horloge).

On écrit 3,iissijacquemard.

Jalon, s. m. — On donne ce nom à des signaux que Ton emploie sur le terrain pour déterminer des aUgnements, pour repérer des points.

Les jalons qui servent pour le lever des plans sont des piquets de bois pointus et ferrés par le bas ; on les peint de couleurs vives, blanc et rouge, et leur extrémité supérieure porte ordinairement une fente longitudinale dans laquelle on place une tôle ou un carton appelé voyant, également peint de deux couleurs pour qu'on puisse l'apercevoir de loin.

Les maçons emploient i^ouv jalons des bouts de lattes.

Les paveurs se servent, pour déterminer des pentes ou des nivellements, de bâtons munis par le bas d'un patin et, par le haut, d'une planchette sur laquelle sont tracées des divisions verticales.

Jalonner, v. a. — Planter une série de jalons sur un terrain dans le plan vertical déterminé par deux signaux.

I^ouv jalonner une direction, l'opéra-

teur se place derrière le premier signal et fait planter un jalon entre les deux signaux ; on arrive, par tâtonnements, à faire en sorte que si Ton regarde dans la direction du second signal, celui-ci soit caché par \e jalon. Les jalons intermédiaires se placent de la même manière.

Pour prolonger une direction jalonnée, l'opérateur se place derrière lavantdernier ja^o/i, regarde dans la direction du dernier et fait planter au-delà un nouveau jalon qui doit être caché par le précédent pour que la ligne soit droite. On répète la même opération pour chaque jalon nouveau.

Jalousie, s. f. — Série de lames de bois ou de tôle que des chaînes soutiennent parallèlement, à une certaine distance les unes des autres. Ce système est suspendu à une planchette mobile autour d'un axe horizontal et dont le mouvement communique aux lames une même inclinaison, de manière à ce que par les intervalles on puisse voir sans être ra.

Des cordons de tirage passent sur des poulies fixées sur la planche supérieure et, traversant toutes les lames, permettent de les remonter ou baisser à volonté.

Les jalousies se placent dans des baies de croisée. Lorsqu'elles sont levées, elles sont cachées par une planchette en bois découpé appelée pavillon (voy. ce mot).

On fait aussi des jalousies en tôle qui

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s'enroulent autour d'un arbre horizontal à Taide de châssis ou de cordons sans fin.

On appelle jalousie-store celle qui a des bras de store servant à l'éloigner des tableaux de la baie.

Jambage, s. m. — 1° Pilier compris entre deux arcades et ditîérant du trumeau en ce que le premier est accompagné d'un dosseret ou pilastre, tandis que le second est simple, entre deux croisées.

2° Montants verticaux d'une baie recevant la retombée de l'arc ou les extrémités de la plate-bande ou du linteau qui la terminent.

On dit aussi pied-droit.

3° Petits murs qui contiennent le manteau d'une cheminée (voy. ce mot).

Jambe, s. f. — On donne ce nom à des chaînes ou piliers de pierre placés dans les murs pour les lier et fortifier ou pour supporter les poutres et autres pièces de bois.

Les pierres qui composent ces chaînes sont de deux grandeurs différentes et alternées de manière à former harpe.

On distingue les jambes houtisses, les jambes étrièresei \esjambesparpaingnes.

Les jambes boutisses sont celles qui font haison de chaque côté, par la tête, dans les murs de face de deux maisons voisines, et par la queue dans le mur séparatif ou mitoyen.

Les jambes étrières forment tête du mur mitoyen et tableau ou pied-droit de baie aux deux côtés de la tête dans le mur de face ; elles font, par leur queue, le parpaing du mur mitoyen.

Les jambes parpaingnes (fig. 2011) ont toutes leurs assises faisant le parpaing de l'épaisseur totale du mur.

Lorsque des poutres portent par leur extrémité dans des murs séparatifs, la sécurité publique exige que des chaînes en pierre auxquelles on donne le nom de jambes sons poutre leur servent de points d'appui. Dans les campagnes, si

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les bâtiments ne sont pas très élevés, on

Fig. 2011.

remplace les pierres de taille qui composent les jambes par de bons moellons hourdés à chaux et sable ou à plâtre et surmonlés d'un quartier de pierre dure ou libage faisant le parpaing du mur à la dernière assise qui reçoit la portée de la poutre. Quelquefois même, dans les villes, on se contente de mettre sous poutre des chaînes de pierre qui n'ont pas toute l'épaisseur du mur, mais une épaisseur suffisante pour porter la poutre.

