‹ Dictionnaire des termes employés dans la construction (volume 4)Chapitre 37 sur 349 · GUEULE-DE-LOUP · texte numérisé non relu

GUEULE-DE-LOUP

ligne sur toute la longueur. Un auvent, placé au-dessus de la face qui est parallèle à la voie, lui sert d'abri lorsqu'il est obligé de se tenir à l'extérieur pour le service des signaux. Les cloisons qui ferment cette loge sont construites en bois jointifs.

Dans le second exemple, présenté par la figure 1923, les parois sont également en planches ; l'arête inférieure de la couverture est ornée d'un lambrequin en bois découpé. Toutes ces guérites portent sur des châssis en charpente reposant eux-mêmes sur des dés en maçonnerie établis aux quatre angles.

Guette, s. f. — 1° Solive posée obliquement dans un pan de bois, avec peu d'inclinaison, pour consolider cet ouvrage de charpente, que la décomposition en rectangles par des sablières horizontales et des poteaux verticaux ne rendrait pas suffisamment solide.

La figure 1924 représente dilîérentes

Fig. 1924.

manières d'assembler les tournisses avec la guette .

Lorsque les guettes ont beaucoup d'inclinaison, comme celles qui sont audessus d'une porte, dans un pan de bois, on leur donne le nom de dé-

charge. En etïet, dans ce cas, elles agissent de manière à reporter tout le poids des étages supérieurs de l'édifice sur les parties des pans de bois qui sont à droite et à gauche de la porte.

2° Nom que l'on donnait quelquefois, au moyen âge, aux tourelles servant à surveiller les approches d'un ouvrage militaire (voy. Ecliauguette).

Guetton, s. m. — Svnonvme de

tournisse (voy. ce mot).

Gueulard, s. m. — - 1° Ouverture d'un haiit-fourneaii{\o\. ce mot).

2° Orifice par lequel on charge la grille d'un calorifère (voy. ce mot).

Gueule-de-loup, s. f. — Assemblage de deux pièces qui se joignent

Fig. 1925.

par leur épaisseur et présentent. Tune, une surface concave, l'autre, une surface convexe (fig. 1925).

Menuiserie. Genre de fermeture appliqué aux battants de croisée et quj consiste dans un ravalement demi-circu^ laire effectué sur la rive de l'un deî montants milieux et correspondant à un( rainure de même forme pratiquée suï l'autre montant (voy. Battant).

On donne le même nom à des outils fût qui servent à traîner ces moulures. La figure 1926 représente en A, a, ceux qui servent à faire la rainure, et en B, b, ceux qu'on emploie pour le ravalement circulaire.

Fumisterie. Tuyau coudé, à angle droi) ou obtus, et dans lequel s'engage, à h partie supérieure, un tuyau fixe qui coitïe la mitre de couronnement d'ui conduit de fumée (fig. 1927).

Ce tuyau coudé est mobile autour d'ui axe et est terminé par un autre tuyai

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