PINCE
PINCEAUTAGE.
pierres, des charpentes ou pour arracher des pavés.
La pince du maçon, du tailleur de pierres, du bardeur et da cliarpentier est terminée, comme on le voit en a (fig. 2642), par deux extrémités aplaties.
Fig. 2642.
Fig. 2G43.
dont Tune est légèrement recourbée.
Dans certaines pinces b, l'un des bouts est mobile autour d'une cheville en fer qui traverse la barre.
La pince du paveur est terminée, à son extrémité, en pointe quadrangulaire (fig. 2643).
Dans la construction des lignes de
Fig. 2641.
de différentes sortes (fig. 2644) ; les unes servent au dressage de la voie dans le sens horizontal , c'est-à-dire sont utilisées pour mettre les rails à raligncment voulu ; les autres, dites à pied (le biche , servent à arracher des crampons mal assujettis.
On donne encore le nom de pince à un outil en forme de tenaille (fig. 2645) que Ton emploie pour dévoyer à droite
chemins de fer, on emploie des pinces
Fig. 264o.
et à gauche de la lame les dents d'une scie, afin de donner de la voie à l'instrument.
Pinceau, s. m. — Faisceau de poils attachés fortement au bout d'un manche en bois.
Les peintres en bâtiment se servent de pinceaux faits avec des poils de porc ou de sanglier et auxquels on donne le nom de brosses (voy. ce mot).
Les pinceaux employés pour le lavis sont en poils de martre, de blaireau, de putois, etc.
Les doreurs appellent :
1° Pinceau à mouiller^nnpinceauqxi'ûs, imbibent d'eau pour humecter V assiette, afin qu'elle puisse happer Por qu'on doit y appliquer;
2" Pinceaux à remender, ceux qui ne font pas la pointe et qui servent à réparer les manques, cassures ou gerçures qui se sont faites aux feuilles d'or, avec d'autres morceaux de feuilles d'or.
Pinceautage, s. m. — Dernière opération de l'impression des papiers peints (voy. Papier), dans laquelle l'ouvrier, après avoir examiné si le dessin est correct, en corrige, à l'aide du pinceau, les manques et autres défauts.