Le mur mitoyen peut avoir une faible épaisseur et les poutres une grande portée; on renforce alors les jambes par des dosserets qui ont 0°',08 de saillie au-delà de l'épaisseur du mur. Cette saillie se prend du côté de celui qui en a besoin et des deux côtés, dans le cas où elle est nécessaire aux deux voisins (1).

Les jambes et les chaînes de pierre se posent ordinairement sur l'empâtement du dessus de la fondation du rez-dechaussée ; celle-ci doit comprendre au moins un rang de libages au-dessous du sol et, de plus, il est bon de monter la fondation toute entière en pierre lorsqu'il s'agit d'une construction importante (2).

(1) Code Perriii, art. 2523.

(2J Manuel des lois du bâtiment.

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Les jambes étrières doivent régner jusque sous les poitrails ou les premiers planchers formant plafond du rez-dechaussée ; au-dessus, il suffit ordinairement d'une jambe houtisse. Dans le cas même où il se trouve, à rez-de-chaussée, de chaque côté de la jambe, des baies de porte cintrées, elle pourra n'être étrière que jusqu'au-dessous des impostes des cintres, le surplus étant jambe boutisse (1).

Les jambes étrières doivent être faites de grands quartiers de pierre dure. Les assises sont d'un seul morceau, en liaison les unes sur les autres, par leur queue, dans le mur mitoyen ou séparatif, et par derrière, les plus courtes ayant

Fig. 2012.

au moins 1°',32 de longueur (fig. 2012) et les plus longues au moins 1™,48, à compter du parement de leurs têtes jusqu'à l'extrémité de leurs queues. La longueur sur la façade doit être égale à l'épaisseur du mur mitoyen, plus 0'^,12 au moins pour chaque pied-droit.

Toute construction neuve en bordure de la voie publique, élevée de plus d'un étage au-dessus du rez-de-chaussée, doit être munie de jambes étrières ou boutisses en pierre dure.

Lorsque les constructions s'élèvent à l'intérieur ou dans une voie privée, l'obligation des jam.bes étrières n'en existe pas moins, mais l'administration se montre dans ce cas plus tolérante.

(1) CodePerrin, art. 2525.

S'il s'agit, non d'une construction nouvelle , mais d'un exhaussement , les jambes étrières ne sont demandées, même pour un bâtiment élevé de plus d'un étage au-dessus du rez-de-chaussée, que si la solidité du bâtiment et la sécurité publique les font juger nécessaires.

Dans tout bâtiment élevé, soit à Tintérieur, soit en bordure d'une voie, les jambes portant poitrails et filets sont seules obligatoires en pierre. Il en est de même pour les pieds-droits d'un arc ayant plus de 2 mètres de portée. La distance maximum entre deux points d'appui est de 3 mètres ; lorsqu'un poitrail doit franchir un espace de moins de 2 mètres, il est considéré comme linteau, et les points d'appui qui le supportent ne sont pas obligatoires en pierre.

Lorsqu'un propriétaire élève ou exhausse une maison à côté d'une construction ancienne dont la jambe étrière n'est pas réglementaire ou est absente, ce propriétaire est, vis-à-vis de l'administration, tenu de la mettre en état, sauf son recours contre le voisin, s'il y a lieu. Si le dosseret seul était défectueux, on pourrait y suppléer par une colonne en fonte.

Dans les jambes boutisses, les assises courtes doivent avoir au moins O^'jSo

Fig. 2013.

de longueur à partir du parement du

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mur de face et les assises longues 1 mètre dans le mur mitoyen. Les harpes dans le mur de face doivent avoir au moins 0™,15 de saillie sur le mur séparatif pour les courtes et 0'°,30 pour les longues (lig. ^013).

Ces jambes peuvent être étrières pour Tun des voisins et boutisses pour l'autre; dans ce cas, les queues doivent avoir les dimensions des jambes étrières.

Les assises des jambes sous poutre, dans les murs de petite ou moyenne épaisseur , doivent former parpaings.

Dans les murs mitoyens, ces jambes doivent, quelle que soit l'épaisseur de la maçonnerie, former également parpaing et les plus petites de leurs assises ont, de largeur ou de tête, au moins la grandeur du dessous de la poutre ou poitrail qu'elles supportent ; on donne aux plus grandes au moins 1/2 millimètre d'excédant en liaison de chaque côté.

Si les poutres placées à différents étages sont hors d'aplomb les unes par rapport aux autres, il faut à chacune d'entre elles une jambe spéciale partant du dessus de la fondation.

Une cloison montant de fond sous une poutre peut remplacer une jambe en pierre de taille, même s'il y avait un vide de 1 mètre à 1^,32 entre la cloison et le mur sur lequel s'appuie la poutre.

Un des copropriétaires d'un mur mitoyen ne peut forcer le voisin à la reconstruction d'une jambe boutisse en pierre de taille au-dessus du rez-dechaussée, à moins que les deux faces des deux maisons attenantes ne soient en pierre. Celui dont la façade n'est point en pierre peut ne payer que la valeur des matériaux de son mur. Mais si, dans le cas où n'ayant pas contribué à payer la valeur de cette jambe boutisse, il venait à faire construire la façade de sa maison en pierre, il devrait rembourser au voisin la moitié de la différence entre le prix d'une jambe en pierre

et celui des matériaux qu'il aurait employés (1).

Il peut arriver que deux maisons contiguës non construites en pierre n'aient, au heu de jambe boutisse, qu'un trumeau en moellons ; si l'un des deux propriétaires veut établir une baie près du mur mitoyen et qu'il ait alors besoin d'nne jambe en pierre qui sera étrière par rapport à sa maison et boutisse par rapport à son voisin, il ne peut contraindre celui-ci à contribuer à la dépense de cette jambe tant qu'il ne change point la hauteur de sa construction (2). Mais si ce dernier vient à l'exhausser ou à faire une baie près du mur mitoyen, il devra rembourser sa part de l3i jambe.

Si le vide de la face s'élève au-dessus du rez-de-chaussée et joint le mur mitoyen, la tête de ce mur doit être faite en pierre dure sur toute cette hauteur et être payée par celui ou par ceux qui ont besoin de cette disposition (3).

Les jambes sous poutre se placent dans un mur mitoyen, soit pendant, soit après la construction de ce mur. Dans le premier cas, le voisin n'est tenu de payer que les frais d'établissement qui lui seraient revenus si les jambes n'avaient pas été établies. Dans le second cas, tous les frais incombent à celui qui fait faire les travaux.

Charpeinte. On appelle jambe de force la pièce de bois légèrement inclinée qui, dans un comble brisé, va de l'entrait à l'entrait retroussé (voy. Comble).

Jambette, s. f. — Petite pièce de charpente A (fîg. 2014) qui sert à soulager le pied d'un arbalétrier.

Jambette déchiffre : poteau qui, au bas d'un escalier, joint le noyau, reçoit le tenon du patin et supporte le limon.

Jambier, s. m. — On donne ce nom à chacune des deux parties de l'étrier

(1) Manuel des lois du bâtiment.

JARDIN

JARDIN

de cuir que le couvreur et le peintre à la corde s'attachent aux jambes pour monter le long de la corde à nœuds.

Fig. 2014.

Jardin, s. m. — Art des jardins.

L'art de dessiner les jardins se rattache essentiellement à l'architecture dont il est le complément. Ainsi , lorsque l'homme a construit sa demeure, il éprouve le besoin de la mettre en rapport, dans une certaine mesure, avec la nature, avec les arbres, les eaux, les fleurs ; c'est de là qu'est né Vart des jardins.

Depuis les temps les plus reculés, le jardin est inséparable de Thabitation humaine. C'est dans un jardin que la Bible fait naître le premier homme. Le parc de la maison du Liban construit par Salomon était célèbre en Judée. Les Égyptiens plaçaient autour des temples l'ornementation végétale ; les peintures des hypogées nous ont laissé quelques exemples de jardins particuliers ; ce sont, comme les jardins orientaux de nos jours, des quadrilatères au centre desquels se trouvent des bassins entourés de palmiers. Les jardins suspendus de Babylone représentaient l'association la plus grandiose qu'on pût voir des végétaux avec l'architecture ;

c'était une montagne monumentale composée de douze terrasses étagées, en retraite les unes au-dessus des autres et formant autant de galeries chargées de verdure.

Les Chinois passent pour être, de tous les peuples de l'Orient, les plus habiles dans l'art de dessiner les jardins; mais ici, c'est l'irrégularité et la bizarrerie qui dominent; on n'y rencontre qu'imitations de collines, de rochers, de grottes, de lacs, de cascades, accompagnées de ponts rustiques et d'édifices taillés à jour.

Les jardins persans et arabes ont été justement renommés pour leur magnificence ; ce ne sont pas de longues et larges avenues, ce sont des pelouses et des parterres entourés quelquefois de murs de marbre, arrosés de jets d'eau et plantés avec soin et symétrie de fleurs et d'arbustes embaumés ; ce sont des bosquets de lauriers, de grenadiers, de myrtes et d'orangers, des bassins avec fontaines jaillissantes, des kiosques, des terrasses, des pavillons où les musulmans, peu amateurs des longues promenades, viennent se livrer, en fumant, aux plaisirs de la contemplation et de la rêverie. Parmi les plus célèbres jardins disposés suivant le goût oriental, il faut citer ceux de l'Alhambra en Espagne.

Les jardins des anciens Grecs étaient consacrés aux exercices du corps et de l'esprit; les plus renommés, ceux d'Académus, étaient plantés d'ormes, de platanes et d'oliviers en allées régalières ; l'architecture et la sculpture s'alliaient à la végétation ; on v vovait des autels, des tombeaux, de petits temples, des statues, etc.

Les Romains furent les premiers qui taillèrent les végétaux en formes régulières ; PUne le Jeune constate l'habitude que l'on avait, sous les premiers empereurs, d'élaguer et de tondre les arbres, de tailler le buis, de le façonner en y figurant des animaux, des griffons, des ornements. Les parcs des villas romaines étaient ainsi ornés de parterres,

JARDIN

JARDIN

entourés de bordures de buis taillé et plantés d'arbres verts à formes régulièros; ils étaient partagés en avenues omjjragées et des fontaines, des grottes, des statues étaient placées çà et là aux endroits convenables.

Au moyen âge, les jardins se réduisent, dans les manoirs, à quelques plantations d'arbres fruitiers ou d'arbustes à fleurs. Les abbayes seules possédaient, dans de vastes enclos, des jardins avec plates-bandes, promenades et réservoirs, arbres fruitiers, légumes, fleurs et plantes rares, mais toujours empreints d'un caractère de simplicité en rapport avec Tauslérité de la vie monacale.

C'est à la Renaissance que reparaît dans tout son éclat l'emploi de la végétation comme art décoratif. Les plus beaux parcs de cette époque appartiennent à l'Italie ; on y retrouve à profusion les terrasses, les temples, les statues, les bustes, les vases, les fontaines, les rochers artiflciels, les étangs creusés géométriquement ; les allées droites et régulières, en un mot, les magnificences des jardins d'Agrippa, de Mécène, de Salluste, de Lucullus.

Le style italien fut adopté dans tous les autres États de l'Europe pendant les xvi^ et xvn^ siècles. '

C'est dans la seconde moitié du xvn% que l'architecte français André le Nôtre créa le genre des jardins français; le style classique est alors suivi avec une rigueur exagérée et se traduit par des avenues régulièrement plantées, des parterres encadrés de bordures de buis façonné, des ifs découpés en figures coniques, sphériques ou pyramidales, des arbres rangés en échiquier, tantôt nivelés, tantôt dressés en rigides murailles ; des portiques, des cloîtres, des cabinets et des voûtes de verdure, des grottes à coquillages. Les éléments architectoniques se combinent avec la végétation régularisée : ce sont des balustrades, des perrons, des vases, des statues, des bassins à formes géométriques, où l'eau

jaillit en gargouilles, en nappes, en fusées, en gerbes ou en bouquets.

Le commencement du xvnr siècle vit se produire une réaction contre les idées de le Nôtre, particulièrement en Angleterre. William Kent s'appliqua à imiter les accidents et les caprices de la nature dans les parcs qu'il dessina à Carlton- House, à Claremont, à Essex et à Housham ; ce nouveau système, dit des jardins anglais, fut un peu modifié, mais toujours dans le sens anti-classique, pai* la description des j«r{///«5 chinois pubUée en 1757 par l'architecte Chambers. Les parcs sont remarquables surtout par la sinuosité des allées et le caprice des détails. Les jardins anglais furent introduits en France ; les parcs d'Ermenonville, de Rumilly, de Morfontaine, de Méré ville, en sont de très curieux exemples. La ligne droite et la symétrie furent complètement abandonnées, les rampes, les terrasses, les balustrades furent proscrites et l'on construisit des grottes en rochers naturels rapportés.

De nos jours, sans tomber dans l'exagération anglaise, on cherche à produire des effets naturels, des embeUissements pittoresques bien entendus, à grouper avec grâce et à composer des ensembles harmonieux. Les bois de Roulogne et de Vincennes, à la porte de Paris, ont ainsi été convertis en parcs paysagistes.

Les principes qui ressortent de toutes ces considérations et qui doivent régir l'art des jardins se résument à ceci, d'après M. Charles Rlanc : « Accuser l'intervention de l'art ; consulter le génie du lieu; agir sur le terrain, les eaux et les bois pour débrouiller les effets de la nature, en augmenter la puissance, ou prononcer le caractère et l'expression. »

Jardin d'hiver (voy. Serre).

Jardin potager : jardin dans lequel on cultive les plantes légumières.

Jardin fruitier (voy. Verger).

Jardin botanique : établissement dans lequel on cultive les plantes de tous les pays, pour servir aux progrès de l'in-

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